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Actualité

Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

Date de publication: 7 oct. 2010
Auteur: MPE
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Le dernier point de l'IATA sur le secteur des compagnies aériennes soulignent que la valorisation boursière des compagnies aériennes est remontée à plus de 85% du sommet de 2007 !

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Résumé

- Airline share prices up 86% on lows of last year and 21% year to date, outperforming the overall market;

- Q2 airline post-tax profits of US$4.4 billion are US$5 billion better than 09Q2, EBIT US$8 billion better;

- Fuel prices remain in stable range around US$87/b with little sign of upward pressure;

- Air travel and freight demand started to slow significantly in August although growth still above trend;

- However, passenger capacity is now rising faster than demand causing load factors to slip;

- US airline yields continue to rise albeit at slower pace, but average fares appear now to be leveling off.

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Date de publication: 7 oct. 2010
Auteur: MPE
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La Banque de France publie sur son site une étude en cours, intitulée "Banks' financial conditions and the transmission of monetary policy: a FAVAR approach".

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Résumé

Nous proposons une méthodologie originale pour évaluer dans quelle mesure la situation financière des banques, telle que mesurée à l'aune de ratios de bilans au niveau individuel, importe pour la transmission de la politique monétaire, tout en réconciliant les niveaux d'analyse micro- et macroéconomique. Nous insérons ainsi dans le cadre standard d'un modèle FAVAR macroéconomique des facteurs qui résument un large ensemble de séries de ratios bilantiels bancaires individuels. Nous trouvons en premier lieu que les quelques facteurs extraits de séries de ratios de leviers ou de liquidité de l'actif bancaire prédisent pour partie les fluctuations macroéconomiques. Ceci tend à légitimer la mise en place de politiques macroprudentielles visant à atténuer les effets procycliques des ajustements de bilans bancaires. Cependant, nous trouvons également que les facteurs tirés des ratios bancaires importent peu pour la transmission de chocs monétaires à l'économie. En conclusion, du point de vue de la transmission de la politique monétaire et dans la mesure où les agrégats de crédit habituels font déjà l'objet d'un suivi attentif, l'information additionnelle contenue dans les bilans bancaires individuels semble présenter peu d'intérêt.

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Date de publication: 7 oct. 2010
Auteur: MPE
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Rapport mensuel de la CFTC sur les "Futures" aux USA. Les marchés n'ont pas retrouvé le niveau d'avant la crise sauf pour l'or et les bovins.

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Mots-clés :
Contrat à terme
Date de publication: 7 oct. 2010
Auteur: MPE
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La Cour des Comptes a remis en Juillet un rapport sur la mise en oeuvre du plan de relance de 2008. Le bilan est plutôt mitigé ... mais a le mérite d'exister. Il a été examiné par la Commission des Finances de l'Assemblée Nationale.

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Extraits :

L'ampleur du plan de relance français se situe dans une bonne moyenne parmi les principaux pays développés. Néanmoins, en retirant les mesures ayant un simple impact de trésorerie (cf. mesures fiscales de remboursement anticipé ; avances sur marchés publics...) et qui ne sont pas prises en compte dans les données relatives aux autres pays, alors le plan français représente seulement environ 1,1 point de PIB1, ce qui le place à l'avant-dernier rang des grands pays développés, devant l'Italie.

Ce niveau est d'ailleurs cohérent à la fois avec une situation budgétaire de départ plus dégradée en France et les préconisations formulées par l'Union européenne (communication de la Commission européenne - novembre 2008, puis conclusions du Conseil européen - décembre 2008), invitant à la mise en œuvre de mesures budgétaires coordonnées entre les Etats-membres pour un total de l'ordre de 170 Md€, soit environ 1,2% du PIB communautaire.

Plan :

INTRODUCTION, p 3

PARTIE I - LE VOLET BUDGÉTAIRE ET FISCAL DU PLAN DE RELANCE, p 6

I - LA MISSION BUDGÉTAIRE « PLAN DE RELANCE » : UN ÉQUILIBRE ENTRE 2009 ET 2010 DIFFÉRENT DES ANNONCES INITIALES ; DES RÉALITÉS CONTRASTÉES DANS L'EXÉCUTION DES DÉPENSES EN 2009, p 6

A - LA MISE EN PLACE D'UNE MISSION BUDGETAIRE AD HOC ET TEMPORAIRE, p 6

B - EXÉCUTION DES DÉPENSES DU PLAN DE RELANCE : DES RÉALITÉS CONTRASTÉES SELON LES DOMAINES, p 9

C - UN CHOIX SELECTIF, CIBLÉ SUR DES DÉPENSES ADDITIONNELLES ET RÉVERSIBILES : UN PRINCIPE QUI NE S'AVERE PAS INTANGIBLE, p 21

II - LES MESURES FISCALES DU PLAN DE RELANCE : UN EFFET RAPIDE ET UNE IMPORTANTE SOUS-ESTIMATION INITIALE DES COÛTS, p 23

A - DES MESURES BENEFICIANT ESSENTIELLEMENT AUX ENTREPRISES, ET MARGINALEMENT AUX MENAGES MODESTES, p 23

B - UNE MISE EN ŒUVRE RAPIDE ET EFFICACE : L'EXEMPLE DE LA DIRECTION DES GRANDES ENTREPRISES DE LA DGFIP, p 25

C - DES COÛTS SENSIBLEMENT SUPÉRIEURS AUX PRÉVISIONS INITIALES, p 28

PARTIE II - LES AUTRES LEVIERS D'INTERVENTION DU PLAN DE RELANCE, p 31

I - LE DISPOSITIF DE REMBOURSEMENT ANTICIPE AU TITRE DU FONDS DE COMPENSATION DE LA TVA : UN EFFORT MAJEUR EN DIRECTION DES COLLECTIVITÉS LOCALES, p 31

A - Le levier du FCTVA, le plus universel pour inciter toutes les collectivités à participer au plan de relance, p 31

B - un dispositif assoupli et peu contrôle, pour recueillir le plus d'adhésions, p 34

C - UN COÛT BUDGÉTAIRE PLUS ÉLEVÉ QUE PRÉVU DU FAIT DE L'UNIVERSALITÉ ET DE L'ASSOUPLISSEMENT DU DISPOSITIF, p 37

D - L'EFFET DU DISPOSITIF FCTVA SUR L'ÉVOLUTION DE L'INVESTISSEMENT LOCAL, p 37

II - LA CONTRIBUTION DES ENTREPRISES PUBLIQUES A L'EFFORT COLLECTIF DU PLAN DE RELANCE : UNE FORTE MOBILISATION AFFICHÉE ; UN EFFORT NET LIMITÉ, p 38

A - UNE VOLONTÉ POLITIQUE CLAIRE DE MISE A CONTRIBUTION DES ENTREPRISES PUBLIQUES, p 38

B - UN PILOTAGE D'ENSEMBLE RÉDUIT À SA PLUS SIMPLE EXPRESSION, p 42 C - UN SURCROIT D'INVESTISSEMENT LIMITE DANS LES FAITS , p 45

III - LA VALEUR AJOUTÉE APPORTÉE PAR LE SECTEUR PUBLIC FINANCIER: UN DÉMULTIPLICATEUR DE L'INTERVENTION DE L'ETAT, p 48

A - LE PLAN DE RELANCE D'OSEO EN FAVEUR DES PME : UNE BONNE DYNAMIQUE MAIS QUI A PARTIELLEMENT ATTEINT SES OBJECTIFS; DES CONSÉQUENCES FINANCIÈRES POUR L'ETAT, p 48

B - UNE CONTRIBUTION MAJEURE DE LA CAISSE DES DÉPÔTS, À LA FOIS AU TITRE DES FONDS D'ÉPARGNE ET SUR FONDS PROPRES, p 53

C - LE FONDS STRATÉGIQUE D'INVESTISSEMENT : UN OUTIL D'INTERVENTION QUI NE RELÈVE PAS DU PLAN DE RELANCE, p 59

IV - LES MESURES SECTORIELLES DE SOUTIEN : UNE EFFICACITÉ QUI N'EST PAS ENCORE MESURABLE, p 60

A - LES MÉCANISMES DE PRÊTS ET DE GARANTIES : DES MESURES DE MOYEN TERME, DÉPOURVUES D'IMPACT CONJONCTUREL, p 60

B - L'ALLONGEMENT DES CONCESSIONS AUTOROUTIÈRES : UNE DÉCISION PRISE DANS LE CADRE DE LA RELANCE, MAIS DÉPOURVUE D'EFFET SUR LA PÉRIODE PRIORITAIRE 2009- 2010, p 63

PARTIE III - PILOTAGE ET IMPACT DU PLAN DE RELANCE : PREMIER BILAN, p 68

I - UN PILOTAGE GLOBALEMENT BIEN ASSURE, AU SERVICE D'UNE MOBILISATION LARGE ET D'UNE MISE EN ŒUVRE VOULUE RAPIDE MALGRÉ LES DIFFICULTÉS DE SUIVI, p 68

A - LA MISE EN ŒUVRE DU VOLET BUDGÉTAIRE ET FISCAL DU PLAN DE RELANCE : UN DISPOSITIF COMPLET DE PILOTAGE ET DE SUIVI, S'APPUYANT NÉANMOINS SUR UNE INFORMATION INCOMPLÈTE ET IMPARFAITE, p 68

B - LE MINISTÈRE CHARGÉ DE LA MISE EN ŒUVRE DU PLAN DE RELANCE : UN RÔLE DE COORDINATION DE POIDS INÉGAL ; UN VECTEUR DE MOBILISATION POLITIQUE ET DE VALORISATION MÉDIATIQUE, p 72

II - LES FAIBLESSES DU DISPOSITIF DE SUIVI DES EFFETS DU PLAN DE RELANCE ET LES INCERTITUDES SUR SON IMPACT, p 74

A - DES OBJECTIFS ET INDICATEURS DE PERFORMANCES PARTIELS ET PEU INSTRUCTIFS EN TERMES D'IMPACT, p 74

B - LA DIFICULTÉ D'ÉVALUER L'IMPACT MACRO-ÉCONOMIQUE DU PLAN DE RELANCE . 76

ANNEXES, p 83

C - Répartition du coût des mesures fiscales par secteur et par taille d'entreprises, p 90

D - OSEO, p 93

E - EXECUTION DES PLANS DE RELANCE, p 95 A LA POSTE ET A EDF, p 95

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Date de publication: 7 oct. 2010
Auteur: MPE
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La SEC accuse deux anciens employés de la State Street Bank de Boston de défaut d'information sur un Fonds de subprimes. Dans cette affaire, la State Street Bank a accepté de transiger avec la SEC sur la base d'un reversement de plus de 300 M$ aux investisseurs ! Mais la SEC avait aussi obtenu des renseignements sur les opérateurs .... et a entrepris de les poursuivre.

Consulter le communiqué de presse

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Extrait :

"Hopkins and Flannery misled State Street's investors about the risks and credit quality of a fund concentrated in subprime bonds and other subprime investments," said Robert Khuzami, Director of the SEC's Division of Enforcement. "The SEC is committed to identifying and holding accountable those who violated the law and harmed investors through subprime investments."

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Date de publication: 7 oct. 2010
Auteur: MPE
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La SEC accuse la société ABB de corruption en Irak et au Mexique dans des marchés d'un montant global de plus de 100 Millions $. Une transaction a été acceptée sur la base d'un paiement de 39,3 Millions $ d'amende et de remboursement.

Lire le communiqué

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La transaction

Extrait :

Without admitting or denying the allegations in the complaint, ABB has agreed to settle the SEC's action by consenting to the entry of a final judgment that permanently enjoins the company from future violations of Sections 30A, 13(b)(2)(A), and 13(b)(2)(B) of the Securities Exchange Act of 1934, orders the company to pay $22,804,262 in disgorgement and prejudgment interest, orders the company to pay a $16,510,000 civil penalty, and requires the company to comply with certain undertakings regarding its FCPA compliance program.

In related criminal proceedings, ABB has reached a settlement with the U.S. Department of Justice in which ABB has agreed to pay $19 million in criminal penalties.

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Date de publication: 7 oct. 2010
Auteur: MPE
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Le Président de la CFTC a fait le point sur la mise en oeuvre du Dodd-Frank Act devant la commission sénatoriale "Banking, Housing, and Urban Affairs".

Consulter la déclaration

Extrait :

Implementing the Dodd-Frank Act

The Dodd-Frank Act brings three critical reforms to the previously unregulated swaps marketplace. These reforms lower interconnectedness and risk in the financial system while promoting transparency.

- First, the Act requires swap dealers to come under comprehensive regulation.

- Second, the Act moves the bulk of the swaps marketplace onto transparent trading facilities - either exchanges or swap execution facilities (SEFs).

- Third, the Act requires clearing of standardized swaps by regulated clearinghouses to lower risk in the marketplace.

Date de publication: 6 oct. 2010
Auteur: MPE
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Le CESR rappelle et précise les exigences en matière de rédaction des prospectus de façon à pouvoir exercer les contrôles réglementaires.

Note de rappel

Rappel :

En France la langue du prospectus sur lequel le contrôle sera effectué est le français ou l'anglais. Le résumé doit toujours être en français.

Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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La CFTC accuse People's Alternative, Inc. et ses dirigeants (Jaime Gallardo de Pasadena, Calif., et Karl Ochoa et Maria Iracheta, de Los Angeles) de fraude et a obtenu le gel de ses biens ainsi que la réservation de ses livres de comptes.

Consulter le communiqué

Extrait :

Specifically, the CFTC's complaint charges that, since at least November 2008, defendants fraudulently solicited and pooled at least $1.2 million dollars from approximately 98 participants to invest in commodity futures, foreign currency (forex), gold and securities. However, the defendants allegedly failed to disclose to participants that their funds would be used to trade commodity futures and forex and failed to disclose the significant risks associated with such trading. Defendants also misrepresented that participants would not lose their principal, while failing to disclose the full extent of their trading losses, according to the complaint.

Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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Publication de la revue FOCUS de septembre 2010 avec le CR de sa 50° Assemblée Générale et mise en ligne du rapport 2009.

Télécharger le rapport 2009

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Sommaire du rapport 2009

3 - Member exchanges

4 - Associates

5 - Letter from the Chairman

7 - Letter from the Secretary General

8 - Board of Directors

9 - WFE letter to Financial Stability Board (FSB)

12 - WFE 49th Annual Meeting

16 - WFE Award for Excellence

17 - Dark pools and fragmented markets

22 - The Working Committee

24 - Highlights from the Working Committee

26 - WFE Workshop on Leadership and Communication

31 - Joint WFE Developing Markets Forum - FIAB Annual Meeting

35 - MIT Exchange Technology Briefing

40 - Report on exchanges and sustainable investment: executive summary

47 - PRI Sustainable Exchanges Event

49 - 2008 cost & revenue survey

58 - 2009 market highlights

74 - 10 years in review (2000-2009)

79 - IOMA/IOCA

80 - IOMA/IOCA Annual Conference

84 - 2008 IOMA derivatives markets survey

89 - Affiliates and correspondents

90 - The global financial policy makers

93 - WFE audited financial statements 2009

2009 market statistics

102 Equity markets

124 - Fixed-income

134 - Derivatives

144 - Indicators

152 - Alternative & SME

162 - Other markets

170 - Foreign exchange rates

172 - Statistics definitions and examples

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Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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La SEC accuse la société VCAM (Valentine Capital Asset Management) et son dirigeant John Valentine d'avoir dissimulé un conflit d'intérêts à ses clients.

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Extrait :

According to the SEC's order instituting an administrative proceeding against Valentine and VCAM, Valentine advised his clients in mid-2005 to invest in Series A of a managed futures fund. Investors paid a 4 percent annual commission, which terminated in approximately 2½ years once an investor had paid 10 percent in total commissions. In December 2007, when many clients had reached or were close to reaching the 10 percent threshold after which they would no longer pay commissions, Valentine began advising clients to exchange at least some portion of their Series A holdings for Series B of the same fund - a largely identical investment but with higher leverage. But by making the switch, clients would have to restart the process of making the 4 percent annual commission payments. VCAM and Valentine did not clearly disclose this conflict of interest when advising clients to make a fund switch that would restart their commission charges.

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Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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La SEC vient d'augmenter sa taxe sur les transactions de 16,90 à 19,20 $ / million$. Cette décision d'avril 2010 a été prise pour préparer l'augmentation de charges liée à la nouvelle régulation US.

Lire le communiqué

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Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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Publication le 4 octobre, du rapport du comité ad'hoc de l'AMF sur l'implémentation de la directive UCITS 4 en France (remis le 26 juillet).

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SUMMARY OF RECOMMENDATIONS

The Asset Management stakeholders' Committee has made fourteen recommendations for implementing the UCITS IV Directive into French law. Each recommendation is presented in greater detail in an annex.

1: Implement the UCITS IV Directive literally, leaving it to the European Securities and Markets Authority (ESMA) to make absolutely sure that investors receive equal protection in all Member States.

2: Enable retail investors to compare all the collective investment schemes marketed in France, whether UCITS or non-UCITS, by means of a mandatory Key Information Document (KID) for each scheme.

3: Step up oversight of promotional materials prepared for the marketing of collective investment schemes to retail investors, making no distinction between French and foreign schemes.

4: Ensure that, for all the collective investment schemes sold in France, investors have access to simple, appropriate disclosure documents on modifications to the schemes in which they have invested, thus allowing them to make informed choices.

5: Define the business of distributing financial instruments and harmonise the obligations that go along with this activity, regardless of the distributor's status.

6: Adopt regulations and administrative procedures that are conducive to the establishment and expansion of management companies in France.

7: Rationalise and simplify the range of collective investment schemes sold in France to make it clearer and more comprehensible to investors and to French and foreign professionals.

8: Bring France's rules into line with EU standards for the authorisation of collective investment schemes and the publication of fees payable by investors.

9: Promote the domiciliation of asset management operations in France by improving the dissemination of policies and providing one-stop service for all European passport applications.

10: Give distributors, investors (especially foreign investors) and order collectors access to standardised, complete information on French collective investment schemes marketed outside France.

11: Provide management companies with better information about the liabilities of the funds under their management, notably through systematic order marking.

12: Promote direct ordering under a secure legal framework in which foreign investors and distributors can deal directly with the management company, thereby benefiting from a system similar to the transfer agent system.

13: Take appropriate regulatory and operational provisions to minimise the risk of losses resulting from payment defaults on subscriptions to collective investment scheme shares or units. Pass any loss or gain to the collective investment schemes, as is common practice in other countries.

14: Raise awareness of the comparative advantages of France's fund management industry through international promotion campaigns conducted in partnership with the entire French finance community.

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Mots-clés :
Obligation
Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: YB
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La commission d'experts instituée par le Conseil fédéral a publié ce matin un rapport de mesures destinées à limiter les risques que les banques d'importance systémique font courir à l'économie suisse.

Adoptées à l'unanimité, les recommandations visent, d'une part, à durcir les exigences en matière de fonds propres tout en les assortissant de nouveaux instruments de capital et, d'autre part, à adopter des mesures organisationnelles permettant d'assurer, même en temps de crise, les services indispensables dans les domaines des paiements, des dépôts et des crédits.

Ces exigences sont complétées par des prescriptions plus strictes en matière de liquidités ainsi que par une limitation des interdépendances et de la concentration des risques dans le secteur financier.

Télécharger le Rapport final de la commission d'experts "Too big to fail"

Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: YB
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La Commodity Futures Trading Commission & la Securities and Exchange Commission ont publié conjointement un rapport sur leurs conclusions concernant les évènements à l'origine de la panique des marchés le 6 Mai 2010.Le rapport traite également de l'impact du trading à haute fréquence, qui a accentué et prolongé le chaos.

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Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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Le dossier de la Loi de régulation financière et bancaire (en cours d'examen) est consultable sur le site de l'Assemblée Nationale.

Consulter le dossier

Consulter le projet de Loi

Principales dispositions du texte

Titre I Renforcer la supervision des acteurs et des marchés financiers

Article 1er

Création d'un conseil de régulation financière et du risque systémique composé de représentants de la Banque de France, du président de l'Autorité des marchés financiers, du président de l'Autorité des normes comptables et présidé par le ministre chargé de l'économie, avec pour missions l'échange d'informations, le conseil au ministre chargé de l'économie pour renforcer le dispositif français de négociations de normes internationales et européennes en matière de régulation financière.

Article 2

En cas de circonstances exceptionnelles, possibilité, pour le président de l'Autorité des marchés financiers, de prendre des mesures d'urgence restreignant les conditions de négociation des instruments financiers, pour une durée n'excédant pas quinze jours.

Article 3

Compétence donnée à l'Autorité des marchés financiers pour enregistrer et superviser les agences de notation.

Article 5

Transposition des dispositions d'une directive européenne relatives à l'échange d'information entre autorités financières européennes pour renforcer l'efficacité du contrôle des groupes bancaires européens en cas de menace sur la liquidité d'un marché ou sur la stabilité du système financier d'un État membre de l'Union européenne.

Article 6

Institution d'un collège de superviseurs des États membres de l'Union européenne pour renforcer le contrôle prudentiel des groupes transfrontières.

Titre II Soutenir le financement de l'économie pour accompagner la reprise

Articles 8, 9 et 10

Modernisation du régime des offres publiques d'achat pour accroître la protection des actionnaires et la prévention des prises de contrôle « rampantes ».

Articles 11 et 12

Amélioration des conditions d'accès au marché des PME et des garanties offertes aux actionnaires et aux investisseurs.

Article 13

Mesures en faveur du développement de l'assurance-crédit au bénéfice des PME.

Articles 14 à 18

Mise en oeuvre de la fusion interne des trois sociétés OSEO Financement, Garantie et Innovation au sein d'une SA unique.

Article 19

Création d'une nouvelle catégorie d'obligations sécurisées, les « obligations à l'habitat », destinées à favoriser le refinancement des prêts immobiliers aux ménages.

Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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Le FDIC vient de publier le rapport de liquidation de la Bnaque Advanta, engagée essentiellement dans des activités de cartes de crédit.

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Causes of Failure and Material Loss

Advanta failed due to insolvency brought on by the Board of Directors' (Board) and management's failure to implement risk management practices commensurate with the risks associated with the bank (1) being a monoline small business credit card bank and (2) engaging in significant securitization activity. In particular, Advanta's Board and management failed to develop adequate contingency plans for responding to an early amortization of the bank's securitizations and failed to incorporate those plans into the bank's capital planning model. The bank's plan did not include an early amortization event because management believed it could avert an early amortization by supporting the securitization trust through various means. However, when faced with such an event, those means did not materialize, and the Board and management's handling of the situation resulted in increased loan losses, which ultimately led to the bank's insolvency.

Overall, Advanta's Board and management created a high-risk business strategy that focused on credit card loans to small business customers. These loans were unsecured, revolving lines-of-credit, with average credit lines greater than an average consumer credit card. In the years preceding the bank's failure, the FDIC and the UDFI each expressed concern about Advanta's risk management practices and made recommendations for improvement. However, the actions taken by Advanta's Board and management to address these concerns and recommendations were neither timely nor adequate.

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Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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Audit de la liquidation de la Banque engagée essentiellement dans la construction et qui n'a pas su gérer la crise.

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Causes of Failure and Material Loss

Appalachian's failure can be attributed to losses associated with its ADC (acquisition, development, and construction) loan concentrations that were the center of the Board's and management's growth strategy. Although initially profitable, Appalachian's Board and management failed to provide appropriate oversight of its ADC lending activities, especially when economic conditions began to decline. Inadequate underwriting and credit administration led to the rapid deterioration of asset quality, which eroded the bank's capital. DBF closed after capital declined to unsafe and unsound levels and prospects for recapitalization or sale of the bank failed to materialize.

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Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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Le 30 septembre, Mary L. Schapiro a fait le point de l'avancement de la mise en application du Dodd-Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act par la SEC devant la commission sénatoriale "on Banking, Housing, and Urban Affairs".

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Conclusion

The Dodd-Frank Act provides the SEC with important tools to better meet the challenges of today's financial marketplace. While implementation of the Act clearly will require a major effort, this effort is already well underway at the SEC. While we undoubtedly will encounter some bumps along the way, we are on track to meet the goals, mandates and deadlines specified in the Act and to do so in a transparent and inclusive manner. As we proceed with implementation, we look forward to continuing to work closely with Congress, our fellow regulators and members of the financial and investing public. Thank you for inviting me here today to share with you our progress on and plans for implementation. I look forward to answering your questions.

Date de publication: 5 oct. 2010
Auteur: MPE
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Eurozone growth was surprisingly strong in Q2 2010, but this momentum is likely unsustainable as the economy is now facing strong headwinds.

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