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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Ven. 10 juil. 2015 - INSEE - La baisse des prix des logements se poursuit au premier trimestre 2015 (-1,6 % sur un an)

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L'Institut national de la statistique et des études économiques a publié un communiqué de presse dans lequel détaille les chiffres relatifs à l'indice des prix des logements neufs et anciens pour le premier trimestre 2015.

Au premier trimestre 2015, les prix des logements continuent de baisser : ils diminuent de 0,5 % par rapport au trimestre précédent après –2,0 % au quatrième trimestre 2014 (données brutes). Ce repli est dû aux logements anciens dont les prix reculent de nouveau (–0,7 % après –2,2 %). En revanche, les prix des logements neufs se redressent (+0,6 % après –0,2 %).

Sur un an, la baisse des prix des logements se poursuit

Sur un an, les prix des logements continuent de baisser au premier trimestre 2015 (–1,6 % après –2,2%). Dans le détail, les prix des logements anciens baissent de 1,9 % sur an, alors que les prix des logements neufs augmentent de 1,2 %.

Révisions

Par rapport à la publication d'avril 2015, l’indice des prix des logements du quatrième trimestre 2014 est révisé de –0,2 point.

Indice de prix des logements

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Ven. 10 juil. 2015 - IATA - Hausse de 3,8% du trafic premium en avril 2015

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L'IATA, l'Association internationale du transport aérien a publié son "PREMIUM TRAFFIC MONITOR" pour le mois d'avril 2015.

La croissance du nombre de passagers aériens internationaux a été de 3,8% en avril 2015 par rapport à la même période un an plus tôt, soit une légère baisse par rapport à celle observée un mois plus tôt (4,6%). La tendance de croissance pour nombre de passagers internationaux reste globalement atone.

Les voyages en classe premium ont connu une hausse de l'ordre de 4,9% au cours du mois d'avril 2015, contre 4,6% en mars 2015, toutefois cette tendance de croissance positive reste fragile quand on regarde les 6 derniers mois. Il y a eu une croissance positive des volumes internationaux en voyages en classe premium au cours du mois d'avril par rapport au mois de mars, mais étant donné l'évolution de la demande des pilotes et la volatilité de mois en mois inhérente dans les données, cela ne signifie pas nécessairement une reprise de la tendance.

IATA note que la croissance économique mondiale semble avoir ralenti pour le deuxième mois consécutif en mai, selon les mesures de l'activité des entreprises. Le commerce mondial connaît sa plus forte baisse depuis 2013.

Néanmoins, certains marchés continuent d'afficher de solides hausses, au moins pour le moment. Les voyages internationaux au sein de l'Extrême-Orient sont en hausse de 11,7% dans l'ensemble, et sur les marchés haut de gamme, les voyages en Europe ont augmenté de 5,4%, conformément aux indicateurs récents que la reprise économique est sur la bonne voie.

Passagers aériens internationaux par classe de siège

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Ven. 10 juil. 2015 - BCE - La divergence entre les cycles de politique monétaire se répercute sur l'utilisation internationale de l'euro

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle fait le point sur la divergence entre les cycles de politique monétaire et ses conséquences sur l'utilisation internationale de l'euro.

L’euro a été de plus en plus utilisé comme monnaie de financement par les emprunteurs internationaux en 2014 et début 2015, par rapport à la précédente période sous revue, tandis que la part de l’euro dans les réserves de change est demeurée globalement stable. Ces résultats figurent parmi les principales conclusions du rapport sur le rôle international de l’euro (The international role of the euro), qui examine les évolutions de l’utilisation de l’euro par les non-résidents de la zone euro en 2014 et début 2015 et qui est publié ce jour par la Banque centrale européenne (BCE).

En particulier, le taux de change effectif nominal de l’euro s’est déprécié de 10 % au cours des 12 mois s’achevant en mai 2015, ce qui a affecté différents indicateurs de l’utilisation internationale de l’euro. À taux de change constants, la plupart des indicateurs utilisés pour évaluer l’utilisation internationale de l’euro ont soit continué de se redresser après la baisse qu’ils avaient enregistrée à la suite de la crise de la dette souveraine dans la zone euro, soit sont demeurés globalement stables au cours de la période sous revue. Cela s’est vérifié pour l’utilisation de l’euro comme monnaie de réserve, de financement et de facturation.

L’un des effets les plus visibles de la dépréciation de l’euro au cours de la période sous revue a été le recul de 2,2 points de pourcentage de la part nominale de l’euro dans les réserves de change mondiales publiées, qui est ressortie à 22,2 % en 2014. Après correction des variations de taux de change, toutefois, la part de l’euro est demeurée globalement stable (fléchissant de 0,2 point de pourcentage), ce qui laisse penser que les effets de valorisation ont été le principal déterminant de la baisse. « En dépit de l’incidence de la divergence entre les cycles de politique monétaire à l’échelle mondiale, les gestionnaires des changes n’ont pas dans l’ensemble nettement réorienté leurs portefeuilles au détriment de la zone euro » a déclaré Benoît Cœuré, membre du directoire de la BCE.

Dans un environnement caractérisé par des taux d’intérêt à un bas niveau et orientés à la baisse dans la zone euro, l’euro a été de plus en plus utilisé comme monnaie de financement par les emprunteurs internationaux. La part de l’euro dans les émissions de titres internationaux de dette a augmenté de 9 points de pourcentage pour atteindre près de 30 % au premier trimestre 2015, par rapport au même trimestre de 2014.

Le rapport comporte deux articles. Le premier analyse l’effet exercé par la devise dans laquelle sont libellées les transactions internationales sur la transmission des variations de taux de change aux prix à l’importation. Il examine les différences dans les degrés, propres à chaque pays, de répercussion des taux de change à long terme (transmission des variations de taux de change aux prix à l’importation) en les rapportant à l’utilisation de l’euro comme monnaie de facturation dans les pays respectifs. L’article dégage un lien de causalité, important d’un point de vue économique, entre le choix de la devise de facturation et la répercussion des taux de change : une augmentation de 10 points de pourcentage de la part de l’euro comme monnaie de facturation pour les importations hors zone euro entraîne une diminution de 7 points de pourcentage du degré de répercussion des taux de change sur les prix à l’importation.

Le deuxième article analyse la façon dont les rôles des différentes monnaies nationales en tant que réserves internationales ont été influencés par le passage de taux de change fixes à des taux de change flottants à la suite de l’effondrement du système de Bretton Woods.

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Ven. 10 juil. 2015 - BdF - Rue de la Banque n°8 - Hausse des exigences réglementaires en capital et offre de crédit bancaire en période de crise : le cas du Capital Exercice de l’EBA en zone euro

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La Banque de France a publié le 8e numéro de sa revue "Rue de la Banque", sur le thème ce mois-ci de la hausse des exigences réglementaires en capital et de l'offre de crédit bancaire en période de crise.

L’Autorité bancaire européenne a annoncé en octobre  2011 un programme de recapitalisation forcée des grands groupes bancaires européens, appelé « Capital Exercise  », avec l’objectif d’augmenter leur résilience face à la crise de la dette souveraine en zone euro.

Les  auteurs étudient le comportement de prêt des établissements de crédit de la zone  euro pendant la durée de ce programme.

Leurs conclusions sont que les banques appartenant à des groupes contraints d’augmenter leur ratio réglementaire ont, en moyenne,

moins accru leurs prêts à  l’économie réelle. Les résultats de l’étude fournissent une quantification utile au nouveau superviseur unique européen, s’il doit envisager à l’avenir une hausse des exigences en capital ou des pondérations en risque applicables à la dette souveraine.

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Ven. 10 juil. 2015 - Project Syndicate - Moderniser le FMI

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Le site project-syndicate.org a publié l'article d'Harold James et de Domenico Lombardi, sur le thème de la modernisation du FMI.

Le système international de gouvernance économique est arrivé à un moment décisif de son histoire. Après 70 années, les institutions de Bretton Woods (le Fonds Monétaire International et la Banque mondiale), paraissent démodés et leur légitimité même est remise en cause dans de nombreux secteurs. Si ces institutions veulent rester compétentes, d'importants changements seront nécessaires.

Le FMI en particulier est confronté à des défis sur tous les fronts. Aux États-Unis, le Congrès est en perte de vitesse non seulement sur des questions internationales comme le commerce, mais aussi sur la mise en œuvre des réformes permettant d'élargir le rôle des économies émergentes au sein du FMI. Pour sa part l'Europe a attiré l'organisation dans sa crise de la dette, la Grèce ayant déjà manqué à un paiement sur ses prêts du FMI (bien que le Fonds ne désigne pas cela comme un défaut de paiement). Et en Asie, le FMI porte toujours un stigmate, suite à sa réponse erronée à la crise financière de la région à la fin des années 1990.

Comment le FMI peut-il reprendre sa fonction de gardien de la stabilité financière internationale ? Une solution pourrait consister à ajuster son actif de réserve international, le droit de tirage spécial (DTS), en ajoutant le renminbi chinois au panier de devises qui détermine sa valeur.

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Jeu. 09 juil. 2015 - CME - 14,6 millions de contrats échangés par jour en juin 2015 (+15% par rapport à juin 2014)

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Le CME Group, la plus importante société de bourse de contrats à termes du monde a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce le volume moyen du nombre de contrats échangés par jour au cours du mois de juin 2015

En juin 2015, le volume moyen quotidien de contrats traités par jour s'élève à 14,6 millions, soit une hausse de 15% par rapport au mois de juin 2014.

Le volume total traité au cours du mois de juin 2015 s'élève à 320 millions de contrats, dont 88% ont été échangés par voie électronique.

Le volume quotidien moyen du nombre de transactions sur les options s’est élevé à 2,7 millions de contrats par jour, soit une hausse de 17% par rapport au mois de juin 2014.

Enfin, le volume des taux d'intérêt est en hausse de 8% par rapport au mois précédent, avec 6,9 millions de contrats échangés chaque jour en juin 2015.

Résumé :

CME Group, the world's leading and most diverse derivatives marketplace, today announced that June 2015 volume averaged 14.6 million contracts per day, up 15 percent from June 2014. Total volume for June 2015 was more than 320 million contracts, of which 88 percent was traded electronically. Options volume in June averaged 2.9 million contracts per day, up 28 percent versus June 2014, with electronic options growing 48 percent over the same period.

CME Group interest rate volume averaged 6.9 million contracts per day in June 2015, up 8 percent compared with June 2014. Treasury average daily volume rose 17 percent, with Treasury futures volume of 2.7 million contracts per day, up 12 percent from the same period a year ago. Treasury options volume grew 37 percent to more than 748,000 contracts per day and included record Weekly Treasury options average daily volume. Eurodollar futures volume averaged 2.5 million contracts per day, down 5 percent compared with June 2014. Eurodollar options volume averaged 908,000 contracts per day, up 13 percent, driven by 84 percent growth in Eurodollar options traded on Globex. In June, 19 percent of the Eurodollar options volume traded electronically, the highest monthly percentage since early 2008, and up from 12 percent electronic a year ago.

CME Group foreign exchange (FX) volume averaged 987,000 contracts per day, up 29 percent from June 2014. The average daily notional value of FX contracts traded in June was $104 billion. CME Group equity index volume in June 2015 averaged 2.9 million contracts per day, up 16 percent from the same period a year ago.  

CME Group agricultural commodities volume averaged a record 1.7 million contracts per day, up 48 percent from June 2014. CME Group energy volume averaged 1.7 million contracts per day in June 2015, up 13 percent compared with the prior-year period. CME Group metals volume averaged 333,000 contracts per day, up 3 percent compared with the prior June.
In June 2015, CME Group cleared $148 billion in average daily notional value of over-the-counter (OTC) interest rate swaps. Month-end OTC interest rate swap open interest was $24 trillion, which represents 63 percent of clients' total cleared OTC interest rate swap open interest. Average daily trade count for the month was 2,197.

Second-quarter 2015 volume averaged 13.3 million contracts per day, up 6 percent from second-quarter 2014. Record agricultural commodities volume grew 30 percent compared with second-quarter 2014, while FX average daily volume grew 42 percent and energy average daily volume grew 20 percent. Other quarterly highlights include average daily volume records for Weekly Treasury options, RBOB Gas futures and options, and Soft Red Winter Wheat, Hard Red Winter Wheat and Soybean Meal futures and options.

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Jeu. 09 juil. 2015 - Exton Consulting - Les clients aisés et les services financiers

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Exton Consulting a publié les résultats de son étude sur les clients aisés et les services financiers.

Banquiers et assureurs : qui sont vos clients mass affluent en France ?

Trop « riche » pour être considéré comme un client « mass consumer » relevant d’un conseiller généraliste, trop « pauvre » pour accéder au statut de client « high net worth individuals » (HNWI), relevant de la banque privée, le client aisé dit « mass affluent » est souvent mal identifié par les banquiers et assureurs, tantôt choyé, tantôt délaissé selon les acteurs et les moments de la relation. Pourtant, ces clients qui détiennent près de la moitié du patrimoine financier total des ménages français, méritent toute l’attention des acteurs des services financiers.
La dernière étude que publie Exton Consulting, les clients aisés et les services financiers, fait le point sur cette clientèle à enjeu pour les acteurs des services financiers.

Qui sont les clients «mass affluent » ?

Le marché des Mass Affluent est un segment très large et très attractif pour tous les acteurs des services financiers ; on dénombre environ 2,9 millions de ménages Mass Affluent en France, soit 10,5 % des ménages qui détiennent 48 % du patrimoine financier total (hors immobilier, hors actifs professionnels). Un client aisé a un patrimoine financier brut moyen de 415 000€, alors que ce patrimoine n’est que de 30 000 € pour un client Grand Public ; 50 % de cette clientèle a des avoirs compris entre 100 000€ et 200 000€. Malgré le contexte de crise économique, cette population a augmenté depuis 20 ans et a continué de s’enrichir, en particulier par l’effet des revenus du patrimoine ; les inégalités se sont fortement accentuées depuis 2008.

Comment caractériser les aisés au-delà de leur patrimoine financier ?
• Les aisés sont multipropriétaires
. Ils vivent à 78 % en maison individuelle. Ils sont propriétaires à 95 % de leur logement principal, 45 % d’entre eux ont une résidence secondaire et 38 % louent un ou plusieurs logements.

• Les aisés ne sont pas fortunés. Seulement 16 % d’entre eux déclarent être imposables à l’ISF. Pour 57 % d’entre eux, leur foyer perçoit moins de 100 000 € bruts annuels, pour 98% d’entre eux moins de 200 000 €. Pour la majorité d’entre eux, leur patrimoine financier s’est constitué au fil des années par les revenus du travail et la valorisation de leur épargne.

• 50 % retraités – 50 % en activité : les professions libérales et les dirigeants d’entreprise sont surreprésentés (x 5 par rapport à la population française). Les salariés sont eux sous-représentés.

• Ils vivent partout en France, ils sont urbains ou ruraux, avec une présence plus forte en Ile-de-France.

• Ils vivent en couple et sont mariés à 63 % vs 44 % des Français ; la famille reste leur valeur refuge, ils placent ensuite les valeurs d’entraide ou de réussite professionnelle et enfin celle des loisirs.

• Les aisés solos, pour moitié des femmes, pèsent 43 % des avoirs pour 37 % des ménages.

Accéder à l'étude

Jeu. 09 juil. 2015 - Project Syndicate - Fiscalité internationale et développement mondial

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de José Antonio Ocampo, ancien Sous-Secrétaire général aux affaires économiques et sociales des Nations Unies et ancien ministre des Finances de la Colombie,sur le thème de la fiscalité internationale et du développement mondial.

Quand il s'agit de financer le développement, les impôts sont assurément la pièce maîtresse du puzzle. Mais le système qui consiste à imposer les bénéfices mondiaux est en panne et il exacerbe les inégalités au sein des pays tout comme entre les pays. Si le monde entend progresser vers ses objectifs visant à supprimer la pauvreté et à juguler la montée des inégalités, ce système doit être reformé.

Le plus gros problème du système actuel est qu'en taxant les filiales de multinationales comme autant d'entités distinctes, il laisse beaucoup de champ libre aux entreprises mondiales pour esquiver leurs obligations fiscales. Les efforts de réforme dirigés par l'OCDE, à la demande du G-20, représentent des tentatives louables de s'attaquer à ce que l'on appelle « l'érosion de l'assiette fiscale et les transferts artificiels de bénéfices » (base erosion and profit shifting ou BEPS). Pourtant ces efforts ne vont pas assez loin...

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Jeu. 09 juil. 2015 - BdF - Conjoncture Industrie, Services et Bâtiment

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la conjoncture Industrielle, les Services et le Bâtiment pour le mois de juin 2015.

Industrie : moindre progression de la production, ralentissement des livraisons, augmentation prévue en juillet.

Services : accélération de l’activité, contraction des prix, prévisions de hausse de l’activité en juillet.

Bâtiment : légère progression de l’activité, stabilité prévue en juillet.

Prévision de PIB 2e trimestre 2015 : +0,2 % (troisième estimation, révisée à la baisse de 0,1 point).

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Ven. 24 juil. 2015 - VoxEu - Les déterminants des fluctuations du système financier

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Le site VoxEU a publié l'article de Gert Peersman, professeur d'économie au Département d'économie financière à l'Université de Gand, et Wolf Wagner, professeur d'économie au sein de l'Université de Tilburg, sur le thème des déterminants des fluctuations du système financier.

Les événements des dernières années ont mis en évidence le fait que nous avons besoin de mieux comprendre les liens entre le secteur financier et l'économie réelle.

Les auteurs de cet article explorent les différents chocs du secteur financier et de l'économie réelle et présentent de nouvelles preuves suggérant que les chocs financiers sont une source importante de fluctuations macroéconomiques.

Selon Gert Peersman et Wolf Wagner, les décideurs politiques doivent mieux prendre en compte le rôle du système financier.

Résumé :

The events of recent years have made it all too clear that we need to better understand the links between the financial sector and the real economy.

This column explores financial sector shocks and real economy shocks and presents new evidence suggesting that financial shocks are a significant source of macroeconomic fluctuations.

Policymakers need to better take into account the role of the financial system when predicting the future and when readying remedies.

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Mots-clés : VoxEu

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