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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Lun. 19 janv. 2015 - Novethic - Énergies renouvelables : pourquoi la baisse des prix du baril de pétrole ne nuit pas aux investissements

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Novethic a publié un article sur le thème de la relation entre la baisse des prix du baril de pétrole et les investissements.

La chute vertigineuse des cours du brut n’a entamé en rien les décisions d’investissement dans les énergies renouvelables (EnR). Ces dernières ont même progressé de 16% en 2014. Et sont attendues en forte hausse cette année dans l’éolien et le solaire. Comment expliquer ce paradoxe ?

Les décisions d’investissement dans les énergies renouvelables (EnR) ont crû de 16% à travers le monde en 2014, selon les données publiées le 9 janvier par Bloomberg New Energy Finance (BNEF). Elles ont atteint 310 milliards de dollars l’an dernier, enregistrant leur première hausse depuis 2011. Leur augmentation a été de 32% en Chine et de 8% aux Etats-Unis. En Europe, elle n’a été que de 1%. Mais en France, la progression s’est élevée à 26%. Elle s’explique en particulier par le projet de centrale photovoltaïque de Cestas, en Gironde (avec 300 MW, ce devrait être la plus puissante d’Europe).

La baisse de 55% environ des cours du pétrole brut depuis la mi-2014 ne semble donc pas avoir affecté les projets en matière d’EnR à travers le monde. "Les décisions d’investissement résultent de longues préparations. Il est donc normal que la diminution des prix pétroliers n’ait pas d’impact immédiat sur elles", explique Diane Lescot, directrice adjointe de l’Observatoire des énergies renouvelables Observ’ER.

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Lun. 19 janv. 2015 - Project Syndicate - Un nouveau plafond pour les prix du pétrole

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Le site project-syndicate.org a publié un article d'Anatole Kaletsky, économiste en chef et co-Président de GaveKal Dragonomics et président de l'Institut pour la Nouvelle pensée économique, sur le thème du nouveau plafond pour les prix du pétrole.

S'il y a bien un montant qui détermine le sort de l'économie mondiale, c'est bien celui du prix d'un baril de pétrole. Chaque récession mondiale depuis 1970 a été précédée d'au moins un doublement du prix du pétrole. Et à chaque fois que le prix du pétrole a chuté de moitié et est resté bas pendant six mois ou plus, une accélération importante de la croissance mondiale a suivi.

Apres avoir chuté de 100 à 50 dollars, le prix du pétrole est maintenant stationnaire précisément à ce niveau critique. Devons-nous donc nous attendre à ce que 50 dollars soit le prix plancher ou le prix plafond de la nouvelle fourchette de négociation du pétrole ?

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Lun. 19 janv. 2015 - Eurostat - Le taux d’inflation annuel de la zone euro en baisse à -0,2%

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs au taux d’inflation annuel de la zone euro pour le mois de décembre 2014.

Le taux d’inflation annuel de la zone euro s’est établi à -0,2% en décembre 2014, contre 0,3% en novembre. Il s’agit du taux le plus faible enregistré depuis septembre 2009. En décembre 2013, le taux se situait à 0,8%. Le taux d’inflation annuel de l’Union européenne s’est quant à lui établi à -0,1% en décembre 2014, contre 0,3% en novembre. Un an auparavant, il était de 1,0%. Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

En décembre 2014, des taux annuels négatifs ont été observés dans seize États membres. Les taux annuels lesplus faibles ont été observés en Grèce (-2,5%), en Bulgarie (-2,0%), en Espagne (-1,1%) et à Chypre (-1,0%). Les taux annuels les plus élevés ont quant à eux été enregistrés en Roumanie (1,0%), en Autriche (0,8%) et en Finlande (0,6%). Par rapport à novembre 2014, l’inflation annuelle a baissé dans vingt-six États membres, est restée stable en Suède et a augmenté en Estonie.

Les plus forts impacts à la baisse sur le taux d’inflation annuel de la zone euro proviennent des carburants pour le transport (-0,53 point de pourcentage), des combustibles liquides (-0,17pp) et des télécommunications (-0,08pp), tandis que les restaurants & cafés ainsi que les loyers (+0,11pp chacun) et le tabac (+0,07pp) ont eu les plus forts impacts à la hausse.

Taux d’inflation annuel en décembre 2014 (%), par ordre croissant

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Lun. 19 janv. 2015 - ABE - Livret A : Le taux sera maintenu

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ABE Info Service, site édité par la Banque de France, a publié un communiqué de presse dans lequel il annonce que le taux du Livret A sera maintenu.

Michel Sapin, ministre des finances et des comptes publics, a annoncé que le taux d’intérêt du livret A sera maintenu à 1% à compter du 1er février 2015.

Il sera donc dérogé à l’application mécanique de la formule de calcul du taux du Livret A, qui aurait, conduit à un taux du Livret A de seulement 0,25 %.

Depuis la création du livret A en 1818, le taux n’a a jamais été inférieur à 1%.

En savoir plus sur le livret A

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Lun. 19 janv. 2015 - BdF - Le passage à l'euro s'est déroulé avec un succès en Lituanie

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La Banque de France a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille le passage à l'euro en Lituanie.

L’euro est à présent la seule monnaie ayant cours légal en Lituanie, après deux semaines durant lesquelles les paiements pouvaient encore être effectués en litas tandis que la monnaie était rendue en euros. Cela met un terme à de nombreux mois de préparatifs des autorités lituaniennes, avec le soutien de l’Eurosystème et de la Commission européenne.

« Le bon déroulement du passage à l’euro fiduciaire en Lituanie résulte de la coopération entre de nombreux acteurs concernés, aussi bien à l’échelle nationale qu’européenne », a déclaré Yves Mersch, membre du directoire de la Banque centrale européenne. « Il représente non seulement une énorme réussite sur le plan logistique, mais également une étape importante pour la Lituanie, qui renforce les liens entre le pays et ses partenaires européens, et il souligne l’attrait persistant de l’euro ».

L’apport initial de monnaie en Lituanie est constitué de 132 millions de billets en euros et 370 millions de pièces distribués par l’intermédiaire des succursales du Lietuvos bankas, d’un vaste réseau de DAB, des banques commerciales, des coopératives de crédit et des bureaux de poste. Quelque 900 000 sachets premiers euros contenant des pièces lituaniennes en euros, chacun d’une valeur de 11,59 euros, ont été distribués avant le passage à l’euro.

La BCE et le Lietuvos bankas ont mené une campagne d’information du public sur les caractéristiques graphiques et les signes de sécurité des billets en euros. D’après une enquête réalisée pour le compte de la BCE en décembre 2014, 76 % des Lituaniens ont déclaré qu’ils se sentaient bien préparés pour l’introduction de l’euro.

Le Lietuvos bankas échangera les billets et pièces en litas gratuitement au taux de conversion officiel de EUR 1 = LTL 3,45280 pendant une période indéterminée. Hors de Lituanie, les banques centrales nationales de la zone euro échangeront gratuitement, contre des euros, les billets en litas au taux officiel jusqu’au 28 février 2015. Le montant échangeable est limité à 1 000 euros par client et par transaction sur la journée.

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Ven. 16 janv. 2015 - VoxEU - L'assouplissement quantitatif dans la zone euro : Cela est possible sans transferts fiscaux

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Le site VoxEU a publié l'article de Paul De Grauwe, professeur d'économie internationale au sein de la London School of Economics, et ancien membre du Parlement belge, et de Yuemei Ji, maître de conférences à l'Université Brunel de Londres, sur le thème de l'assouplissement quantitatif dans la zone euro.

La BCE a eu du mal à mettre en œuvre un programme d'assouplissement quantitatif (QE) qui cible avec succès la déflation.

La principale difficulté est d'ordre politique. Elle résulte de l'opposition des institutions allemandes. Leur argument contre la mise en œuvre d'un programme d'assouplissement quantitatif est qu'un programme d'achat d'obligations gouvernemental par la BCE mélangerait la politique budgétaire et monétaire.

Les auteurs de cet article soutiennent le contraire - un tel programme peut être structuré de telle sorte qu'il ne mélange pas la politique budgétaire et monétaire. Et par conséquent, cela n'imposerait pas un risque pour les contribuables allemands.

Résumé :

The ECB has been struggling to implement a programme of quantitative easing (QE) that would successfully target deflation.

The main difficulty is political, stemming from opposition from German institutions. Their argument against is that a government bond buying programme by the ECB would mix fiscal and monetary policy.

This column argues the opposite – such a programme can be structured so that it does not mix fiscal and monetary policy. It, therefore, would not impose a risk on German taxpayers.

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Ven. 16 janv. 2015 - Project Syndicate - La critique à l’assaut des concepts économiques

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Le site project-syndicate.org a publié un article d'Hans-Werner Sinn, professeur d'économie et de finances publiques à l'Université de Munich, et président de l'Institut de recherche économique Ifo, sur le thème de la critique à l’assaut des concepts économiques.

Dans l’étude actuelle de l’économie, nombre d’aspects suscitent à juste titre la critique. La profession a par exemple tendance à ne pas se concentrer suffisamment sur les problématiques politiques, et à saturer les étudiants de données mathématiques.

Pour autant, les reproches aujourd’hui formulés à l’encontre de la profession reposent en grande partie sur l’ignorance et le malentendu...

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Mots-clés : Project Syndicate

Ven. 16 janv. 2015 - BdF - Pourquoi les conseils financiers ne peuvent-ils se substituer à l’éducation financière ?

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La Banque de France a publié un article de Majdi Debbich sur le thème des conseils financiers et de leur impossibilité de se substituer à l’éducation financière.

Cet article s'intéresse à la capacité des conseils fournis par des prestataires de services financiers à venir se substituer à l'éducation financière des consommateurs.

L'auteur de cet article construit un modèle théorique simplifié dans lequel un conseiller financier disposant d'une information parfaite communique avec un consommateur moins informé.

Étant donnée l'existence d'un conflit d'intérêt pour le conseiller, le modèle prédit que seuls les consommateurs les plus éduqués financièrement reçoivent une information pertinente de la part du conseiller financier. Cette caractéristique incite les consommateurs dont le niveau d'éducation financière est le plus faible à ne pas demander de conseils financiers alors même qu'ils en ont le plus besoin.

Globalement, le modèle prédit une relation monotone entre l'éducation financière des consommateurs et leur demande de conseils financiers.

L'auteur de cet article exploite ensuite les données d'un échantillon représentatif de ménages français (PATER 2011) pour tester les prédictions du modèle. Il trouve ainsi que l'éducation financière est fortement liée à la probabilité de demander des conseils financiers.

En décomposant la mesure d'éducation financière utilisée, il montre que la relation est faiblement monotone, soutenant ainsi l'hypothèse que les conseils financiers ne peuvent venir se substituer à l'éducation financière des consommateurs. Ce résultat est robuste à différentes spécifications alternatives et aux régressions par variables instrumentales.

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Jeu. 15 janv. 2015 - Project Syndicate - Feu de tout bois

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Le site project-syndicate.org a publié un article de J. Bradford DeLong, professeur d'économie à l'Université de Californie à Berkeley, professeur-associé au National Bureau of Economic Research. et anvien sous-secrétaire adjoint américain au Trésor sous l'administration Clinton.

Lorsqu’il apparut fin 2008 que l’économie mondiale s’orientait clairement en direction d’un krach au moins aussi violent que celui à l’origine de la Grande dépression, le sentiment de l'auteur de cet article fut celui de l’inquiétude, mais également d’un certain espoir. Après tout, nous avions déjà vécu de tels événements.

De plus, nous disposions désormais d’un modèle nous permettant de limiter la casse. Seulement voilà, nos dirigeants politiques l’ont malheureusement passé à la trappe...

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Mots-clés : Project Syndicate

Jeu. 15 janv. 2015 - Eurostat - Excédent de 15,0 milliards d’euros des échanges courants de l’UE28

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs aux fonds envoyés

Le compte des opérations courantes de l’UE28, corrigé des variations saisonnières, a enregistré un excédent de 15,0 milliards d’euros (0,4% du PIB) au troisième trimestre 2014, inchangé par rapport à l’excédent de 15,0 mrds (0,4% du PIB) du deuxième trimestre 2014 et en baisse par rapport à l’excédent de 16,7 mrds (0,5% du PIB) du troisième trimestre 2013, selon la seconde estimation publiée par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

Au troisième trimestre 2014, par rapport au deuxième trimestre 2014, basé sur des données corrigées des variations saisonnières, le déficit du compte des biens (de -9,8 mrds d'euros à -8,2 mrds) et celui du compte de revenu secondaire (de -21,0 mrds à -19,2 mrds) ont tous les deux diminué. L’excédent du compte des services a baissé (de +38,6 mrds d’euros à +37,9 mrds), tout comme l’excédent du compte de revenu primaire (de +7,2 mrds à +4,5 mrds).

Balance des opérations courantes de l'UE et de la zone euro
données corrigées des variations saisonnières, en % du PIB

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