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Actualité

Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

Date de publication: 13 mai 2010
Auteur: PNS
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Le retournement de la situation Boursière et financière de l'Europe pendant le week-end résulte de ce que le Général de Gaulle appelait « le savoir-faire expéditif » qui permet de se sortir des impasses… mais qui « ne permet (malheureusement) pas de résoudre les problèmes de notre temps ». Il faut maintenant s'atteler aux vrais problèmes des économies européennes.

La crise de la dette souveraine n'est pas finie :

La crise des dettes souveraines nous conduit progressivement à un ensemble de mesures de rigueur dont l'effet sera évidemment inverse à celui des plans de relance. Nous allons donc nous retrouver face à une dépression… ! Cet exercice de talon-pointe va être délicat dans une Europe sous-compétitive. Relancer l'économie avec du déficit budgétaire qui devra néanmoins rentrer dans les règles de l'Euros, notamment le déficit à 3%.

L'Europe et le monde vont donc progressivement se rapprocher de l'heure de vérité : Après les petits pays, les moyens seront visés puis les gros. La règle du déficit maxi à 3% devra s'appliquer à tous. Et soit on rentre dans les « clous » de la rigueur budgétaire avec la dépression à la clé, soit on reste dans le déficit avec la crise financière.

Une dette publique comme celle du Japon qui apparaît aujourd'hui acceptable car elle est essentiellement « intérieure », pourrait devenir intolérable car elle est difficilement remboursable. Il y suffirait d'un changement d'humeur des investisseurs.

La compétitivité sera notre seule sortie de crise :

Comment concilier le remboursement de la dette publique, le maintien d'un certain dynamisme économique et l'absence de crise financière ? Par l'augmentation de la production qui ne peut résulter que de deux mécanismes : augmentation du travail / de la productivité et une certaine maîtrise des mouvements spéculatifs excessifs. Or sur ce dernier point, il faut remarquer que l'effet de la réglementation a toujours été dérisoire dans le passé. Il faut certes limiter les mouvements purement spéculatifs... mais la majorité des investisseurs sur les marchés n'est pas spéculative. Ce qui nous apparaît comme une spéculation ne s'arrête que lorsqu'elle n'a plus de raison d'exister.

C'est pourquoi la seule réponse solide à l'ensemble de nos problèmes est l'augmentation de la production par la productivité.

Il nous faut donc une relance par la compétitivité et non par la consommation, même si tout le monde préfère la seconde ! Pour payer nos dettes, il faut améliorer rapidement la compétitivité de l'Europe.

En attendant, il faudra encore beaucoup de « mesures expéditives » pour calmer les crises et les énervements... sans négliger les mesures techniques de limitation de la spéculation, mais sans illusion.

A VOIR AUSSI SUR CE SUJET :

Le rapport Ernst & Young - Eurozone forecast - France

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Mots-clés :
Yen (Yen)
Date de publication: 13 mai 2010
Auteur: MPE
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Face à la crise des notations, Standard @ Poor's joue la transparence en publiant le détail de sa méthodologie de notation de l'Etat US et plus généralement sur les modifications intervenues dans la méthodologie générale de ses notations. Ces deux publications répondent en partie à l'exigence de transparence. Il y faudrait en plus le commentaire détaillé de chaque décision et l'explication détaillée de la décision.

Methodology For U.S. State Ratings par S&P

Big Changes In Standard & Poor's Rating Criteria par S&P

Date de publication: 13 mai 2010
Auteur: MPE
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La BCE vient de publier son bulletin mensuel de mai 2010, incluant des commentaires sur l'actualité jusqu'au 10 mai.

Sommaire :

ÉVOLUTIONS ÉCONOMIQUES ET MONÉTAIRES

Environnement extérieur de la zone euro

Évolutions monétaires et financières

Prix et coûts

Production, demande et marché du travail

Évolutions des taux de change et de la balance des paiements

ARTICLES

La transmission de la politique monétaire dans la zone Euro, dix ans après l'introduction de l'Euro.

La "grande inflation" et ses enseignements pour la politique monétaire.

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Date de publication: 13 mai 2010
Auteur: PNS
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Conformément à l'article 140 du Traité, la BCE fait un rapport annuel sur la convergence des économies ayant adopté l'Euro. Le rapport de cette année commence par une remarque qui pourrait paraître anodine dans d'autres circonstances suivant laquelle, les travaux de la Banque se fondent sur des données statistiques fournies par les États qui ont donc la responsabilité de s'assurer de leur qualité et de leur intégrité.

La lecture du rapport est particulièrement intéressante, à la lumière des décisions prises depuis le début de la crise grecque et notamment pendant le WE du 8 & 9 mai.

Sans aucun doute, la convergence sera (ou devrait être) le 2° thème de fond des discussions sur la sortie de crise avec celui de la productivité des économies européennes.

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Date de publication: 12 mai 2010
Auteur: PNS
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Le texte de l'art. 83 de Loi "Grenelle II" destiné à préciser les obligations d'information ISR ds sociétés a déçu -à tort, selon nous- certains défenseurs de l'extension des obligations d'information car il ne précise pas le contenu de l'information.

La raison technique de ce choix est simple : ce n'est pas un choix, mais cela résulte de la répartition du domaine de la Loi et du règlement par la Constitution. De plus, cette détermination par décret du détail des obligations d'information sera modifiable par une procédure "simple" du décret qui est plus rapide que la Loi.

NOTA : il faut se rappeler que l'obligation de publication d'informations ISR résulte de la Loi NRE de 2001 (pour les sociétés commerciales qui ont recours à l'épargne publique sur le marché réglementé). La loi 2010 prévoit une extension considérable de cette obligation à toutes les entreprises qui ne sont pas des PME, à condition qu'elles aient également l'obligation d'établir un bilan social ou qu'elles aient recours à l'épargne publique sur le marché réglementé ;

Le dossier en ligne

Mots-clés :
Obligation
Date de publication: 12 mai 2010
Auteur: PNS
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Le rapport que vient de publier Ernst & Young sur l'évolution du private equity est encourageant, mais pas forcément rassurant sur le moyen terme.

Après un sérieux plongeon en 2009, le private equity -et notamment les LBO- retrouve un certain dynamisme au 1° trimestre 2010. La taille moyenne des deals a doublé en un an et le volume mondial serait passé de 17 à 27 Milliards.... mais l'on reste 30% en dessous de 2007 et 2008.

Mais, le "Fund risng" reste très en dessous des années 2007-2008 et l'agitation actuelle sur les marchés ne va pas favoriser la conclusion de nouveaux deals, ni la levée de nouveaux fonds.

Table of contents

2009: private equity turns a corner after a tough year, p 1

Acquisitions: the smaller is beautiful trend continues, p 4

Sell-side action bounces back as IPOs gain ground, p 11

Portfolio companies on the mend, p 16

A strong high-yield market fuels global restructuring efforts, p 17

Fund-raising challenges remain, despite capital surplus, p 18

Emerging markets come into their own, p 22

Regulatory and tax reform: slow process, wide-ranging impact, p 26

2010: outlook for private equity, p 30

About Ernst & Young's Global Private Equity practice, p 33

Key contacts, p 34

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Mots-clés :
Yen (Yen)
Date de publication: 10 mai 2010
Auteur: PNS
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La Royal Society vient de publier un rapport particulièrement intéressant concernant la politique scientifique et technique de la Grande Bretagne. En d'autres termes il s'agit d'optimiser la politique d'innovation. Le rapport intitulé «Le siècle scientifiques pour assurer notre prospérité future» souligne un point de départ :

- l'effort important des nouveaux entrants (BRICS) dans cette compétition pour la science et l'innovation et le défi que cela représente pour les européens. Il fait une série de recommandations :

- placer la recherche (la science) et l'innovation au coeur de la stratégie à long terme de la Grande Bretagne pour lui redonner une puissance économique supérieure;

- donner la priorité à la qualité des personnes;

- renforcer la stratégie gouvernementale pour la science;

- mettre le Royaume-Uni au centre de la science mondiale et de l'innovation;

- mettre la science et l'innovation au service des défis mondiaux;

- renforcer la formation scientifique et aux mathématiques.

Notre analyse :

A l'instar des USA, la Grande Bretagne développe une stratégie d'innovation avancée. Mais elle reste moins orientée vers l'entreprenariat qu'aux USA. On y retrouve les ingrédients traditionnels de l'OCDE (au moins jusqu'à la conférence du 26-27 mai qui doit redéfinir la stratégie de l'innovation préconisée par l'OCDE) que sont la priorité donnée à la politique de recherche et d'innovation, la formation, la recherche ... mais pas les clusters. Cela est normal pour l'Académie des Sciences qui se préoccupe naturellement plus des questions scientifiques que d'entreprenariat.

Visiter le site

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Mots-clés :
Innovation
Date de publication: 10 mai 2010
Auteur: PNS
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Un rapport dirigé sous la direction Felipe Gonzalez(1) qui est publié en pleine crise de l'Euro ! Symbolique !

Il faut pourtant souligner l'effort de lucidité de ce rapport intitulé : "PROJET POUR L'EUROPE À L'HORIZON 2030, Les défis à relever et les chances à saisir" qui a été remis le 9 mai au Président du Conseil de l'Europe. Mais une lucidité limitée à une réflexion finalement très classique sur l'analyse et les remèdes. Seul le message global a une vraie portée : l'Europe risque la marginalisation si elle ne réagit pas face à ses nouveaux compétiteurs. Au fond, le diagnostic est proche de celui de la Royal Society avec une ampleur de vue plus grandes, mais la réponse est moins originale ! Là où la Royal Sociéty dit "il faut être plus innovateur", ce rapport dit, il faut refaire l'Europe.... "vaste programme" pourrait-on répondre; et par où faut-il commencer ?

(1) Groupe composé de Felipe González Márquez, Président, Vaira Vike-Freiberga, Vice-Présidente, Jorma Ollila, vice-président, Lykke Friis (jusqu'à novembre 2009), Mario Monti, Nicole Notat, Rem Koolhaas Rainer Münz, Wolfgang Schuster, Richard Lambert, Kalypso Nicolaïdis, Lech Wałesa

Le site de présentation

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Date de publication: 7 mai 2010
Auteur: MPE
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Le 29 avril, la Commission Européenne a adopté en un temps record une proposition de réglementation des fonds alternatifs (dite "AIFM" = Alternativ Investment Funds Managers) qui provoque des remous dans la profession des gestionnaires de fonds, notamment de l'AFIC (capital-risque) pour laquelle l'activité de LBO est concernée.

La forme (manque de consultation) et le fonds sont critiqués. Les autorités politiques en Europe se félicitent de la rapidité de la Commission sur un sujet aussi délicat.

Le texte a été transmis au Conseil Européen et au Parlement. La concertation va donc pouvoir commencer.

Le texte adopté par la Commission Européenne

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Mots-clés :
Fonds alternatifs
Date de publication: 7 mai 2010
Auteur: PNS
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Décidément, Apple n'en finit pas de nous étonner. Pionnière de la micro-informatique, la société présidée par Steve Jobs, a déjà su imposer plusieurs standards : le micro-ordinateur, la clé USB, le Smartphone et la distribution de musique. C'est aujourd'hui une capitalisation boursière comparable à Microsoft ou Google.

Et pourtant, ce phénix qui a déjà eu deux renaissances dans sa courte vie reste très fragile :

- fragile comme la santé de son Président

- fragile comme la stratégie un peu impérialiste et monopolistique de l'iPhone et de l'iPad qui suscite deux rations.

D'une par les autorités de la concurrence regardent avec "soupçon" le modèle économique "fermé" de l'iPhone & iPad et d'autre part, les opérateurs de téléphone (qui n'ont de leçons à recevoir de personne en matière d'entente, d'abus de position dominante et autres dérives) ne supportent plus les dictats de Steve Jobs et s'apprêtent à lancer un concurrent de l'AppStore. Sans oublier les anciens amis de Google qui développent une stratégie concurrente d'Apple : un operating system indépendant du matériel.

Il se confirme que Steve Jobs est plus un homme de marketing capable de concevoir des produits en avance (juste assez) sur son temps, donc un formidable innovateur ... mais un "relativement" (on souligne les guillemets) piètre stratège dans l'économie mondialisée. Après avoir perdu la bataille du PC contre Microsoft et IBM, il perdra la bataille du téléphone contre les opérateurs et Google pour avoir fait la même erreur : vouloir imposer un matériel lié à ses logiciels. Alors que les opérateurs se contentent d'être opérateur, que Google se contente d'être éditeur d'Android (et peut-être fournisseur de publicité dans un jour prochain ?), tandis que les constructeurs de mobiles restent constructeurs.

Think different, oui. Mais pas trop !

Les statistiques publiées le 12 mai montrent qu'Androïd (le système d'exploitation pour téléphone de Google) a dépassé L'I-phone avec une part de marché de 27% contre 21% pour l'I-phone et 36% pour blackberry. Le succès ira aux logiciels non propriétaires, éventuellement gratuits (ou presque) et indépendants des plateformes techniques.

Date de publication: 7 mai 2010
Auteur: PNS
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Moody's, en soulignant les risques de contagion entre les risques pays et les risques bancaires s'engage sur une chaussée glissante !

Opportunité et transparence de l'annonce :

Mais peut-il faire autrement ? Le fait-il trop tôt ou trop tard ? Personne ne peut le dire. Mais, il reste regrettable que sa décision ne soit pas transparente et qu'il ne communique pas précisément ce qui l'a poussé à publier son avis ce jeudi plutôt que la semaine précédente. Car aucune donnée fondamentale n'est nouvelle : l'endettement, les déficits etc. sont connus depuis des semaines. Mais, un micro évènement a fait basculer l'avis de Moody's. S'il le précisait, cela limiterait probablement le choc psychologique.

Effet :

En attendant, la crainte est là, alimentée des éternelles fausses rumeurs et fausses manoeuvres comme la chute de Wall Street hier. ... et surtout, l'absence de modification des règles de fonctionnement des marchés depuis 2008.

Toutes les évolutions erratiques sont possibles à partir du moment où la confiance s'évapore comme ce fut le cas en octobre 2008.

Le basculement de l'opinion a été la lenteur des décisions de soutien à l'Euro qui a fait prendre conscience aux investisseurs de la fragilité des pays de l'Euro (et de la GB). Comme la liquidation de Lehman avait fait perdre confiance aux acteurs du marché du risque encouru et avait transformé la crise des subprimes en crise financière majeure, l'hésitation sur la Grèce accompagné par les alertes des Agences de notation, a fait prendre conscience aux même acteurs du risque de crise "souveraine".

Contrefeu :

Il n'en existe malheureusement pas. La crise de confiance financière se déclenche subitement mais nécessite des mois pour être réparée. Même la crise de 1987 avait nécessité quelques mois pour le rétablissement.

Date de publication: 6 mai 2010
Auteur: MPE
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Autorite_Concurrence.jpg

La transformation en 2009 du Conseil de la Concurrence en une autorité, sur le modèle anglo-saxon dans le but de donner plus de force à cet organisme, produit ses effets. L'autorité du nouvel organisme, le retentissement de ses décisions, la contestation qu'elle provoque en sont les témoins évidents.

Et pour participer à ce débat, la nouvelle Autorité vient de faire le point de son activité en comparaison avec d'autres organismes qui nous situe au niveau de l'Allemagne et de la Grande Bretagne avec, en France, 234 sanctions pour un montant global de 1 Milliards Euros.

Cette analyse publiée par l'AC est une façon de résister aux entreprises qui plaident pour plus de souplesse dans une période de crise !

Pour mémoire, rappelons que Th. Watson qui est le véritable créateur d'IBM avait été condamné dans les années 1910 à 1 an de prison avec sursis pour pratiques commerciales illégales (lorsqu'il travaillait chez NCR) et qu'il dû attendre une amnistie en 1917 pour pouvoir prendre la présidence d'IBM ! La sévérité des tribunaux US est à la mesure de l'immense liberté des dirigeants d'entreprise.

La lettre de l'Autorité de la Concurrence

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Date de publication: 6 mai 2010
Auteur: PNS
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La DATAR relance les "bons" clusters, c'est-à-dire ce qui ses sont formés naturellement.

En 2009, la DATAR a lancé un appel d'offre pour des "grappes" d'entreprises et vue d'opérations de soutien.

Rappelons "qu'une grappe d'entreprise est un réseau d'entreprises constitué majoritairement de PME et de TPE, fortement ancrées localement, souvent sur un même créneau de production et souvent dans une même filière, mobilisées autour d'une stratégie commune et la mise en place de services et actions concrets et mutualisés. Les grappes d'entreprise constituent des vecteurs très importants de développement et de compétitivité pour les entreprises et les territoires."

Sur plus de 100 dossiers, une quarantaine ont été sélectionnés et la DATAR va apporter 20 Millions d'Euros dans des opérations de renforcement de ces Pôles qui représenteront 60 M€ au total.

Il est remarquable que ce vieux concept de "cluster" établi développé en son temps par Schumpeter et Michael Porter (entre autres) refasse surface en France, alors que la tendance était plutôt à une action volontariste décrétant la constitution d'un cluster presque ab nihilo.

Le communiqué de presse du 4 mai 2010

Carte des Lauréats

L'appel d'offre de 2009

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Mots-clés :
Innovation
Date de publication: 5 mai 2010
Auteur: PNS
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Fitch_Ratings.jpg

Graves accusations de "complaisance" :

Déjà assez largement accrochées lors de la crise de 2007-2008 pour l'évolution chaotique de leurs notations qui avaient un caractère procyclique, les agences de notation sont de nouveau critiquées pour leur notation des Etats. Cette accusation de mauvaise qualité est généralement accompagnée de mots peu sympathiques tels que "complaisance", voir "manipulation".

Projet de créer une Agence "publique"

En conclusion des critiques et accusations, les intervenants proposent parfois la création d'une nouvelle agence de notation qui serait plus indépendante parce que rattachée à un organisme international comme le FMI ou autre !

Sans être un grand défenseur du "tout marché", il faudrait expliquer en quoi un organisme parapublique serait moins sensible aux sirènes des "clients" que sont les Gouvernements ou certains grandes multinationales ?

Effet immédiat de déstabilisation :

Le premier effet direct de ces critiques est de remettre en cause la validité des notes accordées aujourd'hui à l'Espagne et aux autres pays menacés et cette accusation a donc un effet procyclique étonnant.

Une petite réforme efficace

Quelques voix s'élèvent timidement pour rappeler les anciennes idées d'amélioration du système par une réglementation plus intelligente (?). Par exemple : exiger la publication de l'intégralité de la méthode d'appréciation par les Agences, à chaque notation; ou encore, si l'on veut laisser une part de savoir-faire à l'Agence, pourquoi ne pas exiger clairement la publication de la méthode rationnelle complète (i.e. la part de la notation qui pourrait être faite par un ordinateur). Puis d'afficher simplement la différence commentée. En la matière, les idées ne manquent pas.

Date de publication: 4 mai 2010
Auteur: MPE
Noter cette article :

10 ans après la "bulle internet", le Web n'en finit pas de bousculer l'organisation de la distribution. La profession d'assureur qui avait mieux résisté que les voyagistes voit ainsi poindre une révolution de sa distribution. L'étude que vient de publier la société Accenture souligne ainsi que la part de marché de la vente directe pourrait tripler et atteindre 10%. Avec à l'appui, le détail des stratégies suivant les canux de distribution.

Notre analyse : Si l'on regarde ce qui se fait dans un domaine comme le voyage, on peut imaginer que ce chiffre de 10% sera dépassé rapidement au point d'aller à près de la moitié des contrats "courants". Cette évolution résulte, comme ce fut le cas pour le voyage, de la pression des sites indépendants qui commencent à prendre des parts de marché significatives; ce qui a poussé les grandes compagnies à mettre en place des sites propriétaires de vente direct. Il y aura aussi une place pour la vente combinée : information en ligne et précisions, réponses aux questions + signature dans le "réel". Cela ouvre une période de 10 à 15 ans de réorganisation de la profession.

Consulter la synthèse du rapport

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Date de publication: 4 mai 2010
Auteur: MPE
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Montant total du prêt accordé (le terme « facilité » serait plus correct) : 110 Milliards d'Euros

- dont en 2010 : 45 Mds pour faire face à 60 Mds d'engagements (certains parlent de 80 Mds).

- DONT :

:: Allemagne : 22,32 - Nota : réalisé par l'intermédiaire de la Banque publique Kfv, sans émission d'emprunt nouveau.

:: France : 16,8 - Nota : le grand emprunt français est de 30 Mds Euros.

:: Italie : 14,72

:: Espagne : 9,76 - Nota : Madrid va devoir s'endetter dans un contexte difficile pour pouvoir prêter.

:: Pays-Bas : 4,72

:: Belgique : 2,88

:: Autres : 8,8

- La Banque Centrale Européenne prolonge son dispositif de sortie de crise en acceptant des catégories BBB- au lieu de A- pour ses appels d'offres. Cela a pour effet de neutraliser la dégradation de la notation de la Grèce qui peut continuer à placer du papier qui garde une valeur sur le marché.

- Pour mémoire, le PNB de la Grèce est estimé à moins de 220 Mds Euros en 2009

Date de publication: 4 mai 2010
Auteur: PNS
Noter cette article :

Le processus -assez long- de mise en place de la nouvelle réglementation SOLVABILITÉ-II entre dans une phase de finalisation qui provoque une certaine tension entre les professionnels et le CEOIPS, comité chargé d'élaborer cette réglementation dans le cadre d'un processus assez long de consultation - évaluation de la nouvelle réglementation.



Le débat actuel porte sur des questions de ratio et de besoin de recapitalisation. Plusieurs points sont en débat : la définition des fonds prudentiels, les exigences de capital sur les risques techniques, la procyclicité des règles, la concurrence déloyale et la question de la prime d'illiquidité.

Rappel du calendrier :


Engagé dès 2003 par des pré-études et consultations, le processus Solvabilité 2, a encore un délai de 2 ans pour aboutir, soit près de 10 ans pour faire évoluer les règles prudentieles européennes en matière d'assurance.

- Janvier 2010 : avis du CEIOPS (Comité Européen des Superviseurs d'Assurances) sur les mesures d'application

15 avril 2010 : publication des projets de spécifications par la Commission Européenne
20 mai 2010 : clôture de la consultation des professionnels.

1 juillet : spécifications de la cinquième étude quantitative d'impact (QIS 5).

Mars 2011 : résultat de la QIS 5

Novembre 2011 : décision de la Commission

Novembre 2012 : entrée en vigueur.



Rapport du 15 avril 2010

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Date de publication: 3 mai 2010
Auteur: PNS
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Banque_de_France.jpg

Dans une interview accordée à France Culture le 17 avril dernier, Christian Noyer a fait une analyse prudente de la sortie de crise. Tout d'abord, la crise économique a été de l'ordre de 4% de régression du PNB en Europe (2% en France) et elle est terminée car on peut raisonnablement prévoir une augmentation du PNB en Europe en 2010. Mais cette reprise est fragile car elle est fondée sur des éléments fragiles : la consommation ne doit pas augmenter trop vite (déficits), les investissements ne peuvent pas augmenter vite car il existe encore des surcapacités et le commerce international n'est pas très dynamique. Mais la sortie de crise économique est là.

Quant à la crise financière, si les marchés ont retrouvé un fonctionnement normal, il faut encore attendre que les mesure de régulation soient prises. La récente crise sur la dette de la Grèce est venue souligne la fragilité de la sortie de crise financière.

Le texte de l'interview

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Date de publication: 3 mai 2010
Auteur: MPE
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Les compagnies United Airlines et Continental Airlines, toutes deux membres de Star Alliance s'apprêtent à fusionner. Cette consolidation au sein de Star Alliance se fait entre deux compagnies très complémentaires en termes de destinations. Un peu moins en terme d'équipements puisque United est plutôt orientée vers Airbus et Continental vers Boeing.

En réalité, l'évolution du transport aérien est sous l'influence de grandes tendances qu'il faut connaître :

- un effet de taille évident car il permet généralement d'augmenter la taille des avions (notamment l'utilisation des 380 devrait être un avantage déterminant dans l'avenir), de monter le coefficient de remplissage des avions et parfois de disposer de destinations quasi-exclusives avec des prix plus intéressants.

- le développement du low cost sur les moyens courriers.

- le développement des nouvelles compagnies asiatiques.

- la nécessité de procéder à des investissements toujours plus gigantesques car le trafic augmente toujours aussi vite et les tailles des avions aussi.

- une pression environnementale qui commence à être sensible.

Mais elles bénéficient d'une absence de solution alternative sauf sur les courtes distances avec les trains à grande vitesse.

La tendance à la concentration est donc permanente depuis 20 ans environ. Et certaines opérations comme Air France - KLM ont été une grande réussite.

Pour l'avenir, une tendance lourde pourrait apparaître qui est la séparation des activités de longs et de moyens courriers qui ne suivent pas les mêmes contraintes d'exploitation, ni de concurrence.

Rapport Low Cost - 2007 - France

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Mots-clés :
Yen (Yen)
Date de publication: 3 mai 2010
Auteur: PNS
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La construction européenne est une œuvre de longue haleine. Imaginée dès le XIX° siècle, elle n'a pris corps qu'après la guerre de 1940-45 avec bien des hésitations et des lenteurs. La crise grecque en fournit un nouvel exemple qui pourrait devenir positif.

Le dispositif de l'Euro est, on le sait, incomplet au niveau économique et défaillant sur la plan politique puisqu'aucune autorité politique légitime n'a les pouvoirs nécessaires à la gestion d'une monnaie.

La crise financière grecque force à une certaine organisation et régulation qui sont acceptées par nécessité par tous les acteurs. L'idée d'un contrôle budgétaire est acceptée. On envisage même de lier le pouvoir de participer à certaines décisions en fonction du déficit budgétaire. On arrive ainsi à un pouvoir central qui, s'il n'a pas la légitimité démocratique directe, pourrait avoir une légitimité déléguée, comme c'est le cas de bien des organisations internationales.

Cela constituera probablement l'étape intermédiaire avant la légitimité démocratique directe.