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Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Lun. 13 sept. 2010 - ANALYSES : Bâle III va-t-il provoquer un réajustement du rendement du capital ?

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Rendement de l'argent, taux d'intérêt & recapitalisation des banques

Vieux sujet fondamental de l'économie, la rentabilité du capital est aujourd'hui l'un des deux enjeux de la sortie de crise avec l'extension des changes flottants à la Chine, c'est-à-dire, la réévaluation du Yuan.

On connaît bien l'injonction ambiguë du Christianisme et de l'ensemble des religions "abrahamiques" : faites fructifier votre capital (la parabole des talents etc.) tout en interdisant le prêt à intérêt. Cette contradiction entre l'économie monétaire et l'économie « réelle » a perduré jusqu'aux « temps modernes ».

Les Juifs, pour survivre dans les pays musulmans et chrétiens devenaient usuriers par nécessité dès le Moyen Âge, puis les protestants et les catholiques se laissaient convaincre de la nécessité de l'intérêt dès la fin de la Renaissance; enfin les musulmans rejoignent progressivement au XX° et XXI° siècle cette monétarisation de l'économie et de la nécessité de faire fructifier ses biens.

Ce débat sur l'existence d'un intérêt a souvent occulté le débat sur le montant de cet intérêt. Dès le Moyen Âge, les princes pragmatiques ont tenté d'encadrer ces taux. Et il existe aujourd'hui un taux maximum, qualifié d'usure. Mais qu'en est-il du rendement "normal" du capital ? Est-ce un, deux ou 10% au dessus du taux de l'inflation ? Les marchés donnent des indications conjoncturelles sur cette question, mais peu de données sûres. L'histoire n'est guère plus précise mais il en ressort qu'un taux d'intérêt réel de 2 à 5% par an est "humain"

Depuis 20 ans, les organismes financiers, les banques principalement, s'efforcent d'apporter à leurs actionnaires une rentabilité toujours plus élevée, sans pour autant qu'il y ait un risque réel associé à ce rendement élevé ! Que l'entrepreneur à risque, depuis le capitaine des galères de Venise jusqu'aux défricheurs des nouvelles technologies, gagnent de haut rendement sur un capital très risqué, cela est "normal" et constitue la rémunération du risque.

Que l'actionnaire d'une grande Banque demande une rentabilité à long terme qui soit réellement supérieure à ces pourcentages séculaires, cela devient atypique.

La remise à niveau des ratios bancaires conduisant peu ou prou, à multiplier par deux les fonds propres nécessaires et donc à diviser par deux leur rentabilité nette (approximativement) est donc dans l'ordre des choses du point de vue de l'histoire. Mais cela ne veut pas dire que ce sera chose facile à mettre en oeuvre, ni que cela se réalisera sans poser quelques graves problèmes.

Un espoir vient des marchés qui acceptent un rendement long de 2,5% sur la dette publique tandis qu'ils attendent 10% d'une entreprise privée à risque modéré. Une Banque privée à risque quasi-nul, vaut bien les futurs 5% post dilution !

Sam. 11 sept. 2010 - RAPPORTS : La NEDO publie une revue des technologies d'énergie renouvelable

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L'amabssade de France à Tokyo vient de publier un résumé de l'étude de la NEDO sur les technologies des énergies renouvelables au Japon et dans le monde.

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Extrait :

L'accent est donc mis sur le développement des solutions techniques qui font la force des entreprises japonaises, à savoir les modules photovoltaïques, les éoliennes, et les technologies qui utilisent la biomasse, sans pour autant négliger celles qui permettront un accès à des énergies non encore utilisées, telles que l'énergie des océans. Mais quel que soit le degré de maturité des technologies, le même problème apparaît sans cesse : le coût élevé de production qui rend ces nouvelles énergies peu compétitives faces aux énergies fossiles. De nombreux efforts restent donc à fournir avant d'arriver à la parité économique du réseau. Ces efforts valent la peine d'être consentis au regard du potentiel de développement économique que représentent les nouvelles énergies.

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Sam. 11 sept. 2010 - RAPPORTS : L'internet des objets au Japon

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L'ambassade de France au Japon vient de réaliser une étude sur l'internet des objets. Vaste univers qui est en train de bouger.

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Plan

Introduction

1. L'Internet des Objets et l'Informatique Ubiquitaire

1.1 Définition du sujet et du vocabulaire

- L'idée générale : l'Informatique Ubiquitaire

- Le support physique : l'Internet des Objets

- Entre l'Homme et l'Objet : l'Intelligence Ambiante

- Du bon usage du vocabulaire

1.2 L'Internet des Objets, bilan concret et applications

1.2.1 De l'intérêt "d'étiqueter" le monde qui nous entoure

1.2.2 Choisir le bon tag, une question d'usage

1.2.3 Des technologies variées en fonction de l'utilisation prévue

- Le code-barres

- Les codes-barres à deux dimensions, l'exemple du QR Code au Japon

- Les tags RFID ou radio-étiquettes

- Du RFID à l'Internet des Objets

1.2.4 Que faire avec tous ces objets étiquetés ? Du quotidien à la science-fiction

- Les choses qui commencent à bouger : Dans la distribution - Dans l'agro-alimentaire - Dans la logistique - Dans l'industrie pharmaceutique

- Assistance à l'autonomie et domotique : Pour la santé - Pour la domotique, les maisons intelligentes - Pour les transports

- De l'émergence de l'Intelligence Ambiante

1.2.5 Acteurs clés et tentatives de standardisation

- Ken Sakamura et l'Ubiquitous ID Center

- L'Auto-ID Lab, EPCglobal et l'EPC

- uID et EPC, analyse comparée des deux modèles

- IPv6 : internet s'agrandit

1.3 Le développement de l'Internet des Objets

1.3.1 Les macro-tendances

1.3.2 Les éléments facilitants

- L'aspect énergétique

- Rendre les objets "intelligents"

- Des progrès dans les moyens de communication

- Mieux intégrer l'Internet des Objets dans les objets eux-mêmes

- Le casse-tête de l'interopérabilité

- Qu'attendre des standards ?

- Un mot sur l'industrialisation

1.3.3 Les potentiels freins au développement

- La question de la gouvernance

- Sécurité et vie privée

2. L'exemple du Japon, un pays qui a beaucoup misé sur l'ubiquitaire

2.1 L'historique des réformes : leurs ambitions et leur impact sur la société

- Mieux comprendre l'attachement des Japonais à la technologie

- 2000-2005 : Le plan e-Japan

- 2005-2010 : Le plan u-Japan

- 2010-2020 : La ICT Restoration Vision (Haraguchi Vision 2.0)

2.2 Etat des lieux de la recherche en 2010

- Des financements parfois irréguliers

- Deux exemples de projets remarquables

* Le projet TRON de Sakamura

* Le projet Live-E! de Hiroshi Esaki

* Des projets menés par des personnalités de premier plan

- Le projet WAUN, un exemple de recherche menée dans l'industrie

- The World of Mushrooms : NTT propose sa définition de l'Intelligence Ambiante

2.3 Bilan de l'ubiquitaire au Japon en 2010

3. La ville numérique : l'aboutissement de l'ubiquitaire

3.1 Des chantiers ponctuels qui attirent beaucoup d'attention

3.2 New Songdo City : le projet le plus ambitieux

3.3 Masdar : l'éco-ville des Emirats Arabes Unis

3.4 Dongtan : quand la Chine confond vitesse et précipitation

3.5 Le choix japonais : construire le futur pas à pas

Conclusion

Compléments bibliographiques

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Mots-clés : Yen (Yen)

Sam. 11 sept. 2010 - MARCHÉS : La SEC met en place un dispositif de sécurisation "ligne par ligne" suite au "6 mai"

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Suite au grave disfonctionnement du 6 mai (chute de l'indice de plus de 25% pendant quelques minutes) la SEC a décidé de mettre en place un système amélioré de coupe-circuit ligne par ligne.

Consulter la décision

Liste "Russel"

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Ven. 10 sept. 2010 - RAPPORTS : Bilan e-commerce au 2er trimestre 2010

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La Fédération du e-commerce et de la Vente à Distance a publié ce matin son rapport semestriel dans lequel elle fait un le bilan plutôt positif du e-commerce au T2 2010.

Principales informations qui ressortent du rapport :

  • Le commerce électronique a progressé de 29% au cours du 1er semestre 2010 par rapport au 1er semestre 2009. Cette croissance est supérieure à celle enregistrée au cours de l'année 2009 (+25%)
  • Le commerce électronique a progressé de 29% au cours du 1er semestre 2010 par rapport au 1er semestre 2009. Cette croissance est supérieure à celle enregistrée au cours de l'année 2009 (+25%).
  • Sur les 12 derniers mois, le nombre de sites marchands actifs a progressé de 29%. On compte désormais 70 200 sites marchands contre 54 200 il y a un an, soit 16 000 nouveaux sites marchands créés au cours des 12 derniers mois.
  • Le nombre de transactions par carte a augmenté de + 26% au cours du semestre.
  • Au total avec 14,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires e-commerce réalisé pour le 1er semestre 2010, ce sont près de 156 millions de transactions qui ont été enregistrées par les sites de e-commerce.
  • Le montant moyen de la transaction se maintient à un niveau élevé à 93€ euros proche du record du 1er trimestre 2008 (94 €). Sur un an, le montant moyen de la transaction qui était passé sous la barre des 90€, a progressé de +4%.
  • Au cours du dernier semestre, les sites du panel iCE 30 ont vu leur chiffre d'affaires global augmenter de 14% sur un an (contre 7% au 1er semestre 2009). Ils retrouvent ainsi en 2010 un niveau de croissance comparable à l'année 2008 (16%). Cette croissance profite de la très bonne tenue du e-tourisme en hausse de 18%, tandis que les ventes aux professionnels renouent avec une croissance à deux chiffres à +15% (vs -3% au 1er semestre 2009).(L'indice iCE, calculé à partir des données recueillies auprès de 40 sites marchands (issus du top 10 de leur secteur), permet de mesurer la croissance des sites leaders à périmètre constant.)

Lire le Rapport

Ven. 10 sept. 2010 - TENDANCES - France : rebond de la production industrielle

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Au mois de juillet 2010, la production de l'industrie manufacturière a augmenté de 1,4 % en volume. Elle avait baissé de 1,2 % en juin. La production de l'ensemble de l'industrie a quant à elle augmenté de 0,9 % (après une baisse de 1,7 % en juin) d'après le rapport mensuel publié ce vendredi par l'INSEE.

Télécharger le Rapport

Indices de la production industrielle

 : Indices de la production industrielle

Légende : CZ : industrie manufacturière - (C1) : IAA - (C3) : équi-pements électriques, électroniques, informatiques ; machines - (C4) : matériels de transport - (C5) : autres industries

Sources : INSEE, SSP, SOeS

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Ven. 10 sept. 2010 - RAPPORTS : Rapport sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale

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La Cour des comptes vient de publier son rapport annuel sur l'application des lois de financement de la Sécurité sociale dans lequel elle déplore que "l'enjeu lié aux niches sociales reste insuffisamment reconnu et ces dispositifs trop peu évalués".

Il est également précisé dans ce rapport que les 178 dispositifs d'exonération, d'exemption, de réduction de taux ou d'abattement d'assiette représentaient 67 milliards d'euros de pertes de recettes il y a un an, contre 58 milliards d'euros en 2005. Les mesures ont bien été prises mais pour des résultats modestes, en raison du nombre trop limité des niches concernées et de la création concomitante de nouveaux dispositifs. Au final, "le coût des mesures nouvelles s'est révélé plus élevé que celui des révisions".

Télécharger le rapport complet

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Résumé officiel :

Défini notamment par l'article LO 132-3 du code des juridictions financières, le rapport annuel sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale présente le résultat des travaux de la Cour des comptes sur la sécurité sociale.

Dans une première partie, la juridiction analyse les comptes de la sécurité sociale de 2009. Elle rend son avis sur la cohérence des tableaux d'équilibre et analyse l'ensemble des comptes des organismes inclus dans le champ des lois de financement de la sécurité sociale (LFSS) puis examine les conditions de réalisation de l'ONDAM,

pour 2009 notamment. Compte tenu des enjeux pour l'équilibre des comptes, le suivi des recommandations précédentes est ciblé cette année sur l'évaluation et la maîtrise des « niches sociales ».

Une deuxième partie est consacrée à l'examen de la gestion des organismes de sécurité sociale (OSS). Elle comprend la synthèse des contrôles effectués dans le cadre du réseau d'alerte, mais aussi plusieurs enquêtes thématiques portant successivement sur le système d'information de la branche maladie du régime général, l'absentéisme maladie dans les organismes, la lutte contre la fraude aux prestations sociales, enfin le fonctionnement des commissions de recours amiable (CRA). Une analyse particulière de la protection sociale dans les industries électriques et gazières est également présentée.

Une troisième partie est relative à la gestion des risques. Pour la branche maladie, trois insertions concernent successivement la situation financière des hôpitaux publics, la politique d'équipements en imagerie médicale, les soins dentaires.

Deux insertions concernent la branche retraite : la première traite des décotes et surcotes dans les pensions de retraite, la seconde de l'invalidité et de l'inaptitude au travail dans le régime général. Pour la branche famille, une insertion analyse les aides publiques apportées aux familles monoparentales. Une insertion aborde enfin, de manière transversale, divers aspects internationaux de la sécurité sociale.

Dans leur diversité, les travaux de la Cour mettent souvent en évidence l'ampleur des évolutions récentes mais aussi, à chaque fois, la nécessité de réformes complémentaires, indispensables notamment du fait du contexte financier très dégradé.

C'est pourquoi la Cour prolonge ses constats par une série de recommandations, dont elle assurera le suivi.

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Jeu. 09 sept. 2010 - RAPPORTS : la recherche en Slovaquie

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L'ambassade de France en Slovaquie dresse un tableau détaillé des efforts de ce pays doublement "neuf" (issu de la scission de la Tchécoslovaquie + ancien pays de l'Est) pour mettre en place une recherche à la hauteur de l'Europe. Malgré des efforts importants les dépenses de recherche évoluent moins vite que le PNB !!

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Plan du rapport :

1. La politique de l'Etat dans le domaine des sciences et techniques

1.1. Présentation

1.2. Les priorités du nouveau Gouvernement pour la recherche

2. Structures de la recherche

2.1. Présentation

2.2. L'Académie Slovaque des Sciences (SAV)

2.3. La recherche rattachée à l'Enseignement supérieur

2.4. La recherche dirigée par les ministères

2.5. La recherche dans le secteur privé

3. Personnel de Recherche et Développement

4. Performances et domaines scientifiques

4.1. Performances de la recherche

4.2. Types de recherche et domaines scientifiques

5. Le financement de la recherche

5.1. Dépenses globales en matière de R&D

5.2. Budget public de la recherche

5.3. Financements de la recherche privée

5.4. Financements internationaux

6. Coopération internationale

6.1. Coopérations franco-slovaques en matière de recherche

6.2. La coopération multi et bilatérale slovaque en matière de recherche

Annexes :

- Contacts utiles

- Liens utiles

- Classement des universités slovaques

- Acronymes

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Jeu. 09 sept. 2010 - RAPPORTS : la stratégie de la BCE

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Article théorique très intéressant sur la stratégie de la BCE.

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Résumé officiel :

Cet article examine l'art du central banking de la BCE en reprenant la distinction proposée par Goodfriend (2009) entre les trois politiques qui sont du ressort d'une banque centrale : la politique monétaire qui consiste à faire varier la taille de son bilan ; la politique du crédit qui consiste à en modifier la structure et la politique de taux d'intérêt qui consiste à modifier les taux sur la facilité de prêt marginal et sur la facilité de dépôt. La « littérature » théorique souligne l'existence d'un principe de séparation entre la première, orientée vers la stabilité monétaire, et les deux autres politiques, orientées vers la stabilité financière identifiée au bon fonctionnement du marché monétaire interbancaire ; elle montre en particulier qu'une banque centrale non seulement a la possibilité mais doit s'efforcer de séparer la conduite de sa politique monétaire, qui doit être fondée sur la recherche de la stabilité des prix à moyen et long terme, de sa politique du crédit, qui obéit à des impératifs de court terme et consiste à approvisionner le système bancaire en liquidité en cas de chocs transitoires sur la demande de monnaie. Le principe de séparation, qui a guidé l'action de la BCE durant la première phase de la crise, est devenu de plus en plus difficile à maintenir quand les taux d'intérêt se sont rapprochés de zéro. Les mesures non conventionnelles adoptées par la BCE ont en effet créé une interférence entre sa politique monétaire, sa politique du crédit et sa politique de taux d'intérêt.

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Jeu. 09 sept. 2010 - RAPPORTS : BP publie sa version de l'accident "Deepwater Horizon"

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Le Groupe BP a publié hier son analyse de l'accident de la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon et met en cause les sous-traitants qui opéraient cette plate-forme : Haliburton et Transocean.

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Annexe A...

Annexe B...

Autres annexes

Extraits :

This report presents an analysis of the events leading up to the accident, eight key findings related to the causal chain of events and recommendations to enable the prevention of a similar accident. The investigation team worked separately from any investigation conducted by other companies involved in the accident, and it did not review its analyses, conclusions or recommendations with any other company or investigation team. Also, at the time this report was written, other investigations, such as the U.S. Coast Guard and Bureau of Ocean Energy Management, Regulation and Enforcement Joint Investigation and the President's National Commission were ongoing. While the understanding of this accident will continue to develop with time, the information in this report can support learning and the prevention of a recurrence.

.../...

1 The annulus cement barrier did not isolate the hydrocarbons.

2 The shoe track barriers did not isolate the hydrocarbons.

3 The negative-pressure test was accepted although well integrity had not been established.

4 Influx was not recognized until hydrocarbons were in the riser.

5 Well control response actions failed to regain control of the well. S

6 Diversion to the mud gas separator resulted in gas venting onto the rig.

7 The fire and gas system did not prevent hydrocarbon ignition.

8 The BOP emergency mode did not seal the well.

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