L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié ses indicateurs composites avancés du mois de mai 2013.
Les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité par rapport à sa tendance, continuent de montrer une amélioration de la situation économique par rapport à la fin de l’année 2012 dans la plupart des principales économies.
Aux États-Unis, l’ICA indique, comme en avril, une consolidation de la croissance.
Au Japon, l’ICA indique que la croissance devrait rester supérieure à la tendance.
Dans la zone euro dans son ensemble, l’indicateur composite avancé continue de signaler une inflexion positive. En Allemagne, la croissance devrait rejoindre son rythme tendanciel. En France, l’indicateur composite avancé montre que la croissance devrait être proche de son rythme tendanciel. L’ICA pour l’Italie signale une inflexion positive de la croissance, comme en avril.
Les ICA du Royaume-Uni, du Canada, du Brésil et de la Fédération de Russie indiquent une croissance de la tendance. L’ICA pour la Chine indique un retour de la croissance à son rythme tendanciel. L’ICA pour l’Inde signale une croissance toujours inférieure à la tendance.
Inflexion positive de la croissance dans la zone OCDE

Le Time Magazine a publié un article sur le thème des investissements américains dans des sociétés japonaises.
Il ya quelques semaines, l'auteur de cet article avait écrit un papier sur "Les Barbares sont de retour". Il y avait examiné comment les riches entreprises américaines avaient attiré l'attention des investisseurs «activistes» - a.k.a "les entreprises vautours".
Les entreprises américaines ne sont pas les seules dans leur ligne de mire, les blue chips japonaines sont également concernées.
Sony, l'une des marques les plus connues du Japon, est devenu la cible de l'investisseur activiste américain Daniel Loeb.
Avec son fonds spéculatif valorisé à 11 milliards de dollars "Third Point", ce dernier a pris une participation de 1,1 milliard de dollars dans le conglomérat japonais et a remis le week-end dernier une lettre polie, mais ferme à son Président le poussant à se séparer d'une grande partie de ses activités de divertissement afin de se concentrer davantage sur sa division d'électronique grand public.
Résumé :
A few weeks ago I wrote a column titled “The Barbarians Are Back,” which looked at how cash-rich U.S. firms were drawing the attention of “activist investors” — a.k.a. corporate vultures.
Well, American companies aren’t the only ones in their crosshairs — Japanese blue chips are too. Sony, one of Japan’s best-known brands, has become a target for American activist investor Daniel Loeb. His $11 billion hedge fund Third Point has taken a $1.1 billion stake in the Japanese conglomerate, and last weekend delivered a polite but firm letter pushing the company to spin off a big chunk of its entertainment businesses in order to focus more on its underperforming consumer-electronics division.
Le Conseil mondial de l'or a publié un communiqué de presse dans lequel il détaille les chiffres des ventes mondiales d'or pour le premier trimestre 2013.
La demande mondiale pour les bijoux en or est en hausse de 12% au 1er trimestre 2013, tirée par une augmentation significative en Inde et en Chine.
Le dernier rapport du World Gold Council Gold Demand Trends, qui rend compte de la période allant de janvier à mars 2013, montre un marché tiré par une demande mondiale diversifiée et un appétit pour la possession des bijoux en or qui ne cesse de croître.
La demande totale de bijoux a augmenté de 12% en glissement sur un an au 1er trimestre 2013, tirée pour l'essentiel par les marchés asiatiques. La demande de bijoux en Chine a augmenté de 19% par rapport à la même période l'an dernier, pour s'établir à un niveau record de 185 tonnes au 1er trimestre 2013.
La demande en Inde et au Moyen-Orient a augmenté de 15% et aux États-Unis de 6%, pour la première fois depuis 2005.
La demande d'or en Chine et en Inde a également été tirée par une augmentation des ventes de pièces et de lingots d'or (jusqu'à 22% d'année en année en Chine et 52% en Inde). Aux États-Unis, la demande de lingots et de pièces d'or était en hausse de 43% par rapport au même trimestre en 2012. Globalement, les investissements en ligots d'or étaient en hausse de 8% tandis que les pièces officielles (comme les American Eagles et les Canadian Maple Leafs) ont augmenté de 18%. L'or détenu par les ETF-or, qui en 2012 représentait 6% de la demande d'or dans le monde, a chuté de 177 tonnes.
Résumé :
The latest World Gold Council Gold Demand Trends report, which reports on the period January-March 2013, shows a market driven by diverse global demand, and an appetite for owning gold jewellery that continues to grow.
Total jewellery demand was up 12% year-on-year in Q1 2013, driven in the main by Asian markets. Jewellery demand in China was up 19% on the same period last year and stood at a record 185 tonnes(t). Demand in both India and the Middle East was up 15% respectively and in the US, demand showed a significant increase, 6%, for the first time since 2005.
Demand for gold in China and India was also driven by an increase in bar and coin sales - up 22% year-on-year in China and 52% in India. In the US demand for bars and coins was up 43% compared with the same quarter in 2012. Globally, bar investment was up 8% while official coins (such as American Eagles and Canadian Maple Leafs) were up 18%. Gold held by gold-backed ETFs, which in 2012 accounted for 6% of the world’s gold demand, fell by 177t.
Central Banks remained significant acquirers of gold, making purchases in excess of 100t (109t) for the seventh consecutive quarter.
Overall total global demand for gold in Q1 2013 was 963t, down 19% from Q4 2012.
L'Agence internationale de l'énergie a publié un document sur le thème de la montée de la production pétrolière et des gaz de schistes nord-américaine et ses conséquences sur le marché du pétrole.
Selon le rapport annuel à moyen terme du marché du pétrole publié par l'Agence internationale de l'énergie, le choc de l'offre créé par l'augmentation de la production pétrolière nord-américaine sera aussi transformateur sur le marché au cours des cinq prochaines années qu'a été l'augmentation de la demande chinoise au cours des 15 dernières années.
Le changement n'obligera pas seulement les compagnies pétrolières à réviser leurs stratégies d'investissement mondiales, mais il remodèlera aussi la manière dont le pétrole est transporté, stocké et raffiné.
Bien que le développement du gaz de schiste en dehors de l'Amérique du Nord ne puisse pas être une réalité à grande échelle au cours des 5 prochaines années, les technologies responsables de cet essor vont mener la production vers la phase de maturité.
Dans presque tous les autres aspects du marché, les pays en développement mènent la danse.
Ce trimestre, pour la première fois, les économies non membres de l'OCDE vont dépasser les pays de l'OCDE en terme de demande pétrolière. Dans le même temps, les augmentations massives de la capacité de raffinage dans les économies non membres de l'OCDE accélèrent la vaste restructuration de l'industrie mondiale du raffinage et de la structure des échanges pétroliers. Les raffineurs européens ne verront aucun répit à partir de la contraction provoquée par l'augmentation des exportations de produits américains et des nouveaux titans du raffinage d'Asie et du Moyen-Orient.
Résumé :
The supply shock created by a surge in North American oil production will be as transformative to the market over the next five years as was the rise of Chinese demand over the last 15, the International Energy Agency (IEA) said in its annual Medium-Term Oil Market Report (MTOMR) released today. The shift will not only cause oil companies to overhaul their global investment strategies, but also reshape the way oil is transported, stored and refined.
According to the MTOMR, the effects of continued growth in North American supply – led by US light, tight oil (LTO) and Canadian oil sands – will cascade through the global oil market. Although shale oil development outside North America may not be a large-scale reality during the report’s five-year timeframe, the technologies responsible for the boom will increase production from mature, conventional fields – causing companies to reconsider investments in higher-risk areas.
In virtually every other aspect of the market, developing economies are in the driver’s seat. This quarter, for the first time, non-OECD economies will overtake OECD nations in oil demand. At the same time, massive refinery capacity increases in non-OECD economies are accelerating a broad restructuring of the global refining industry and oil trading patterns. European refiners will see no let-up from the squeeze caused by increasing US product exports and the new Asian and Middle Eastern refining titans.
Le CME Group, la plus importante société de bourse de contrats à termes du monde, a publié une guide sur les contrats financiers à terme sur indices boursiers.
Introduits en 1982, les contrats financiers à terme sur indices boursiers ont croît pour devenir peut-être le deuxième secteur le plus important, après que les taux d'intérêt, au sein de la communauté des marchés à terme.
Le modèle initial a été adopté sur une base nationale et mondiale par de nombreuses autres bourses, ce qui conduit à la mise en place d' un éventail de contrats financiers à terme sur indices boursiers pour l'accès des opérateurs institutionnels et de détail.
Ce rapport met l'accent sur plusieurs contrats financiers à terme sur indices boursiers à succès qui partagent des caractéristiques de conception communes, y compris la ligne de produits ""E-mini" lancée par CME Group en 1997.
Résumé :
Introduced in 1982, stock index futures have grown to become perhaps the second-most significant sector, after interest rates, within the futures trading community, CME Group analysts said in a report.
The basic model was embraced on a domestic and global basis by many other exchanges, leading to a "vibrant array" of stock index futures for access by institutional and retail traders alike, according to the report, which was written by John Labuszewski, John Nyhoff and David Gibbs.
The report focuses on several successful stock index futures contracts that share common design characteristics, including the "E-mini" line launched by CME Group in 1997.
La Commodity Futures Trading Commission a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce qu'elle a obtenu une ordonnance du tribunal ordonnant à Phillip Milton de Palm Beach Gardens (Floride) et de Trade, LLC basée à Palm Springs, de verser un dédommagement de plus de 10,8 millions de dollars et régler une amende civile de 7,6 millions de dollars.
Cette ordonnance fait suite à la condamnation de Phillip Milton et de sa société, Trade, pour avoir mis en place une chaîne de Ponzi leur ayant permis de réunir auprès de leurs investisseurs plus de 28,4 millions de dollars.
Les défendeurs ont également détourné au moins 9,6 millions de dollars pour leur usage personnel et pour pouvoir pérenniser leur montage frauduleux.
Résumé :
The U.S. Commodity Futures Trading Commission (CFTC) today announced that Judge Daniel Hurley of the U.S. District Court for the Southern District of Florida entered supplemental consent Orders against Defendants Philip Milton of Palm Beach Gardens, Florida, and Trade, LLC, based in Palm Spring Gardens, Florida, requiring Milton to pay restitution of more than $10.8 million and a $7.6 civil monetary penalty and Trade, LLC, to pay restitution of over $11.4 million and a $28.4 million civil monetary penalty for operating a multi-million dollar Ponzi commodity pool scheme (see CFTC Press Release 5848-10, July 6, 2010).
The court also required Relief Defendants BD, LLC, CMJ Capital, LLC, Center Richmond, LLC, and TWTT, LLC, all Florida corporations, to disgorge $545,200, $2,826,981.37, $1,253,862.62, and $100,000, respectively.
The CFTC filed a Complaint against Defendants Philip Milton, William Center, Gregory Center, and Trade, LLC on June 22, 2010, in the U.S. District Court for the Southern District of Florida. The Complaint charged the Defendants with fraudulently soliciting approximately $28.4 million from at least 2,000 customers to participate in a commodity pool to trade futures and securities and with misappropriating at least $9.6 million of pool funds for their personal use and to continue the scam. The complaint also named the four Relief Defendants, all corporations owned by the individual defendants, for receiving funds as a result of the defendants’ misappropriation to which they have no legitimate entitlement.
On, April 15, 2011, the court entered a consent Order of permanent injunction against Milton and entered a similar consent order against Trade, LLC and the Relief Defendants on September 6, 2011. These consent Orders found the consenting parties liable for the fraud and misappropriation, as charged in the CFTC’s complaint, and ordered them to pay restitution, disgorgement, and civil monetary penalties in amounts to be determined at a later day. The CFTC’s litigation continues against Defendants William Center and Gregory Center.
L'Autorité européenne des Marchés Financiers a publié son rapport sur les passeports et les prospectus approuvés entre les mois de janvier 2012 et juin 2012.
Ce rapport est une version modifiée du rapport publié le 25 septembre 2012.
Le rapport publié précédemment a été modifié le 15 mai 2013 suite à la découverte d'erreurs factuelles dans l'information statistique de la section III.2.
L'ESMA estime qu'il est utile de recueillir des données statistiques en ce qui concerne le nombre de prospectus et de passeports approuvés par les autorités nationales compétentes sur une base régulière (avec divulgation trimestrielle).
C'est le CESR, le prédécesseur de l'ESMA, qui a initié la pratique en publiant au mois de juin 2007, ses «Rapport sur le fonctionnement de la surveillance de la Directive Prospectus et du règlement (CESR/07-225) qui comprend des données statistiques pour les périodes à partir de juillet 2004 à juin 2006".
Le prospectus est un document d’information obligatoire dans le cadre des opérations financières. Il comporte les différentes informations relatives à l’émetteur, aux risques et aux instruments financiers créés.
En France, c'est l’Autorité des Marchés Financiers qui s’assure de la clarté et de l’existence de ces différentes informations.
Le document est intitulé "ESMA Data on Prospectuses Approved and Passported - January 2012 to June 2012".
ESMA believes it to be useful to collect statistical data in relation to the number of prospectuses approved and passported by the National Competent Authorities on a regular basis (with quarterly disclosure).
The history of these reports is that ESMA’s predecessor CESR initiated the practice by publishing in June 2007 its “Report on the supervisory functioning of the Prospectus Directive and Regulation” (CESR/07-225) which included such statistical data for the periods from July 2004 to June 2006.
Despite the limitations and caveats highlighted when publishing the data, the initiative was considered very useful and was welcomed by the European Commission and market participants. For this reason, the exercise was formalised and data was collected on a regular basis.
Earlier reports were published on 13 June 2008 with tables compiling the data for the period July 2006 to June 2007, on 10 July 2008 with data for the period July 2007 to December 2007, on 14 October 2008 with data for the period January to June 2008, on 30 March 2009 a compilation of the data for the period July 2008 to December 2008, on 18 September 2009 with data for the period January 2009 to June 2009, on 11 March 2010 with data for the period July 2009 to December 2009, on 27 October 2010 with data for the period January 2010 to June 2010, on 28 March 2011 with data for the period July 2010 to December 2010, and on 25 September 2012 with data for the period January 2011 to December 2011.
Following these publications, ESMA is publishing today the tables below compiling the data for the period January 2012 to June 2012 (with a quarterly disclosure).
La Commodity Futures Trading Commission a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce la condamnation de Spencer Montgomery, Brian Reynolds, Arjent Capital Markets et Chicago Trading Managers pour fraude.
Les défendeurs auraient mis en place un montage financier de type "pool participant" afin de récolter des fonds d'investisseurs et auraient également émis de faux relevés de compte sur les pool de produits de base.
La fraude leur aurait ainsi permis de récolter près de 10,5 millions de dollars auprès de leurs investisseurs.
Montgomery et Reynolds ont été condamnés à payer une amende de 140 000 dollars chacun. Arjent et les différents gestionnaires écopent quant à eux d'une amende totale donc le montant s'élève à 1,4 million de dollars.
L'ensemble des accusés est interdit d'inscription pour une période qui n'a pas été précisée.
Résumé :
The U.S. Commodity Futures Trading Commission (CFTC) today announced that Judge Lewis A. Kaplan of the U.S. District Court for the Southern District of New York entered a consent judgment and permanent injunction Order against Defendants Spencer Montgomery and Brian Reynolds, and a default judgment and permanent injunction Order against Defendants Arjent Capital Markets LLC (Arjent) and Chicago Trading Managers LLC (CT Managers), for defrauding pool participants by knowingly issuing or causing to be issued false account statements for commodity pools. The Orders require Montgomery and Reynolds each to pay a $140,000 civil monetary penalty, Arjent and CT Managers jointly to pay a $1.4 million civil monetary penalty, and Arjent to pay an additional $140,000 civil monetary penalty. The Orders further impose permanent trading and registration bans on all the Defendants and prohibit them from violating the Commodity Exchange Act (CEA), as charged.
The court’s Orders, entered March 19, 2013 and May 15, 2013, respectively, stem from a CFTC Complaint filed on March 13, 2012, that charged the Defendants with violating the CEA’s anti-fraud provisions (see CFTC Press Release 6207-12).
Le Comité consultatif du secteur financier a publié son avis pour renforcer la transparence et la qualité des comparateurs d’assurances complémentaires santé sur Internet.
Cet avis porte sur la définition des comparateurs, le rappel des obligations légales et réglementaires applicables, l’information des internautes, la sélection des offres et la protection des données personnelles.
Le CCSF avait adopté en mai 2012 un avis visant à renforcer la transparence et la qualité des comparateurs d’assurance de dommages.
Les comparateurs d’assurances jouent un rôle important sur le marché de l’assurance. S’ils sont le vecteur à la fin de l’année 2011 de moins de 10% du nombre de souscriptions des contrats d’assurance de dommages, ils sont fréquemment consultés par les internautes et sont appelés à jouer un rôle grandissant auprès des assurés dans la comparaison, le choix et la souscription de contrats d’assurance.
Les comparateurs d’assurances sont développés par des éditeurs de comparateurs qui sont intermédiaires d’assurance et soumis à ce titre aux obligations statutaires et professionnelles incombant à cette catégorie d’opérateurs.
Toutefois, n’étant pas dotés d’un statut particulier, les comparateurs d’assurances ne sont pas toujours identifiables comme tels par les internautes, en particulier du fait que certains sites Internet se présentent sur des moteurs de recherche comme comparateurs alors qu’ils ne proposent de comparer qu’un nombre très limité de contrats, voire, dans certains cas, les contrats proposés par un seul assureur.
Le Comité a invité les dirigeants des principaux comparateurs du marché à leur présenter leurs activités, dans le cadre concurrentiel qui est le leur, leur mode de fonctionnement et les relations qu’ils entretiennent tant avec les internautes qui accèdent à leurs sites qu’avec les entreprises et intermédiaires d’assurance.
Le CCSF a débattu des besoins des utilisateurs des comparateurs d’assurances et des moyens d’accroître la transparence, la fiabilité et l’efficacité de ces comparateurs.
Le CCSF a ainsi abouti à la formulation d’un certain nombre de principes destinés à la fois à améliorer les comparateurs dans les services qu’ils fournissent aux utilisateurs et à favoriser, sur la base de ces principes communs, le développement du rôle des comparateurs en matière d’assurance de dommages.
Les dirigeants de comparateurs consultés par le Comité ont accueilli très favorablement ces principes et l’initiative du CCSF. Leur accord sur ces principes tels qu’énoncés dans le présent Avis, pourrait conduire les entreprises concernées à reprendre à leur compte ces principes sous forme d’une « charte des comparateurs d’assurances sur Internet ».

L’Autorité des marchés financiers a publié le rapport annuel 2012 de son médiateur.
Ce rapport 2012 décrit l’activité du service de la médiation qui vise à résoudre amiablement les litiges relevant de la compétence du régulateur boursier, c'est-à-dire principalement entre un opérateur financier et un épargnant ou un investisseur.
L’année 2012 s’est tout d’abord caractérisée par un recentrage sur l’activité de médiation. Désormais les demandes de consultations sont toutes traitées par l’équipe d’AMF Epargne Info Service.
Trois nouvelles orientations ont également marqué l’action de la médiation au cours de l’année écoulée :
Les chiffres-clés 2012 et les faits marquants
En 2012, 747 demandes de médiation ont été reçues dont 597 recevables (contre 518 en 2011) soit une progression de 15 % des dossiers recevables. Cette augmentation procède à la fois d’une plus grande visibilité du médiateur mais aussi du fait de la déception des investisseurs devant les résultats, à l’échéance, de certains produits et la poursuite des effets de la crise financière.
Concernant les demandes de médiation traitées, 695 dossiers ont été clôturés au cours de l’année 2012. Ces demandes se sont décomposées en 150 dossiers réorientés car hors champ de compétence du médiateur de l’AMF et 545 dossiers instruits au fond, contre 578 en 2011. Cette légère baisse du nombre de dossiers instruits résulte pour l’essentiel du fait que chaque cas fait désormais l’objet d’une négociation avant d’aboutir à l’émission d’une recommandation.
A partir du second semestre 2012, le médiateur de l’AMF a systématisé l’émission de recommandations. Ainsi 207 avis ont été prononcés sur un total de 382 dossiers de médiation traités, soit l’émission d’avis dans 54 % des dossiers. Les avis favorables (soit 61 cas ou 30 % des dossiers instruits) ont été suivis à 98 % par les deux parties. Les avis défavorables (soit 146 cas ou 70 % des dossiers instruits) n’ont été contestés que dans 5 % des cas par le demandeur. Ces chiffres montrent le très fort niveau d’adhésion des parties prenantes à la médiation.
Enfin, deux faits marquants majeurs ont ponctué l’activité de la médiation :
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