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Mer. 08 févr. 2012 - OPECST - Rapport sur l'innovation

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Auteur: Y. B.

Date de publication: 08/02/2012

 

L'Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques a publié un rapport sur l'innovation.

Ce rapport est intitulé "L’innovation à l'épreuve des peurs et des risques"

Introduction :

L’OPECST a été saisi par le Bureau de l’Assemblée nationale le 27 octobre 2010, à la suite d’une demande de M. Jean-Marc Ayrault, président du groupe SRC de l’Assemblée nationale, dont le texte figure à la page précédente. Deux rapporteurs, MM. Claude Birraux et Jean-Yves Le Déaut ont été désignés par l’Office parlementaire lors de sa réunion du 18 janvier 2011. Les deux rapporteurs ont défini leurs objectifs, leur plan de travail et leur méthode lors de la traditionnelle étude de faisabilité qui précède tout rapport de l’Office. Cette étude a permis d’en déterminer le titre : « L’innovation à l’épreuve des peurs et des risques ».

Elle a aussi permis d’en définir les principaux thèmes de réflexion : Quelles sont les conditions nécessaires pour que l’innovation ait un rôle moteur dans le monde du début du XXIème siècle ? Comment peut-on tirer les leçons des expériences réussies et des échecs, en tenant compte de la spécificité du système français de recherche et de stimulation de l’innovation ? Faut-il mettre en place une stratégie nouvelle permettant de rendre notre pays plus réactif et plus innovant ? Quels sont les politiques et les outils qui permettraient de faciliter mieux évaluer les risques au regard des bénéfices et de rendre l’innovation plus dynamique ?

Cette thématique a été affinée avec les membres d’un comité de pilotage, dont la liste figure en annexe. La composition de ce comité a reflété un souci marqué de multidisciplinarité. Il regroupe en effet des chercheurs de plusieurs domaines, relevant tant des sciences dites « dures » que des sciences humaines, et des présidents d’associations importantes dont les réseaux ont permis de s’entourer de conseils avisés.

Les rapporteurs se sont alors engagés dans un travail de longue haleine qui les a amenés à dialoguer avec plus de mille personnes sur un an. La liste de leurs interlocuteurs figure en annexe. Elle retrace ces rencontres lors d’auditions privées ou publiques, lors de missions en France et à l’étranger, lors de colloques auxquels ils ont participé.

Durant cette année de travail, les deux rapporteurs ont également tenu à rencontrer des acteurs de terrain, tant en Lorraine qu’en Haute Savoie, pour prendre la mesure des recherches innovantes qui y sont menées, et constater le travail mené par les entreprises, les universités, les organismes de recherche, mais aussi par les pôles de compétitivité.

Ces deux missions ont été l’occasion de rencontres originales avec des lycéens de classe de première, autour d’un questionnaire portant sur l’approche intergénérationnelle de l’innovation, des peurs et des risques. Ce questionnaire, auquel ont répondu plus de cent cinquante lycéens de Pont à Mousson, d’Annemasse, mais aussi du lycée français de Singapour a servi de base à un dialogue intergénérationnel, auquel ont été associés des étudiants de Master, des experts, des jeunes retraités comme des adultes engagés dans la vie professionnelle.

Les enseignements qui en ont été tirés ont été largement débattus lors de missions à l’étranger, en Inde, en Chine, en Belgique, en Allemagne, en Suède, aux Etats-Unis, en Afrique du Sud et en Suisse. Des rencontres avec des lycéens ont notamment été organisées en Inde et en Chine.

Les objectifs de ces missions à l’étranger étaient clairement établis. Il s’agissait de vérifier si la France restait au niveau le plus élevé de la recherche au plan mondial ; de s’assurer que nos priorités nationales de recherche étaient pertinentes ; d’identifier les expériences les plus intéressantes dont la France pourrait s’inspirer ; de prendre la mesure du débat sur des questions qui font l’objet de controverses particulières dans notre pays, qu’il s’agisse par exemple des OGM ou des nanotechnologies.

En France, les rapporteurs ont, de manière très systématique, organisé des débats sur les questions qu’ils se posaient, en organisant cinq auditions publiques : la première, le 14 avril 2011 sur l’apport du dialogue intergénérationnel ; la deuxième, le 26 mai 2011, sur les innovations pour la société de demain ; la troisième, le 12 octobre 2011, sur les outils pour une société innovante ; la quatrième, le 27 octobre 2011 sur l’avenir du plateau de Saclay ; la cinquième, le 24 novembre 2011, sur les comparaisons internationales.

Parallèlement, les rapporteurs ont engagé une réflexion approfondie sur le statut des docteurs et leurs possibilités de carrière. Ils ont établi un deuxième questionnaire sur ce thème, qui a reçu un accueil très chaleureux, puisque 1300 docteurs y ont répondu. Leurs réponses sont présentées en annexe, ainsi qu’une première analyse.

Ce rapport repose sur des choix : certains thèmes sont développés plus que d’autres. Il en est ainsi des biotechnologies, où les missions à l’étranger ont permis de s’apercevoir de la diversité et de la richesse de la recherche. Il en est de même du financement de la recherche et de l’innovation, et des réponses à apporter aux risques.

Dans le domaine de la santé, l’innovation a été privilégiée. Les réels dysfonctionnements de l’industrie pharmaceutique, les conflits d’intérêt n’ont pas été approfondis, car ils le sont dans plusieurs autres rapports parlementaires, tant à l’Assemblée nationale qu’au Sénat.

De même, l’énergie nucléaire n’a pas été directement traitée lors des auditions, puisqu’elle fait l’objet d’autres rapports de l’Office et de la mission d’information qu’il a coordonné.

Pour que les témoignages entendus puissent faire l’objet d’études ultérieures et être utilisés, le rapport sera composé de deux tomes : le premier, comme c’est l’usage, en fera la synthèse des éléments les plus pertinents, les analysera et débouchera sur des recommandations. Il présentera les deux questionnaires et en proposera une première interprétation des résultats qui ont vocation à être discutés à l’extérieur du Parlement ; les données seront librement accessibles. Le second regroupera les comptes-rendus des cinq auditions publiques.

Du plan du premier tome apparaît la nature de l’innovation, résultat d’une idée qui émerge souvent en laboratoire pour aboutir sur le marché, et à son adoption par la population. Une première partie portera donc sur la mise en place d’un cadre nouveau pour la recherche et l’innovation ; la seconde sur l’acceptation de l’innovation par la société, condition de sa diffusion, avec notamment une étude thématique comparée de sujets controversés.

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