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Formation

Nous avons rédigé une centaine de dossiers pour vous initier aux règles fondamentales de l’investissement en Bourse. Ces dossiers ont une vocation explicative, mais pas de documentation technique parfaitement actualisée. Ils sont actualisés régulièrement, mais peuvent comprendre des simplifications, des raccourcis pédagogiques ou des exemples qui n’ont pas été actualisés. Les actualités en bas de page vous permettront généralement de les actualiser.Merci de lire la page d’avertissement avant d’utiliser ces dossiers pédagogiques.

Les proverbes pour mieux gérer votre portefeuille » Vendre : oui ; mais quand ?

En bref:

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A. Les fortunes se font en vendant

Bien savoir gérer, c'est savoir vendre au bon moment. On considère généralement que les grandes fortunes boursières ont été faites par des personnes ayant vendu leurs titres avant que le marché ne baisse. Il n'est donc pas étonnant qu'un grand nombre de proverbes tendent à déterminer le meilleur moment pour vendre. Pour illustrer l'importance de savoir vendre, il faut d'abord noter que pour effacer une perte il faut regagner plus que l'on a perdu.

Exemple :

Vous achetez des actions à 100 euros. Suite à votre achat, elle perdent 20 % et cotent désormais 80 euros. Pour revenir à votre prix d'acquisition, il faudra que le titre gagne 25 %. En fait, plus votre perte est importante, plus elle est difficile à remonter. Pour une perte de 50 %, c'est un gain de 100 % qu'il faudra ultérieurement réaliser ...

Une question à laquelle le débutant a du mal à répondre

Pour l'investisseur peu aguerri, la question se pose toujours de savoir s'il faut prendre son profit dès que l'on a gagné 5 % ou attendre d'avoir gagné 100 %, ou à l'inverse s'il faut arrêter sa perte lorsqu'elle atteint 10 %. Il n'y a évidemment aucune réponse universelle, mais se fixer une règle de conduite est toujours bénéfique. A vous de choisir, parmi les profils suivants, celui qui vous convient le mieux.

B. Quel risque êtes-vous prêt à prendre ?

Limiter ses pertes

une règle d'or. En ce qui concerne les ventes à perte, les boursiers sont unanimes : il faut arrêter les frais aussi vite que possible. L'expression consacrée est qu' " il vaut mieux se couper le bras que la tête " . Mieux vaut donc reconnaître son erreur que de s'entêter. Le comportement consistant à conserver ses titres lorsque l'on fait des pertes n'a pas vraiment la cote auprès des boursiers : "  Un investissement long terme est un investissement à court terme ayant mal tourné " . En ce qui concerne les ventes bénéficiaires, deux écoles s'affrontent :

  • les pragmatiques ;
  • les aventuriers.

Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras

Les pragmatiques ont pour " religion " de prendre leur profit dès que cela est possible, arguant du fait qu' " un tiens vaut mieux que deux tu l'auras " . Il serait donc préférable de prendre un petit profit plutôt que d'attendre un hypothétique gros gain qui peut ne jamais arriver. En effet, en Bourse, " les arbres ne montent pas jusqu'au ciel  " . Les cours des actions ne peuvent pas indéfiniment grimper sans qu'il y ait de justification économique à leur hausse.

Acheter au son du canon, vendre au son du clairon

Les aventuriers sont ceux qui tentent d'acheter au plus bas pour revendre au plus haut. Leur comportement semble plus minoritaire : il est évidemment plus risqué. Leur mot d'ordre pourrait être : " Acheter au son du canon et vendre au son du clairon. "

Ce proverbe qui utilise des termes guerriers signifie que l'on achète à bon compte dans les marchés troublés par les mauvaises nouvelles et qu'il faut revendre lorsque le climat général est devenu confiant. Nul doute sur la véracité du propos sous-jacent, même si cela semble plutôt difficile à mettre en œuvre : une telle attitude nécessite en effet une confiance extrême. D'aucuns y verront un péché d'orgueil.

Une chose reste certaine : en Bourse, les gains et les pertes sont toujours à la mesure des risques pris.

Lorsque le potentiel de gain devient limité, inquiétez-vous du potentiel de baisse.

Une attitude convenable consiste à pratiquer le doute systématique. Chaque fois que vous regardez les cotations, posez-vous la question de savoir quel pourrait-être le potentiel de gain restant. S'il devient limité, alors il est temps de s'inquiéter du potentiel de perte et de vendre vos titres. En somme, rien ne sert d'être dogmatique :

  • si vous pensez qu'un titre doit être vendu dans 5 %, alors autant ne pas attendre, car il y a certainement plus à perdre qu'à gagner.

Mots-clés :Absorption, Acquisition, Action, Bourse, Cotation, Cote, Prix d'acquisition, Risque, Sous-jacent

 

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