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Actualité

Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Jeu. 23 oct. 2014 - Project Syndicate - Une solution au problème de crédibilité de l’Europe

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Le site project-syndicate.org a publié l'article deJean Pisani-Ferry, professeur à la Hertie School of Governance à Berlin, et commissaire général du gouvernement français pour la planification des politiques, sur le thème de la solution au problème de crédibilité de l’Europe.

lors que la zone euro débat de savoir comment échapper au piège de la stagnation dans lequel elle se trouve, une question est devenue de plus en plus importante : les gouvernements peuvent-ils s'engager de manière crédible à réduire les dépenses publiques dans le futur, tout en limitant les coupes immédiates ?

A cette question, on peut heureusement donner une réponse positive (quoiqu’avec prudence) : il existe des moyens pour assurer que des politiques budgétaires accommodantes aujourd’hui soient suivies demain par une consolidation...

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Jeu. 23 oct. 2014 - SEC - Six agences fédérales approuvent conjointement le règlement final concernant la rétention des risques

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La Securities and Exchange Commission, l'Autorité de marché des États-Unis a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que six organismes fédéraux ont approuvé un règlement obligeant les promoteurs d'opérations de titrisation à conserver le risque dans ces transactions. Le règlement final met en œuvre les exigences de conservation des risques dans le Dodd-Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act..

Ce réglement a été publié conjointement par le  Board of Governors of the Federal Reserve System, le Department of Housing and Urban Development, le Federal Deposit Insurance Corporation, la Federal Housing Finance Agency, l'Office of the Comptroller of the Currency et la Securities and Exchange Commission.

Comme prévu dans le Dodd-Frank Act., le secrétaire au Trésor, à titre de président du Conseil de surveillance de la stabilité financière, a joué un rôle de coordination dans l'élaboration de ce règlement.

Résumé :

ix federal agencies approved a final rule requiring sponsors of securitization transactions to retain risk in those transactions.  The final rule implements the risk retention requirements in the Dodd-Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act.

The final rule is being issued jointly by the Board of Governors of the Federal Reserve System, the Department of Housing and Urban Development, the Federal Deposit Insurance Corporation, the Federal Housing Finance Agency, the Office of the Comptroller of the Currency, and the Securities and Exchange Commission.  As provided under the Dodd-Frank Act, the Secretary of the Treasury, as Chairperson of the Financial Stability Oversight Council, played a coordinating role in the joint agency rulemaking. 

The final rule largely retains the risk retention framework contained in the proposal issued by the agencies in August 2013 and generally requires sponsors of asset-backed securities (ABS) to retain not less than five percent of the credit risk of the assets collateralizing the ABS issuance.  The rule also sets forth prohibitions on transferring or hedging the credit risk that the sponsor is required to retain.

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Mer. 22 oct. 2014 - BCE - Balance des paiements (août 2014)

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La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la balance des paiements pour le mois d'août 2014.

En août 2014, le compte de transactions courantes de la zone euro a enregistré, en données corrigées des variations saisonnières, un excédent de 18,9 milliards d’euros. Dans le compte financier, les investissements directs et de portefeuille cumulés ont donné lieu à des sorties nettes de 19 milliards d’euros (en données brutes).

Compte de transactions courantes

En août 2014, le compte de transactions courantes de la zone euro a enregistré, en données corrigées des variations saisonnières, un excédent de 18,9 milliards d’euros. Ce solde reflète des excédents au titre des échanges de biens (15,3 milliards d’euros), des services (7,8 milliards) et des revenus (4,2 milliards), qui ont été partiellement contrebalancés par un déficit au titre des transferts courants (8,4 milliards).

Sur la période de douze mois cumulés s’achevant en août 2014, le compte de transactions courantes a affiché, en données corrigées des variations saisonnières, un excédent de 242,9 milliards d’euros (2,5 % du PIB de la zone euro), contre 202,2 milliards (2,1 % du PIB de la zone) sur la période de douze mois s’étant achevée en août 2013. La hausse de l’excédent cumulé au titre des transactions courantes s’explique essentiellement par l’augmentation des excédents sur les échanges de biens (183,6 milliards d’euros, après 147,9 milliards) et les services (120,1milliards, après 102,6milliards), qui a été partiellement compensée par une baisse de l’excédent au titre des revenus (54,3 milliards, après 69,3 milliards). Le déficit au titre des transferts courants est resté pratiquement inchangé.

Balance des paiements de la zone euro : flux cumulés sur douze mois

Compte financier

Dans le compte financier, les investissements directs et de portefeuille cumulés ont donné lieu à des sorties nettes de 19 milliards d’euros en août 2014, en raison essentiellement de sorties nettes au titre des investissements de portefeuille (28 milliards), qui ont été partiellement compensées par des entrées nettes au titre des investissements directs (9 milliards).

Les entrées nettes sur investissements directs ont résulté d’entrées nettes enregistrées au titre des autres opérations (principalement des prêts intragroupes) à hauteur de 5 milliards d’euros et au titre des opérations en capital et bénéfices réinvestis (3 milliards).

Les sorties nettes sur investissements de portefeuille ont résulté presque en totalité de sorties nettes sur instruments de dette (49 milliards d’euros), notamment sur obligations (40 milliards), qui ont été en partie compensées par des entrées nettes sur actions (21 milliards).

Les produits financiers dérivés ont affiché des sorties nettes à hauteur de 13 milliards d’euros.

Les autres investissements ont donné lieu à des entrées nettes de 17 milliards d’euros, reflétant principalement des entrées nettes pour les autres secteurs (24 milliards) et, dans une moindre mesure, pour l’Eurosystème (6 milliards), qui ont été partiellement compensées par des sorties nettes pour les IFM hors Eurosystème (7 milliards) et les administrations publiques (5 milliards).

Le stock d’avoirs de réserve de l’Eurosystème a augmenté de 9 milliards d’euros en août 2014 (passant de 585 milliards à 594 milliards), en raison essentiellement d’effets de valorisation (les transactions ont contribué à hauteur de 1 milliard à la hausse des avoirs de réserves globaux).

Sur la période de douze mois s’achevant en août 2014, les investissements directs et de portefeuille cumulés ont donné lieu à des entrées nettes de 39 milliards d’euros, contre des entrées nettes de 33 milliards sur la période de douze mois s’étant achevée en août 2013. Cette variation a résulté d’une diminution des sorties nettes au titre des investissements directs (53milliards d’euros, après 84 milliards) et d’une diminution des entrées nettes au titre des investissements de portefeuille (92 milliards, après 117 milliards).

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Mer. 22 oct. 2014 - BdF - Nowcasting de la croissance économique mondiale : une approche multi-fréquentielle à facteurs

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La Banque de France a publié un article de Laurent Ferrara et Clément Marsilli sur le thème du nowcasting de la croissance économique mondiale.

L’évaluation en temps réel de la croissance mondiale constitue un véritable challenge pour les économistes.

Le Fond Monétaire International propose dans le cadre de son rapport bi-annuel WEO (World Economic Outlook) une mesure de PIB mondial souvent considérée comme la série temporelle annuelle de référence.

Les auteurs de cet article détaillent leur approche de nowcasting mensuel de la croissance économique à l’échelle globale. Leur approche repose sur une modélisation multi-fréquentielle à facteurs, FA-MIDAS (Factor-Augmented Mixed DAta Sampling), permettant :

  • d’exploiter les données de nombreux pays et secteurs de l’économie mondiale ;
  • de les agréger de haute (mois) à basse (année) fréquence pour prévoir la croissance de l’année en cours.

Les résultats obtenus dans un exercice de quasi temps réel sur la période récente montrent que les projections réalisées avec notre modélisation offre un indicateur pertinent et précis de l’évolution de la croissance mondiale contemporaine.

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Mer. 22 oct. 2014 - AMF - L’Autorité des marchés financiers met en garde le public contre les activités de la société CAC INVEST

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L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle met en garde le public contre les activités de la société CAC INVEST.

L’Autorité des marchés financiers (AMF) attire l’attention du public sur les activités de la société CAC INVEST et rappelle que cette société n’est pas autorisée à fournir des services d’investissement sur le territoire français.

La société CAC INVEST (site internet www.cac-invest.com), se présentant comme une société de gestion de portefeuille française propose aux investisseurs français un investissement « sur les cinquante plus grandes capitalisations de la bourse de Paris ».

Or, la société CAC INVEST n’est pas autorisée à fournir le service de gestion de portefeuille pour compte de tiers, ni aucun autre service d’investissement sur le territoire français. Elle n’est pas non plus habilitée à exercer une activité de gestion collective en France ni à se livrer à une activité de démarchage bancaire et financier en France.

En conséquence, l’AMF recommande aux investisseurs de ne pas donner suite aux sollicitations de la société CAC INVEST et de ne pas les relayer auprès de tiers, sous quelle que forme que ce soit.

Aucun discours commercial ne doit vous faire oublier qu’il n’existe pas de rendement élevé sans risque élevé. Tout produit affichant un rendement supérieur au taux monétaire (l’épargnant pourra aussi se référer au taux du livret A) comporte a priori un risque sensible.

De manière générale, avant de vous engager, vous devez toujours vérifier que l’intermédiaire financier qui propose ou conseille des investissements en instruments financiers figure bien sur la liste des établissements financiers autorisés à exercer en France (https://www.regafi.fr). Si l’intermédiaire concerné ne figure pas sur ces listes, nous vous invitons fortement à ne pas répondre à ses sollicitations. 

Accéder à la liste des établissements financiers autorisés à exercer en France (REGAFI)

Mer. 22 oct. 2014 - Novethic - Rémunération des dirigeants d'entreprises : des excès dénoncés aux Etats-Unis

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Novethic a publié un article sur le thème des excès dénoncés aux Etats-Unis concernant la rémunération des dirigeants d'entreprises.

En pleine crise bancaire, l’Etat américain avait renfloué plusieurs grandes entreprises pour leur éviter la faillite. En contrepartie, elles s’engageaient à plafonner les rémunérations de leurs dirigeants. Six ans plus tard, le gendarme chargé de superviser ce programme dénonce des dérapages chez General Motors avec des salaires en 2013 dépassant largement la barre des 500 000 dollars annuels. Avec le consentement du Trésor américain ? "Oui", accuse l’inspecteur superviseur. Au détriment du contribuable américain.

"Ce qui met les gens en colère – et à raison –, c’est que ces dirigeants sont récompensés pour des échecs. Et particulièrement quand ces récompenses sont subventionnées par les contribuables américains", lançait Barack Obama le 4 février 2009.

Il s’engageait alors à plafonner à 500 000 dollars par an les rémunérations dans les entreprises sauvées de la faillite par l’Etat. Dans le cadre du TARP, un plan d’aide voté en pleine tempête financière, des centaines de milliards de dollars avaient été injectés dans des banques, des assureurs ou des constructeurs automobiles.

Six ans plus tard, la contrepartie exigée par le président américain s’est muée en chimère, avec des dérapages pointés du doigt par celui que les Américains appellent le "chien de garde", l’inspecteur général chargé de surveiller la mise en œuvre du TARP.

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Mots-clés : Novethic

Mer. 22 oct. 2014 - AMF - L'AMF sanctionne la société Market Bridge Capital

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L’Autorité des marchés financiers a publié la décision de la Commission des sanctions du 17 octobre 2014 à l'égard de la société Market Bridge Capital et de Madame Maya Dray.

La commission des sanctions de l'Autorité des marchés financiers a prononcé une sanction de 250 000 euros à l'encontre de la société de gestion de portefeuille Market Bridge Capital et de 50 000 euros à l'encontre de sa présidente Maya Dray.

La commission des sanctions reproche à la société et à sa présidente de ne pas avoir mis en place les moyens nécessaires et suffisants au déploiement d'un dispositif de contrôle interne et de conformité efficace et en conséquence de n'avoir pas été en mesure de gérer les conflits d'intérêts liés à son activité de gestion d'actifs.

Sanctions en détail :

  • Considérant que ces manquements caractérisés sont par nature imputables à la société de gestion ; qu’aux termes de l’article L. 621-15 II a) du code monétaire et financier « La commission des sanctions peut, après une procédure contradictoire, prononcer une sanction à l'encontre des personnes suivantes : a) Les personnes mentionnées aux 1° à 8° et 11° à 15° du II de l'article L. 621-9, au titre de tout manquement à leurs obligations professionnelles définies par les lois, règlements et règles professionnelles approuvées par l'Autorité des marchés financiers en vigueur, sous réserve des dispositions de l'article L. 613-21 » ;
  • Considérant qu’aux termes de l’article 313-6 du règlement général de l’AMF, « La responsabilité de s’assurer que le prestataire de services d’investissement se conforme à ses obligations professionnelles mentionnées au II de l’article L. 621-15 du code monétaire et financier incombe à ses dirigeants et, le cas échéant, à son instance de surveillance » ;
  • Considérant, en conséquence, que les manquements ainsi constatés sont également imputables à Mme Maya Dray en sa qualité de présidente de MBC et de dirigeant responsable au sens de l’article L. 532-9 du code monétaire et financier ;
  • Considérant qu’en application du a) du III. de l’article L.621-15 du code monétaire et financier, pris dans sa rédaction applicable à la date des faits, la Commission peut prononcer à titre de sanction des manquements constatés un avertissement, un blâme, une interdiction à titre temporaire ou définitif d'exercice de tout ou partie des services fournis, la radiation du registre mentionné à l’article L. 546-1 du même code, ou à la place ou en sus de ces sanctions une sanction pécuniaire dont le montant ne peut être supérieur à 100 millions d'euros ou au décuple du montant des profits éventuellement réalisés ;
  • Considérant que, pour la détermination de la sanction, il y a lieu de prendre en compte la gravité intrinsèque des manquements commis par les mises en cause ; qu’il sera également tenu du compte des efforts mis en œuvre par MBC pour corriger progressivement les défaillances révélées tant par la mission de contrôle que par l’audit réalisé par son délégataire de la fonction de RCCI ; que, de la même façon, il sera tenu compte du fait que les mises en cause ont corrigé le calcul du ratio de risque global dès que l’erreur a été portée à la connaissance de la société par son RCCI, le 29 mars 2012 ;
  • Considérant qu’en l’état de ces constatations il sera fait une juste appréciation des circonstances de l’espèce en prononçant à l’encontre de la société Market Bridge Capital une sanction pécuniaire de 250 000 euros et, à l’encontre de Mme Maya Dray, sa dirigeante, une sanction pécuniaire de 50 000 euros ainsi qu’un blâme;
  • Considérant que la publication de la présente décision ne risque ni de perturber gravement les marchés financiers ni de causer un préjudice disproportionné aux personnes sanctionnées ; qu’elle sera donc ordonnée ;

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Mer. 22 oct. 2014 - OFCE - Les prévisions macroéconomiques des banques centrales sont-elles meilleures que celles des agents privés ?

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L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié le nouveau numéro de sa Revue (n° 137 – 2014) dans lequel Paul Hubert, Économiste au Département des études, s'intéroge sur les prévisions macroéconomiques des banques centrales.

Les anticipations privées – d’inflation, de croissance ou de taux d’intérêt – sont un élément crucial de la plupart des modèles macroéconomiques récents, car elles déterminent les réalisations courantes et futures de ces mêmes variables. La prise en compte par les banquiers centraux et l’influence qu’ils peuvent exercer sur les anticipations privées, via les décisions de taux ou leur communication, a ainsi pris de plus en plus de poids dans l’élaboration des politiques monétaires. La mise en place par les banques centrales de politiques d’orientation prospective, dites de « forward guidance », renforce d’autant plus l’importance des prévisions macroéconomiques de la banque centrale comme outil de la politique monétaire pour affecter ces prévisions privées.

Un article récent paru dans la Revue de l’OFCE évalue la performance de prévision de la Réserve fédérale des Etats-Unis par rapport à celle des agents privés. Cette revue empirique de la littérature existante confirme que la Fed bénéficie d’une performance de prévision supérieure aux agents privés en ce qui concerne l’inflation, mais pas sur la croissance du PIB. En outre, plus l’horizon de prévision est lointain, plus l’avantage de la Fed est prononcé. Cette supériorité semble cependant diminuer dans la période la plus récente, mais reste importante. Cet article met en lumière les sources potentielles de cette supériorité et suggère qu’elle pourrait provenir d’une meilleure information sur les chocs affectant l’économie plutôt que d’un meilleur modèle de l’économie. La publication de ces prévisions macroéconomiques participe donc à la diffusion de l’information parmi les agents économiques et à l’efficacité de la politique monétaire en permettant aux agents privés d’en appréhender l’inclination et l’évolution future probable.

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Mer. 22 oct. 2014 - Eurostat - Déficit public de la zone euro et de l’UE28 respectivement de 2,9% et 3,2% du PIB

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Eurostat a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce les chiffres du déficit et de la dette pour 2013.

Le déficit public s'est réduit en termes absolus en 2013 par rapport à 2012, tant dans la zone euro (ZE18) que dans l’UE28, tandis que la dette publique a augmenté dans les deux zones. Le ratio du déficit public par rapport au PIB a baissé dans la zone euro, passant de 3,6% en 2012 à 2,9% en 2013, ainsi que dans l’UE28, de 4,2% à 3,2%. Le ratio de la dette publique par rapport au PIB a augmenté dans la zone euro, passant de 89,0% à la fin de l’année 2012 à 90,9% à la fin de l’année 2013, ainsi que dans l’UE28, de 83,5% à 85,4%.

En 2013, le Luxembourg (+0,6%) ainsi que l’Allemagne (+0,1%) ont affiché un excédent public. Les déficits publics les plus faibles, par rapport au PIB, ont été enregistrés en Estonie (-0,5%), au Danemark (-0,7%), en Lettonie (-0,9%), en Bulgarie (-1,2%), en République tchèque ainsi qu’en Suède (-1,3% chacun). Dix États membres ont affiché un déficit supérieur à 3% du PIB: la Slovénie (-14,6%), la Grèce (-12,2%), l'Espagne (-6,8%), le Royaume-Uni (-5,8%), l’Irlande (-5,7%), la Croatie (-5,2%), Chypre et le Portugal (-4,9% chacun), la France (-4,1%) et la Pologne (-4,0%).

À la fin de l’année 2013, les plus faibles ratios de dette publique par rapport au PIB ont été relevés en Estonie (10,1%), en Bulgarie (18,3%), au Luxembourg (23,6%), en Roumanie (37,9%), en Lettonie (38,2%), en Suède (38,6%), en Lituanie (39,0%), au Danemark (45,0%) et en République tchèque (45,7%). Seize États membres ont affiché un ratio de dette publique supérieur à 60% du PIB, les plus élevés ayant été enregistrés en Grèce (174,9%), au Portugal (128,0%), en Italie (127,9%), en Irlande (123,3%), en Belgique (104,5%) ainsi qu’à Chypre (102,2%).

En 2013, les dépenses publiques dans la zone euro ont représenté 49,4% du PIB et les recettes publiques4 46,5%. Dans l’UE28, elles ont été respectivement de 48,5% et 45,3% du PIB. Dans les deux zones, le ratio des dépenses publiques a diminué tandis que celui des recettes publiques a augmenté entre 2012 et 2013.

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Mer. 22 oct. 2014 - Project Syndicate - Les nouveaux philosophes

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Le site project-syndicate.org a publié l'article d'Harold James, professeur d'histoire et d'affaires internationales à l'Université de Princeton, professeur d'histoire à l'Institut universitaire européen de Florence, et senior fellow au Centre pour l'innovation dans la gouvernance internationale, sur le thème des nouveaux philosophes.

À l’occasion du dernier rassemblement des ministres des Finances du G20 qui s’est tenu en Australie, le Secrétaire du Trésor des États-Unis Jack Lew a fait valoir plusieurs « divergences philosophiques par rapport à certains pays européens amis, » avant d’encourager les Européens à accomplir davantage pour booster leur taux de croissance anémique.

Il y a là une terminologie sans équivoque, qui souligne toute la difficulté consistant pour l’Europe à trouver le moyen de se sortir de son malaise actuel...

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