L'information financière que vous ne trouvez nulle part ailleurs !

Actualité

Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

Zone :

Categorie :

Jeu. 29 mars 2018 - La FCA se félicite de l'accord entre le Royaume-Uni et l'UE sur les termes d'une période de mise en oeuvre post Brexit

Partagez
Noter cette article :

La Financial Conduct Authority (FCA) s'est félicitée de l'accord conclu sur les termes d'une période de mise en oeuvre qui s'appliquera après le retrait du Royaume-Uni de l'UE.

Cette période est prévue du 29 mars 2019 jusqu'à la fin de décembre 2020, période au cours de laquelle le droit de l'UE restera applicable au Royaume-Uni, conformément à l'accord de retrait. Les entreprises  et les fonds d'investissement continueront alors de bénéficier d'un passeport entre le RU et l'UE.

Dans ce cadre, précise la FCA, les obligations découlant du droit de l'UE s'appliqueront et les entreprises poursuivront leurs plans de mise en oeuvre de la législation communautaire qui doit encore rentrer en vigueur avant la fin du mois de décembre 2020. Les droits des consommateurs et les protections découlant du droit communautaire contiueront également à s'appliquer.

Rappelons que la période de mise en oeuvre fait partie de l'accord de retrait, qui fait l'objet de nouvelles négociations entre le RU et l'UE avant sa finalisation. Enfin, note la FCA, à ce stade et compte tenu de l'accord sur la période de mise en oeuvre, les entreprises et les fonds bénéficiant actuellement d'un passeport européen n'ont pas besoin d'autorisation. pour bénéficier du régime de transition.

Télécharger le document

Lien de secours

Mer. 28 mars 2018 - L'AMF a évalué les effets du nouveau régime des pas de cotation dans le cadre de MIF2

Partagez
Noter cette article :

l’Autorité des marchés financiers (AMF)  a passé en revue les premiers effets du régime harmonisé des pas de cotation européen découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers MIF2. Elle a évalué la profondeur du marché, le coût de transaction, la durée de vie des ordres, le ratio d'ordres par transaction.

Cette toute première lecture va dans le sens d’une amélioration globale de la qualité du marché, estime l'AMF.  Pour mettre fin à la course vers des pas de cotation toujours plus réduits à laquelle les plateformes de négociation se sont livrées en Europe pour gagner des parts de marché depuis novembre 2007 (date d’entrée en application de la première directive Marchés d’instruments Financiers - MIF), les législateurs européens ont introduit avec MIF2 un nouveau régime de pas de cotation harmonisé.  Défini par l’ESM,  ce nouveau régime est en place depuis le 3 janvier dernier pour les actions et les instruments assimilés, comme les ETF par exemple, rappelle l'AMF. 

Désireuse d’évaluer les effets de MIF2 sur les marchés, cette dernière a réalisé une première analyse des effets de ce régime de pas de cotation sur un peu plus de 500 actions (dont les valeurs du CAC40, d’autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et des titres de PME). 

Rappelons que le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Si, par exemple, le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des améliorations de prix insignifiantes et incessantes, se traduisant par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation des mécanismes de formation des prix. 

En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite. Afin d’éviter ces écueils, l’ESMA a défini des pas en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de leur prix. Sur les titres les plus liquides du marché français, le nouveau régime de pas de cotation a été synonyme d’augmentation du pas pour 74% des titres concernés et, pour les 26% restants, le pas n’a pas été modifié. 

Sur les plus petites capitalisations, le régime a conduit à augmenter le pas de cotation de 21% des instruments, à le conserver pour 64% et à le réduire pour 15%. Cette première analyse, qui nécessite d’être approfondie sur une période plus longue, a permis d’observer les premiers effets suivants. Pour l’ensemble des titres dont le pas de cotation augmente, le nouveau régime a conduit à : 

-Une hausse de la profondeur (nombre de titres disponibles à la meilleure limite) ; 

-Une légère hausse du coût pour les transactions de petite taille sur les titres les plus liquides (évaluée à 70 centimes d’euros pour une transaction de 10 000 euros pour le CAC 40) mais un coût inchangé pour les transactions de grande taille ou sur les titres de PME ; 

-Un allongement de la durée de vie médiane des ordres (+43% sur le CAC 40) qui reflète une plus grande stabilité du carnet d’ordres ; Une augmentation de la taille moyenne des transactions ; 

-Une diminution du bruit dans le carnet d’ordres (- 44% du nombre de mise à jour des meilleures offres de prix sur le CAC 40). > Pour les titres de PME, la mise en place d’un régime de pas de cotation adapté - par opposition au pas de cotation constant de 0,01€ précédemment en application - s’est traduite par une dynamisation du carnet d’ordres et surtout un net accroissement de l’activité. 

 

Télécharger le document

Lien de secours

Mer. 28 mars 2018 - L'ESMA a annoncé des mesures restrictives sur la commercialisation des CFD et des options binaires aux particuliers

Partagez
Noter cette article :

L'Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a annoncé des mesures relatives à la fourniture de contrats sur différence (CFD) et d'options binaires aux particuliers dans l'UE. 

Les mesures concernées comprennent une interdiction de la commercialisation, la distribution ou la vente d'options binaires aux particuliers et une restriction sur la commercialisation, la distribution ou la vente de contrats sur différence aux particuliers. Cette restriction comprend: des limites sur les effets de levier sur les positions d'ouverture, une règle de clôture des marges par compte, une protection du solde négatif par compte, l'interdiction de l'utilisation d'incitations à l'adresse des particuliers par un fournisseur de CFD et, enfin, un avertissement clair sur les risques spécifiques de ce type d'investissements.

L'ESMA et les autorités nationales compétentes, en effet, ont convenu qu'il existait un important problème de protection des investisseurs en ce qui concerne les CFD et les options binaires proposés aux particuliers.

Les analyses des autorités de contrôle font ainsi ressortir que sur le trading des CFD dans l'UE, 75 à 90% des comptes de particuliers subissent des pertes allant de 1600 euros à 30000 euros.

 
 

Télécharger le document

Lien de secours

Mar. 27 mars 2018 - L'ESMA publie ses lignes directrices sur le calcul des positions des produits dérivés par les référentiels centraux

Partagez
Noter cette article :

L'Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a publié des lignes directrices sur la manière dont les référentiels centraux (Trade Repositories-TR)  devraient calculer les positions  des dérivés dans le cadre d'EMIR.

Les lignes directrices établissent une approche cohérente pour le calcul des positions  des dérivés par les TR européens, précise l'ESMA. Actuellement l'ESMA a enregistré huit TR dans le cadre d'EMIR.

L'ESMA rappelle que le calcul des positions sur les produts dérivés est crucial pour l'évaluation des risques systémiques pour la stabilité financière.Les positions calculées par les TR donneront donc aux autorités de l'UE une vision complète de l'exposition des dérivés. 

Les TR devront suivre ces lignes directrices pour garantir qu'elles produisent des calculs de position cohérents et harmonisés par les autorités publiques, telles que les banques centrales, les autorités prudentielles et les autortés de résolution. Ces lignes directrices seront  applicables au plus tard le 3 décembre 2018.

Télécharger le document

Lien de secours

Mar. 27 mars 2018 - L'ESMA précise les obligations de cotation pour les internalisateurs systématiques

Partagez
Noter cette article :

L'Autorité européenne des marches financiers (ESMA) vient de publier un rapport final sur les propositions d'amendements au règlement délégué (UE) 2017/587 de la Commission (RTS1).

Le RTS 1 détaille aussi les exigences de transparence pour les instruments de capitaux propres, y compris les obligations de cotation pour les internalisateurs systématiques (IS)-  (Systematic Internalisers- SI)-  .dans le cadre du Règlement sur les marchés d'instruments financiers (MiFIR).

En proposant de modifier le RTS 1, l'ESMA a précisé qu'elle vise à uniformiser les règles du jeu entre les plateformes de négociation et les IS et à contribuer à un mécanisme efficace des prix

Rappelons qu'au cours des derniers mois, l'ESMA a estimé qu'il serait peut-être nécessaire de clarifier d'avantage le concept de "prix reflétant les conditions du marché" pour éviter que les IS bénéficient d'un avantage concurrentiel par rapport aux plateformes de négociation.

Télécharger le document

Lien de secours

Lun. 26 mars 2018 - La Fed a publié ses états financiers pour 2017

Partagez
Noter cette article :

La Reserve Fédérale (FED) a publié ses états financiers annuels 2017 pour l'ensemble des inistitutions de la Reserve Fédérale, avec les engagements de ses 12  succursales et du Conseil des gouverneurs. Ces comptes, précisent la Fed, ont été audités par un cabinet indépendant.

Le bénéfice 2017 des banques fédérales de reserve s'élève à plus de 80 milliards de $. les revenus d'intérêts sur les titres acquis au moyen d'opération d'open market ont totalisé 113,6 milliards de $, en hausse de 2,5 milliards par rapport à 2016.

Les intérêts débiteurs sur les soldes de réserves et des institutions de dépôts et les dépôts à terme on atteint 25,8 milliards de $ au cours de l'exercice, en hausse de de 13,8 milliards de $ par rapport à 2016.

Les dépenses d'exploitation de l'ensemble des banques de reserve se sont chiffrées à 6,8 milliards, y compris 2 milliards pour les dépenses du Conseil, les frais de changes et les opérations du Bureau de la protection fnancière des consommateurs.

Les états financiers audités, commente la Fed, donnent beaucoup d'informations sur la composition, la juste valeur  et les résultats des 4,4 trillions  de $ de titres du Trésor, de  titres de créances d'entreprises  garanties par le gouvernement et l'agence fédérale et de titres adossés à des  créances hypthécaires garanties par le gouvernement acquis dans le cadre d'opération d'open market.  

 

 

Télécharger le document

Lien de secours

Lun. 26 mars 2018 - Fujitsu a mis au point un technique de vérification des risques des programmes de transactions automatiques à partir de la technologie de la blockchain

Partagez
Noter cette article :

Le bulletin France Diplomatie du ministère des Affaires étrangères a annoncé que  les équipes des laboratoires de recherche de Fujitsu ont développé une technique de vérification des risques associés aux contrats intelligents, des programmes qui exécutent des transactions de manière automatique et dont le fonctionnement s’appuie sur la technologie du Blockchain.

Les équipes  de Fujitsu, expique le Bulletin,  se sont intéressées à la plateforme Ethereum et ont créés un algorithme permettant de vérifier de manière automatique le niveau de risque des séquences de transactions effectuées sur cette plateforme.

Six catégories de risques auxquels peuvent être exposés les contrats intelligents sur la plateforme Ethereum ont été identifiées : « reentrancy », « authenticating the source of a transaction call », « call stack restrictions », « divide by zero », « transaction order dependency », « transaction uncertainty due to reliance on timestamp ».

Les méthodes conventionnelles permettent de vérifier trois types de risques, voire quatre. Avec l’algorithme développé, les six catégories de risques ont pu être évaluées (« divide by zero » et « authenticating the source of a transaction call » ne pouvaient pas être détectés auparavant).

La technologie de détection des risques utilise l’exécution symbolique des transactions ce qui permet de les exécuter virtuellement en fonction de nombreux paramètres différents. En plus de cela, il a également été possible d’identifier les facteurs de risques dans le code source des fichiers d’exécution des transactions.

La technologie du Blockchain permet de mener des transactions rapides et préservant l’intégrité des données, sans l’intervention d’un tiers de confiance. Depuis quelques années elle est de plus en plus utilisée, notamment dans le secteur de la finance mais elle peut aussi être appliquée dans le domaine de la santé ou encore de l’immobilier. Les contrats intelligents de la plateforme Ethereum ont la particularité d’être irréversibles, il est donc essentiel d’étudier de près les risques liés à leur exécution.

 

 

Télécharger le document

Lien de secours

Mots-clés : Bull, Bulle, Chaîne de bloc

Ven. 23 mars 2018 - La FCA et l'ASIC signent un accord de coopération renforcée sur les Fintechs

Partagez
Noter cette article :

La Financial Conduct Authority (FCA) et la Commission australienne des valeurs mobilières et des investissements (ASIC) viennent de signer un accord de coopération renforcée entre leurs centres d'innovation afin d'étendre leur accord de coopération et de coordination sur l'innovation Fintech.  Cet accord s'inscrit dans le cadre d'une collaboration plus large, dite Fintech Bridge, signée entre le Chancelier de l’Échiquier et le ministre du Trésor australien.

Dans le cadre de cet accord renforcé, la FCA et l'ASIC ont convenu d'explorer les moyens d'accélérer le processus d'octroi de licences en ce qui concerne l'autorisation d'entreprises innovantes déjà autorisées dans l'autre juridiction. Lorsqu'une entreprise participe au cadre règlementaire de l'une ou l'autre  des deux autorités et souhaite intégrer l'autre, la FCA et l'ASIC s'efforceront de faciliter cette participation. 

Les deux institutions chercheront également à co-animer des événements Fintech et regtach, à mener des travaux stratégiques conjoints, des recherches et des expérimentations, et à explorer des opportunités de détachement.

 
 

Télécharger le document

Lien de secours

Jeu. 22 mars 2018 - L'ACPR et l'AMF relaient les recommandations du rapport des autorités européennes des secteurs financiers sur le Big data

Partagez
Noter cette article :

Le Comité mixte, qui rassemble les trois Autorités Européennes de Surveillance des secteurs financiers  - l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (EIOPA), l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA), l’Autorité bancaire européenne (EBA)], a publié son rapport sur l’utilisation du « Big Data » par les fournisseurs de service financiers. Dans le cadre de la mission de protection de l’épargne du Pôle commun, l’ACPR et l’AMF ( Autorité des marchés financiers) , ont fait savoir qu’elles souhaitaient  sensibiliser les consommateurs à la suite de l’utilisation croissante de leurs données par les banques, les compagnies d’assurance et les entreprises d’investissement.

Ce rapport décrit les enjeux résultant de l’utilisation des technologies liées au « Big Data » par les fournisseurs de services financiers qui manient de grandes quantités de données afin de mieux connaître leurs clients et de leur proposer des produits et services financiers plus adaptés à leurs besoins. Il souligne les bénéfices mais également les risques pour les consommateurs.

 En conséquence, le Comité mixte rappelle certaines obligations réglementaires et formule des préconisations à l’endroit des institutions financières en vue de limiter ces risques. À la suite de la publication de ce document d’information l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) et l’AMF rappellent aux consommateurs qu’un certain nombre de règles ont été établies pour les protéger et réduire leurs risques liés à l’usage et au partage de leurs données :

Tout organisme doit recueillir leur consentement avant de collecter et d’utiliser leurs données ;

Les professionnels ont le devoir de protéger les données personnelles de leurs clients ; Les fournisseurs de services financiers doivent fournir une information claire, exacte et non trompeuse sur leurs produits et services ;

Ils doivent également agir de façon honnête en tenant compte des intérêts du client lors de la conception et de la distribution de leurs produits et services.

Si des consommateurs considèrent que leurs droits ne sont pas respectés, rapellent les deux autorités, ils peuvent : exercer leur droit de refuser l’utilisation de leurs données à des fins commerciales, formuler une réclamation auprès de leur fournisseur de services financiers (banque, assurance ou autre), puis le cas échéant, auprès du médiateur compétent, avertir la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL).

 

 

Télécharger le document

Lien de secours

Jeu. 22 mars 2018 - L'ESMA et l'EBA publie un guide conjoint des bonnes pratiques de mise en oeuvre des règles prudentielles

Partagez
Noter cette article :

Un guide rédigé en commun par l'Autorité eurpéenne des marchés financiers (ESM) et l'Autorité bancaire européenne (EBA) , présente les lignes directrices  conjointes qui concernent l'évaluation de l'application des règles de conformité  des membres du management et des fonctions clés des entreprises cotées.

Ces lignes directrices, précisent les deux institutions, sont publiées en vertu de l'article 16 du règlement ESA 1('European Security Authority). Conformément à l'article 16, paragraphe 3, les autorités compétentes et les institutions financères doivent tout mettre en oeuvre pour pour se conformer à ses lignes directrices.

Ces lignes directrices, commentent l'ESMA et l'EBA,  définissent des pratiques de surveilllance appropriées dans  le cadre du système européen de surveillance financière et, également, la manière dont le droit de l'UE devrait être appliqué. 

En conséquence, les autorités compétentes auxquelles s'appliquent  ces lignes directrices doivent s'y conformer en les intégrant dans leurs pratiques prudentielles, les cas échéant en modifiant elur cadre juridique ou leurs processus de surveillance,.

Télécharger le document

Lien de secours

Zone :

Categorie :

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

MemoFin Feedback vous permet de nous signaler les problèmes que vous rencontrez, de suggérer de nouvelles fonctionnalités ou de nous envoyer des commentaires d'ordre plus général.

 

Saisissez votre message ci-dessous :