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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mar. 15 juil. 2014 - FFSA - Résultats 2013 du marché de la réassurance

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Le Fédération Française des Sociétés d'Assurances a publié les résultats 2013 du marché de la réassurance.

François Vilnet, président de l’APREF (Association des Professionnels de la Réassurance en France) et Bernard Spitz, président de la FFSA, ont présenté les résultats 2013 du marché de la réassurance au cours de la conférence de presse annuelle APREF-FFSA.

Le marché français de la réassurance s'est tassé en 2013, les primes collectées ont reculé de 8% par rapport à l'année précédente à 6,26 milliards d'euros.

« Il s'agit d'une baisse conjoncturelle. Nous pensons que cela va se stabiliser dans le futur », a déclaré François Vilnet, président de l'Association des professionnels de la réassurance en France (Apref) qui représente près de 95% du secteur en France.

En ce qui concerne la réassurance vie, les chiffres sont stables par rapport à 2012 avec une croissance très légère de l'ordre de 0,2%, à 2,05 milliards d'euros, essentiellement tirée par la prévoyance (+12%).

En ce qui concerne la réassurance non-vie (dommage et responsabilité), les primes perçues sont en net recul (-12%), à 4,21 milliards de dollars, conséquence directement de la très forte baisse des primes liées à l'automobile (-33%).

Au niveau mondial, le marché de la réassurance a pesé 240 milliards de dollars en 2013, soit une hausse de 4,3% par rapport à l'année précédente. Le marché de l'assurance est quant à lui estimé à 4 641 milliards de dollars (+1,4% par rapport à 2012).

Encaissement en baisse conjoncturelle (acceptations APREF Vie et Non Vie)

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Mar. 15 juil. 2014 - FCA - Étude de marché sur l'épargne en liquide

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L'Autorité des marchés de la Grande-Bretagne a publié les résultats de son étude de marché sur l'épargne en liquide.

Au cours du mois d'octobre 2013, la FCA a lancé une étude de marché dans le cadre de son objectif de concurrence sur le thème du marché de l'épargne en espèces. La FCA souhaitait alors déterminer si la concurrence sur le marché des produits d'épargne de trésorerie fonctionnait bien pour les consommateurs.

Les premiers résultats (provisoires) de ce rapport mettent en évidence la nature de la concurrence dans le marché de l'épargne en espèces. La FCA n'a toutefois pas encore des idées bien arrêtées sur la nature des problèmes de concurrence ou sur les interventions de marché qui pourraient être apportées. Celles-ci devraient être abordées dans un rapport final qui sera publié d'ici la fin de l'année.

Résumé :

In October 2013, we launched a market study under our competition objective focused on the cash savings market. We wanted to assess whether competition in the market for cash savings products is working well for consumers.

This report sets out the interim findings of our cash savings market study. In it we set out our initial observations on the nature of competition in the cash savings market. We have not yet reached firm views on the nature of any competition issues or on market interventions that could be made. These will follow in a final report which we aim to publish by the end of 2014.

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Mar. 15 juil. 2014 - OCDE - Les petites entreprises restent confrontées à des contraintes de financement malgré la reprise économique

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de son rapport sur le financement des PME et des entrepreneurs en 2014.

Les conditions de financement des petites et moyennes entreprises (PME) demeurent très préoccupantes dans de nombreux pays, d’après un nouveau rapport de l'OCDE.

Les PME et les entrepreneurs contribuent de façon déterminante à assurer une croissance économique durable et inclusive, selon l’OCDE. Or, le potentiel d’innovation, de croissance et de création d’emplois des  petites entreprises et de celles qui démarrent reste bridé par des obstacles importants, concernant notamment l’accès à des financements.

Le rapport intitulé Le financement des PME et des entrepreneurs 2014 : un tableau de bord de l'OCDE indique que les PME sont restées confrontées au double défi d’une reprise inégale et du désendettement du secteur bancaire tout au long de l’année 2012. L’atonie globale de la croissance et de la demande s’est traduite par un recul des bénéfices des PME et par une réduction des financements internes disponibles dans la plupart des pays. En outre, le secteur financier a poursuivi le processus de désendettement amorcé au lendemain de la crise financière mondiale. Dans les pays touchés par la crise de la dette souveraine, l’insuffisance de fonds propres a pesé sur l’offre de crédit dans l'ensemble du système bancaire, et les PME ont été touchées plus que les grandes entreprises, en raison de leur plus grande dépendance à l’égard du financement bancaire.

Il ressort de l'analyse des indicateurs financiers de 31 pays sur la période 2007-12 que, dans la plupart des pays, l'assouplissement monétaire n'a pas conduit à une augmentation des flux de crédit des institutions financières vers le secteur privé, en particulier les PME. Au contraire, après un léger redressement en 2010-11, la quantité de prêts accordés a diminué dans certains pays en 2012 et a augmenté à un rythme plus lent dans d'autres, y compris les économies émergentes qui avaient enregistré une croissance importante du crédit aux entreprises en 2010-11. En outre, les PME ont été assujetties à des conditions de crédit plus strictes que les grandes entreprises, sous la forme de taux d'intérêt plus élevés, d’échéances plus courtes et d’exigences plus grandes en matière de sûretés, autant de contraintes qui reflètent une plus grande aversion au risque de la part des banques.

En 2012, les financements en fonds propres avaient retrouvé leur niveau d'avant la crise dans 15 des 26 pays pour lesquels ces données sont disponibles, pour partie sous l’effet de mesures ciblées. Néanmoins, les prêts bancaires demeurent la principale source de financement extérieur pour nombre de PME et d’entrepreneurs, y compris les entreprises innovantes et à forte croissance.

Le rapport montre que les retards de paiement ont aggravé les contraintes de trésorerie, et les chiffres des faillites sont toujours élevés dans la plupart des pays. Une augmentation significative du nombre de défaillances d’entreprises (parfois de 30 à 40 % entre 2011 et 2012) a été observée dans les pays touchés par la crise de la dette souveraine.

Le rapport de l'OCDE comble une lacune de longue date dans les données nécessaires pour suivre les conditions de financement des PME sur la base d'indicateurs comparables. Publié chaque année, il vise à assurer une meilleure compréhension des besoins de financement des PME, à contribuer à la conception et à l'évaluation des politiques et à suivre  l’impact des réformes du secteur financier sur l'accès des petites entreprises aux financements dont elles ont besoin. Il présente des profils par pays détaillés des conditions de financement des PME dans les 31 pays couverts, et contient un chapitre thématique sur les instruments de financement alternatifs pour les PME, en mettant l'accent sur le financement ‘mezzanine’.

Les pays couverts dans le rapport sont : l'Autriche, la Belgique, le Canada, le Chili, la Colombie, la Corée, le Danemark, l’Espagne, les États-Unis, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l’Irlande, Israël, l’Italie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Slovaquie, le Royaume-Uni, la Russie, la Serbie, la Slovénie, la Suède, la Suisse, la Thaïlande et la Turquie.

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Mar. 15 juil. 2014 - AMF - Mes placements financiers sont-ils protégés en cas de faillite de mon intermédiaire ?

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L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle rappelle qu'elle a publié un y a plusieurs mois un guide sur le thème de la protection des titres financiers en cas de faillite d'un intermédiaire financier.

Lorsque vous souscrivez des placements financiers investis en titres (actions, obligations, placements collectifs…), que se passe-t-il si votre intermédiaire financier (banque, courtier…) fait faillite ?

Les intermédiaires financiers (les banques, les courtiers, les prestataires de services d’investissements en général…) ont l’obligation de protéger les avoirs de leurs clients placés en titres, c’est-à-dire en actions, en obligations, en FCP, SICAV ou autres placements collectifs eux-mêmes investis dans des titres.

Ils adhèrent en particulier à un Fonds de garantie qui peut indemniser les investisseurs clients d’un établissement financier défaillant, dans certaines limites, en cas de faillite ou de comportement frauduleux.

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Mar. 15 juil. 2014 - Project Syndicate - Présidence de Juncker, ça passe ou ça casse

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Giles Merritt, rédacteur en chef du Monde de l'Europe et Président de Friends of Europe and Security & Defense Agenda, un think tank basé à Bruxelle, sur le thème de la présidence de Juncker à la Commission Européenne.

On entend souvent que la scène politique, bien plus que les mesures politiques elles-mêmes, constituerait le véritable moteur des démocraties. Un adage illustré par cette pièce théâtrale – aux accents comiques – qui se joue actuellement dans l’Union européenne. Les élections parlementaires européennes du mois de mai dernier ont mis en lumière le « tableau global » de l’impopularité croissante de l’UE, le signal d’alarme ayant pourtant été rapidement éclipsé par cette question bien moins importante de savoir qui occupera la direction de l’UE à la tête de la Commission européenne.

Or, seul importe véritablement l’ensemble du tableau. Le message des élections parlementaires européennes est celui d’une perte de confiance de l’opinion publique à l’égard de l’UE, qui s’est aggravée à une vitesse alarmante. Pendant quelques semaines, toute l’attention de Bruxelles et de la plupart des capitales européennes s’est concentrée sur les réformes nécessaires au retour de la confiance chez près de 300 millions d’électeurs...

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Ven. 11 juil. 2014 - CAE - Pas d’industrie, pas d’avenir ?

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Le Conseil d’analyse économique a présenté sa nouvelle Note qui s’interroge sur l’avenir de l’industrie en France.

Les auteurs de cette Note, Lionel Fontagné, Pierre Mohnen et Guntram Wolff soulignent qu’il est de plus en plus difficile de cerner l’activité industrielle : certains services n’ont rien à envier à l’industrie en termes de processus de production, de contenu en R&D ou de gains de productivité, tandis que les biens industriels eux-mêmes tendent à se « tertiariser ».

Il importe donc de repenser à la fois l’objet de la politique industrielle et ses méthodes.

Le Conseil d’analyse économique formule six types de recommandations :

  1. Repenser l’industrie et ne plus l’assimiler à la production de biens. Repenser les politiques de compétitivité en les focalisant sur la productivité et l’innovation dans les domaines à haute valeur ajoutée.
  2. Investir dans la formation et favoriser la mobilité des ressources qui pourront s’agglomérer dans des pôles de croissance.
  3. Favoriser les investissements en recherche et développement via le crédit d’impôt-recherche, les mécanismes d’aide directe comme l’ANVAR, le capital-risque ou les relais technologiques.
  4. Viser un juste milieu entre les besoins de protection de la propriété intellectuelle pour stimuler l’innovation et le partage maximal des connaissances qui pourraient être à la source des progrès technologiques futurs.
  5. Combiner capital-risque privé et financements publics des projets.
  6. Inscrire impérativement la politique industrielle dans une gouvernance stricte permettant en particulier de stopper des projets.

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Ven. 11 juil. 2014 - VoxEU - Pourquoi l'Europe a besoin de deux euros et non un seul ?

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Le site VoxEU a publié l'article de Jacques Melitz, professeur émérite au sein de l'Université Heriot-Watt et Research Fellow au CEPR, sur le thème de la nécessité de deux euros en Europe.

Dans la mesure où la zone euro met en œuvre avec prudence des réformes visant à la stabilisation, l'Allemagne est forcée d'aller plus loin avec les concessions qu'elle souhait mettre en place.

Les auteurs de cet article suggèrent qu'il serait bénéfique pour les membres mécontents d'envisager la formation d'une deuxième union monétaire au sein même de l’Europe.

Ce second euro pourrait être mieux construit que le premier, il éviterait les dévaluations compétitives et apporterait la stabilité des taux de change tant souhaitée par l'Allemagne.

Résumé :

As the Eurozone cautiously implements stabilising reforms, Germany is forced to go further with concessions than it would prefer. This column suggests that it would be beneficial for discontented members to consider the formation of a second monetary union. The second euro can be constructed better than the first, bringing the discontented members exchange-rate adjustments relative to Germany, and avoiding competitive devaluations.

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Ven. 11 juil. 2014 - ABE - Services bancaires : Les banques ont l’obligation de proposer une offre spécifique à la clientèle fragile

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ABE Info Service, site édité par la Banque de France, a publié un communiqué de presse dans lequel elle fait le point sur l'obligation des banques de proposer une offre spécifique à la clientèle fragile.

À compter du 1er octobre 2014, les banques devront proposer aux personnes en situation financière fragile, une offre de services bancaires spécifique et de nature à limiter les frais en cas d’incident de paiement. Cette offre devra se faire par écrit, quel que soit le support.

Quelles sont les personnes considérées en situation financière fragile ?

Les clients pouvant bénéficier de ce dispositif sont :

  • Les personnes inscrites au Fichier central des chèques (FCC) pendant plus de 3 mois consécutifs (chèque impayé ou retrait de carte bancaire) ;
  • Les personnes déclarées recevables à la procédure de surendettement ;
  • Pour les autres clients, l’appréciation de la fragilité financière est laissée aux banques en fonction de l’existence d’irrégularités dans le fonctionnement du compte, d’incidents de paiement à répétition pendant 3 mois consécutifs ou du montant des ressources versées sur le compte.

Quelle offre les banques doivent-elles proposer ?

Les banques doivent proposer au minimum des services bancaires suivants :

  • la tenue, la fermeture et éventuellement, l’ouverture d’un compte de dépôt,
  • une carte de paiement à autorisation systématique,
  • le dépôt et le retrait d’espèces dans l’agence,
  • 4 virements mensuels SEPA et des prélèvements illimités,
  • 2 chèques de banque par mois,
  • un moyen de consultation du compte à distance et la possibilité d’effectuer des opérations de gestion vers un autre compte du titulaire dans le même établissement,
  • un système d’alerte sur le niveau du solde du compte,
  • la fourniture de relevés d’identités bancaires (RIB comprenant les codes IBAN et BIC)
  • le plafonnement spécifique des commissions d’intervention : 4 € par opération et 20 € au maximum par mois,
  • un changement d’adresse par an.

Cette offre spécifique ne doit pas coûter plus de 3 € par mois (revalorisation annuelle en fonction de l’indice INSEE des prix à la consommation hors tabac)

Le client peut résilier ces services par écrit auprès de sa banque à tout moment.

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Ven. 11 juil. 2014 - OCDE - La consommation privée, principal moteur d’une croissance modeste du PIB de l’OCDE au premier trimestre de 2014

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres de la contribution à la croissance du PIB des comptes nationaux trimestriels de l'OCDE pour le premier trimestre 2014.

La croissance du PIB réel de la zone OCDE a ralenti à 0,2% au premier trimestre de 2014, après une croissance de 0,5% au trimestre précédent. Pour le troisième trimestre consécutif, la consommation privée a été le principal facteur de croissance globale du PIB, avec 0,3 point de pourcentage au premier trimestre.

La contribution de la consommation des administrations publiques et de l’investissement a fait très légèrement augmenter la croissance du PIB, alors que les exportations nettes ont contribué négativement de 0,1 point de pourcentage à la croissance. Le déstockage a réduit la croissance du PIB de 0,2 point de pourcentage au premier trimestre.

Contributions à la croissance du PIB réel de l'OCDE
Points de pourcentage

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Ven. 11 juil. 2014 - Project Syndicate - Les accords de Bretton Woods

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Le site project-syndicate.org a publié l'article d'Harold James, professeur d'histoire et d'affaires internationales à l'Université de Princeton, professeur d'histoire à l'Institut universitaire européen de Florence, et Senior Fellow au Centre pour l'innovation et pour la gouvernance internationale, et de Domenico Lombardi, directeur du programme du Global Economy Program au Centre for International Governance Innovation (CIGI) au Canada, sur le thème des accords de Bretton Woods.

La proximité du 70ème anniversaire de la Conférence de Bretton Woods qui a créé la Banque mondiale et le Fonds Monétaire International, ainsi que certains anniversaires historiques comme celui du débarquement allié en Normandie, soulignent la grandeur des ambitions de ses organisateurs. En effet, au milieu d'un tumulte considérable, la conférence a tenu à créer un cadre monétaire international stable qui puisse servir de pierre angulaire à un ordre mondial pacifique. Et cela a réussi, au moins pendant un certain temps.

Bretton Woods conserve encore aujourd'hui un fort pouvoir de fascination, avec au moins trois livres récents sur le sujet qui ont obtenu un succès commercial considérable. Qu'est-ce qui rend si fascinant un événement dans lequel un groupe d'hommes ne parle pour l'essentiel que d'argent ?

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