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Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Mer. 16 juil. 2014 - BdF - Patrimoine et revenu dans la zone Euro: Hétérogénéité des comportements des ménages ?

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La Banque de France a publié un article sur le thème du patrimoine et des revenus dans la zone Euro.

Cet article analyse les liens entre les distributions des patrimoines et des revenus des ménages au sein de 15 pays européens à partir de l’enquête Household Finance and Consumption Survey.

Les auteurs de cet article estiment les effets du positionnement dans la distribution des revenus et les transferts intergénérationnels sur la probabilité d’être dans un décile de patrimoine donné au sein d’un pays à partir d’un modèle probit ordonné généralisé.

Comme attendu, avoir une position élevée dans la distribution des revenus et avoir bénéficié de transferts intergénérationnels accroit la probabilité de se situer dans des déciles patrimoines plus élevés. Mais surtout, les résultats montrent des différences de comportements d’accumulation le long de la distribution des patrimoines en France, Finlande, Allemagne, Grèce, Italie, Slovaquie et Espagne. Les effets du revenu et de l’héritage sur l’accumulation du patrimoine varient selon le positionnement des ménages dans la distribution des patrimoines.

Les auteurs de cet article mettent également en évidence des spécificités dans le haut de la distribution des patrimoines.

 

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Mer. 16 juil. 2014 - OCDE - Les indicateurs composites avancés signalent une dynamique de croissance stable dans la zone OCDE

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les chiffres de ses indicateurs composites avancés pour le mois de juillet 2014.

Les indicateurs composites avancés (ICA), conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité par rapport à sa tendance, signalent une dynamique de croissance stable dans la zone OCDE. C’est le cas, en particulier, aux États-Unis et au Canada. Au Royaume-Uni, l’ICA indique également une stabilisation de la croissance, à un niveau élevé. L’ICA pour le Japon signale une croissance irrégulière, liée à des circonstances économiques particulières dans ce pays.

Pour la zone euro dans son ensemble, notamment en Italie, les ICA continuent de signaler une inflexion positive de la croissance. En France, l’ICA indique une dynamique de croissance stable. En Allemagne, l’ICA suggère que la croissance faiblit quelque peu, tout en restant à des niveaux élevés.

S’agissant des principales économies émergentes, les ICA indiquent une croissance inférieure à la tendance au Brésil, et une croissance autour de son rythme tendanciel en Chine et en Russie. En Inde, l’ICA signale un point de retournement, suggérant un retour à des taux de croissance plus élevés.

Dynamique de croissance stable dans la zone OCDE

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Mer. 16 juil. 2014 - AMF - Arrêté du 5 juin 2014 portant homologation de modifications du règlement général de l’Autorité des marchés financiers

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L’Autorité des marchés financiers a publié l'arrêté du 5 juin 2014 portant homologation de modifications du règlement général de l’Autorité des marchés financiers.

L’arrêté du 5 juin 2014, publié au journal officiel du 14 juin 2014, modifie, consécutivement à la promulgation de la loi du 26 juillet 2013 de séparation et de régulation des activités bancaires, certaines dispositions des Livres I et VI du règlement général de l’AMF.

En particulier, il étend le champ d’application des abus de marché à ceux commis sur des systèmes multilatéraux de négociation, à ceux résultant de transactions portant sur des contrats commerciaux de marchandises liés à un instrument financier, et aux manipulations d'indice.

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Mer. 16 juil. 2014 - AMF - Les chiffres clés 2013 de la gestion d’actifs : 613 sociétés de gestion

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L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres clés 2013 de la gestion d’actifs.

Le nombre de sociétés de gestion de portefeuille s’est établi, au 31 décembre 2013, à un nouveau niveau record : 613. Cet accroissement quasi constant du nombre d’intervenants dans la gestion d’actifs – une seule année de baisse en 7 ans – cache pourtant une profonde et progressive mutation du paysage de l’industrie.

La mutation du paysage de la gestion d’actifs en France

La première évolution concerne la nature même des « primo accédant ». Les classes d’actifs traitées traduisent un retour des gestions spécialisées (capital investissement et immobilier), marquant à la fois la spécificité du marché français de l’épargne avec une appétence forte pour les actifs réels, les préoccupations sur l’épargne long terme ou encore la nécessité d’adaptation au nouveau paysage réglementaire et prudentiel (activités de titrisation). La typologie des nouveaux entrants révèle surtout un accroissement significatif de la robustesse des projets présentés. Ainsi, à la qualité croissante des business plan et des perspectives réelles de collecte à court terme, s’ajoute une organisation plus solide en termes de moyens humains, de dispositif de contrôle et d’actionnariat avec, notamment, un recul net du nombre de structures entrepreneuriales agréées (75% des agréments en 2012, 40% en 2013).

Le second point d’évolution concerne les motifs de retraits d’agrément prononcés en 2013 – leur nombre demeurant stable – et, notamment, la forte progression des retraits liés à une absence d’activité.

Au final, le phénomène de concentration du très morcelé et hétérogène secteur de la gestion d’actifs en France, anticipé compte tenu de la persistance des difficultés macroéconomiques depuis les débuts de la crise financière, n’a pas pris une ampleur significative en 2013. Nous assistons néanmoins à une tendance nette de consolidation de l’industrie avec une évolution progressive de la qualité moyenne des projets, tant en terme d’encours, d’organisation que de taille des structures.

Cette tendance devrait se poursuivre en 2014 avec a minima maintien du nombre des nouveaux agréments initiaux délivrés, aidé en cela par l’afflux de nouveaux acteurs captés par la Directive AIFM.

Zoom sur… les instruments utilisés en 2013 par les sociétés de gestion

Le panorama des instruments les plus utilisés par les sociétés de gestion de portefeuille, sous l’angle des programmes d’activité par instrument dont disposent les gérants, est révélateur de l’orientation globale de la gestion en France.

données à mettre en parallèle de celles publiées dans le rapport annuel de l’AMF s’agissant des encours par classification des OPCVM et FIA). Ainsi, la majorité des agréments obtenus par les sociétés de gestion de portefeuille (67%) concernent des instruments dits « classiques ». Ces catégories peuvent néanmoins recouvrir des typologies et des profils de risques très différents : titres côtés (actions et obligations) et instruments financiers à terme simple. Viennent ensuite les actifs réels (actifs non cotés et immobilier). Enfin, le nombre d’extensions d’agréments relatifs à la sélection de créances demeure à un niveau élevé, dans la continuité de 2012 (14% des extensions en 2013), tout comme, et cela constitue un retour après plusieurs années de stagnation, des extensions relatives à l’utilisation d’IFT complexes (10% des extensions accordées)

Zoom sur… les retraits d’agrément en 2013

Le nombre de retraits d’agréments prononcé en 2013 est stable par rapport aux années précédentes. Depuis 2009, il oscille entre 29 et 30. Cette stabilité masque cependant une évolution majeure. En effet, alors qu’en 2012 les motifs de retrait d’agrément concernaient près de 50% des opérations de rationalisation intra groupe, l’année 2013 marque une envolée des retraits liés à une absence d’activité (absence qui entraîne de facto une consommation rapide des fonds propres et un arrêt de l’activité).

Une vue fine des dossiers permet d’isoler clairement l’impact de la crise financière et, par conséquent, le caractère conjoncturel du phénomène. Le tiers concerne des sociétés agréées depuis moins de 3 ans, au plus fort de la tourmente, et, pour moitié, développant des stratégies (gestion quantitative, multigestion alternative) pour lesquelles une majorité d’investisseurs, notamment, institutionnels se sont détournés depuis 2008. Le retour des agréments initiaux et des extensions d’agrément sur ces créneaux (en particulier s’agissant des gestions complexes) suggère néanmoins une inflexion de cette tendance, avec le retour progressif d’une certaine appétence pour des stratégies et classes d’actifs présentant un couple rendement risque plus élevé.

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Mer. 16 juil. 2014 - Project Syndicate - Le droit absolu de se séparer existe-t-il ?

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Peter Singer, professeur de bioéthique à l'Université de Princeton et professeur lauréat à l'Université de Melbourne, sur le thème du droit absolu de se séparer.

L’Union européenne a resserré les liens politiques et économiques de 28 pays dans un espace commun. Paradoxalement, grâce à l’Union, certaines régions peuvent envisager de se séparer.

De nos jours, pour un petit État qui ne fait pas partie d’un groupe politique et économique comme l’Union européenne, l’indépendance serait risquée. Toutefois, au sein de l’Union européenne, les obstacles entre les États sont moins élevés, tout comme les risques politiques de l’indépendance...

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Mar. 15 juil. 2014 - FFSA - Résultats 2013 du marché de la réassurance

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Le Fédération Française des Sociétés d'Assurances a publié les résultats 2013 du marché de la réassurance.

François Vilnet, président de l’APREF (Association des Professionnels de la Réassurance en France) et Bernard Spitz, président de la FFSA, ont présenté les résultats 2013 du marché de la réassurance au cours de la conférence de presse annuelle APREF-FFSA.

Le marché français de la réassurance s'est tassé en 2013, les primes collectées ont reculé de 8% par rapport à l'année précédente à 6,26 milliards d'euros.

« Il s'agit d'une baisse conjoncturelle. Nous pensons que cela va se stabiliser dans le futur », a déclaré François Vilnet, président de l'Association des professionnels de la réassurance en France (Apref) qui représente près de 95% du secteur en France.

En ce qui concerne la réassurance vie, les chiffres sont stables par rapport à 2012 avec une croissance très légère de l'ordre de 0,2%, à 2,05 milliards d'euros, essentiellement tirée par la prévoyance (+12%).

En ce qui concerne la réassurance non-vie (dommage et responsabilité), les primes perçues sont en net recul (-12%), à 4,21 milliards de dollars, conséquence directement de la très forte baisse des primes liées à l'automobile (-33%).

Au niveau mondial, le marché de la réassurance a pesé 240 milliards de dollars en 2013, soit une hausse de 4,3% par rapport à l'année précédente. Le marché de l'assurance est quant à lui estimé à 4 641 milliards de dollars (+1,4% par rapport à 2012).

Encaissement en baisse conjoncturelle (acceptations APREF Vie et Non Vie)

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Mar. 15 juil. 2014 - FCA - Étude de marché sur l'épargne en liquide

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L'Autorité des marchés de la Grande-Bretagne a publié les résultats de son étude de marché sur l'épargne en liquide.

Au cours du mois d'octobre 2013, la FCA a lancé une étude de marché dans le cadre de son objectif de concurrence sur le thème du marché de l'épargne en espèces. La FCA souhaitait alors déterminer si la concurrence sur le marché des produits d'épargne de trésorerie fonctionnait bien pour les consommateurs.

Les premiers résultats (provisoires) de ce rapport mettent en évidence la nature de la concurrence dans le marché de l'épargne en espèces. La FCA n'a toutefois pas encore des idées bien arrêtées sur la nature des problèmes de concurrence ou sur les interventions de marché qui pourraient être apportées. Celles-ci devraient être abordées dans un rapport final qui sera publié d'ici la fin de l'année.

Résumé :

In October 2013, we launched a market study under our competition objective focused on the cash savings market. We wanted to assess whether competition in the market for cash savings products is working well for consumers.

This report sets out the interim findings of our cash savings market study. In it we set out our initial observations on the nature of competition in the cash savings market. We have not yet reached firm views on the nature of any competition issues or on market interventions that could be made. These will follow in a final report which we aim to publish by the end of 2014.

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Mar. 15 juil. 2014 - OCDE - Les petites entreprises restent confrontées à des contraintes de financement malgré la reprise économique

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de son rapport sur le financement des PME et des entrepreneurs en 2014.

Les conditions de financement des petites et moyennes entreprises (PME) demeurent très préoccupantes dans de nombreux pays, d’après un nouveau rapport de l'OCDE.

Les PME et les entrepreneurs contribuent de façon déterminante à assurer une croissance économique durable et inclusive, selon l’OCDE. Or, le potentiel d’innovation, de croissance et de création d’emplois des  petites entreprises et de celles qui démarrent reste bridé par des obstacles importants, concernant notamment l’accès à des financements.

Le rapport intitulé Le financement des PME et des entrepreneurs 2014 : un tableau de bord de l'OCDE indique que les PME sont restées confrontées au double défi d’une reprise inégale et du désendettement du secteur bancaire tout au long de l’année 2012. L’atonie globale de la croissance et de la demande s’est traduite par un recul des bénéfices des PME et par une réduction des financements internes disponibles dans la plupart des pays. En outre, le secteur financier a poursuivi le processus de désendettement amorcé au lendemain de la crise financière mondiale. Dans les pays touchés par la crise de la dette souveraine, l’insuffisance de fonds propres a pesé sur l’offre de crédit dans l'ensemble du système bancaire, et les PME ont été touchées plus que les grandes entreprises, en raison de leur plus grande dépendance à l’égard du financement bancaire.

Il ressort de l'analyse des indicateurs financiers de 31 pays sur la période 2007-12 que, dans la plupart des pays, l'assouplissement monétaire n'a pas conduit à une augmentation des flux de crédit des institutions financières vers le secteur privé, en particulier les PME. Au contraire, après un léger redressement en 2010-11, la quantité de prêts accordés a diminué dans certains pays en 2012 et a augmenté à un rythme plus lent dans d'autres, y compris les économies émergentes qui avaient enregistré une croissance importante du crédit aux entreprises en 2010-11. En outre, les PME ont été assujetties à des conditions de crédit plus strictes que les grandes entreprises, sous la forme de taux d'intérêt plus élevés, d’échéances plus courtes et d’exigences plus grandes en matière de sûretés, autant de contraintes qui reflètent une plus grande aversion au risque de la part des banques.

En 2012, les financements en fonds propres avaient retrouvé leur niveau d'avant la crise dans 15 des 26 pays pour lesquels ces données sont disponibles, pour partie sous l’effet de mesures ciblées. Néanmoins, les prêts bancaires demeurent la principale source de financement extérieur pour nombre de PME et d’entrepreneurs, y compris les entreprises innovantes et à forte croissance.

Le rapport montre que les retards de paiement ont aggravé les contraintes de trésorerie, et les chiffres des faillites sont toujours élevés dans la plupart des pays. Une augmentation significative du nombre de défaillances d’entreprises (parfois de 30 à 40 % entre 2011 et 2012) a été observée dans les pays touchés par la crise de la dette souveraine.

Le rapport de l'OCDE comble une lacune de longue date dans les données nécessaires pour suivre les conditions de financement des PME sur la base d'indicateurs comparables. Publié chaque année, il vise à assurer une meilleure compréhension des besoins de financement des PME, à contribuer à la conception et à l'évaluation des politiques et à suivre  l’impact des réformes du secteur financier sur l'accès des petites entreprises aux financements dont elles ont besoin. Il présente des profils par pays détaillés des conditions de financement des PME dans les 31 pays couverts, et contient un chapitre thématique sur les instruments de financement alternatifs pour les PME, en mettant l'accent sur le financement ‘mezzanine’.

Les pays couverts dans le rapport sont : l'Autriche, la Belgique, le Canada, le Chili, la Colombie, la Corée, le Danemark, l’Espagne, les États-Unis, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l’Irlande, Israël, l’Italie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, la République tchèque, la Slovaquie, le Royaume-Uni, la Russie, la Serbie, la Slovénie, la Suède, la Suisse, la Thaïlande et la Turquie.

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Mar. 15 juil. 2014 - AMF - Mes placements financiers sont-ils protégés en cas de faillite de mon intermédiaire ?

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L’Autorité des marchés financiers a publié un communiqué de presse dans lequel elle rappelle qu'elle a publié un y a plusieurs mois un guide sur le thème de la protection des titres financiers en cas de faillite d'un intermédiaire financier.

Lorsque vous souscrivez des placements financiers investis en titres (actions, obligations, placements collectifs…), que se passe-t-il si votre intermédiaire financier (banque, courtier…) fait faillite ?

Les intermédiaires financiers (les banques, les courtiers, les prestataires de services d’investissements en général…) ont l’obligation de protéger les avoirs de leurs clients placés en titres, c’est-à-dire en actions, en obligations, en FCP, SICAV ou autres placements collectifs eux-mêmes investis dans des titres.

Ils adhèrent en particulier à un Fonds de garantie qui peut indemniser les investisseurs clients d’un établissement financier défaillant, dans certaines limites, en cas de faillite ou de comportement frauduleux.

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Mar. 15 juil. 2014 - Project Syndicate - Présidence de Juncker, ça passe ou ça casse

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Giles Merritt, rédacteur en chef du Monde de l'Europe et Président de Friends of Europe and Security & Defense Agenda, un think tank basé à Bruxelle, sur le thème de la présidence de Juncker à la Commission Européenne.

On entend souvent que la scène politique, bien plus que les mesures politiques elles-mêmes, constituerait le véritable moteur des démocraties. Un adage illustré par cette pièce théâtrale – aux accents comiques – qui se joue actuellement dans l’Union européenne. Les élections parlementaires européennes du mois de mai dernier ont mis en lumière le « tableau global » de l’impopularité croissante de l’UE, le signal d’alarme ayant pourtant été rapidement éclipsé par cette question bien moins importante de savoir qui occupera la direction de l’UE à la tête de la Commission européenne.

Or, seul importe véritablement l’ensemble du tableau. Le message des élections parlementaires européennes est celui d’une perte de confiance de l’opinion publique à l’égard de l’UE, qui s’est aggravée à une vitesse alarmante. Pendant quelques semaines, toute l’attention de Bruxelles et de la plupart des capitales européennes s’est concentrée sur les réformes nécessaires au retour de la confiance chez près de 300 millions d’électeurs...

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