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Date de publication: 26 déc. 2016
Auteur: Y B
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L'Institut national de la statistique et des études économiques a publié les chiffres relatifs à la dette trimestrielle de Maastricht des administrations publiques pour le troisième trimestre 2016.

À la fin du troisième trimestre 2016, la dette publique de Maastricht s'établit à 2 160,4 Md€, en baisse de 10,3 Md€ par rapport au trimestre précédent. Exprimée en pourcentage du produit intérieur brut (PIB), elle diminue de 0,9 point par rapport au deuxième trimestre 2016, à 97,6 %. Au contraire, la dette publique nette augmente modérément (+3,6 Md€).

La dette publique diminue de 10,3 Md€ par rapport au trimestre précédent

À la fin du troisième trimestre 2016, la dette publique de Maastricht s'établit à 2 160,4 Md€, en baisse de 10,3 Md€ par rapport au trimestre précédent. Exprimée en pourcentage du produit intérieur brut (PIB), elle diminue de 0,9 point par rapport au deuxième trimestre 2016, à 97,6 %. Au contraire, la dette publique nette augmente modérément (+3,6 Md€).

Les dettes de chacun des sous-secteurs diminuent

Au troisième trimestre 2016, la contribution des administrations de sécurité sociale (Asso) à la dette diminue (−4,8 Md€), surtout du fait de l'Acoss qui rembourse 6,8 Md€ de titres de créance à des unités hors des administrations publiques. Au contraire, la Cades augmente sa contribution à la dette de 1,1 Md€. Dans une moindre mesure, l'Unedic, la CNAF et Pôle emploi empruntent respectivement 0,6 Md€, 0,2 Md€ et 0,1 Md€.

La contribution de l'État à la dette décroît de 2,3 Md€. Cette baisse provient pour l'essentiel de celle de la dette négociable à court terme (−10,2 Md€), baisse partiellement compensée par une augmentation de l'encours de titres de long terme (+7,0 Md€). Enfin, les correspondants du Trésor y déposent 0,8 Md€.

La contribution des administrations publiques locales (Apul) à la dette diminue également (−1,7 Md€). Les départements et les régions se désendettent (−0,8 Md€ dans les deux cas) ainsi que les communes (−0,4 Md€) et les syndicats intercommunaux (–0,1 Md€). Au contraire, les organismes divers d'administration locale empruntent 0,5 Md€ à long terme.

La contribution des organismes divers d'administration centrale (Odac) diminue elle aussi (−1,5 Md€) : la Caisse nationale des autoroutes (CNA) rembourse 0,9 Md€ de titres de créance à long terme, tandis que le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) et la Banque publique d'investissement (Bpifrance) réduisent leur encours de dette de respectivement 0,4 Md€ et 0,3 Md€.

Dette au sens de Maastricht des administrations publiques en point de PIB

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