L'information financière que vous ne trouvez nulle part ailleurs !

Actualité

Nous sélectionnons chaque jour une dizaine de news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

Zone :

Categorie :

Jeu. 26 févr. 2015 - BCE - États financiers de la BCE pour 2014

Partagez
Noter cette article :

La Banque centrale européenne a publié ses états financiers pour 2014.

Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne a approuvé hier les comptes annuels certifiés de la BCE pour l’exercice clos le 31 décembre 2014.

Points clés :

  • Bénéfice net de la BCE pour 2014 : 989 millions d’euros (contre 1,440 milliard d’euros en 2013) ;
  • Produits nets d’intérêts issus du Programme pour les marché de titres : 728 millions d’euros (contre 962 millions d’euros en 2013) ;
  • Revenu relatif aux billets : 126 millions d’euros (contre 406 millions d’euros en 2013) ;
  • Taille du bilan de la BCE : 185 milliards d’euros (contre 174 milliards d’euros en 2013).

Le Conseil des gouverneurs a décidé de transférer, au 31 décembre 2014, un montant de 15 millions d’euros (contre 0,4 million d’euros en 2013) à la provision pour risques, la portant au niveau correspondant à son plafond à cette date, soit 7,575 milliards. La provision pour risques a pour objectif de couvrir les risques de change, de taux d’intérêt, de crédit et de variation du cours de l’or, qui font l’objet d’un suivi constant. Le montant de cette provision est réexaminé tous les ans. À la suite de ce transfert à la provision pour risques, le bénéfice net de la BCE pour 2014 s’établit à 989 millions d’euros (contre 1,440 milliard en 2013). Cette baisse s’explique essentiellement par (a) le recul du revenu issu des billets, en raison du taux moyen plus bas sur les opérations principales de refinancement, et (b) la diminution du produit d’intérêt net tiré des titres achetés dans le cadre du Programme pour les marchés de titres (Securities Markets Programme, SMP), à la suite de remboursements, et (c) la hausse des charges de fonctionnement, principalement liée aux coûts associés à la mise en place du mécanisme de surveillance unique (MSU).

Le Conseil des gouverneurs a décidé de verser un acompte sur dividendes, à hauteur de 841 millions d’euros, aux banques centrales nationales (BCN) de la zone euro le 30 janvier 2015. Lors de la réunion qui s’est tenue hier, le Conseil des gouverneurs a décidé de distribuer le bénéfice restant, soit 148 millions d’euros, aux BCN de la zone euro le 20 février 2015.

Les revenus de la BCE proviennent principalement des produits tirés du placement des réserves de change et de son portefeuille de fonds propres, du revenu monétaire sur sa part de 8 % du total des billets en euros en circulation et, ces dernières années, du produit net d’intérêt sur les titres achetés à des fins de politique monétaire.

Le montant net des produits d’intérêt s’est élevé à 1,536 milliard d’euros en 2014 (contre 2,005 milliards d’euros en 2013). Ce montant inclut les produits d’intérêt de 126 millions d’euros relatifs à la part de la BCE dans le total des billets en euros en circulation (après 406 millions d’euros en 2013) et les produits nets d’intérêt de 728 millions d’euros (contre 962 millions d’euros en 2013) tirés des titres achetés dans le cadre du programme SMP, dont 298 millions d’euros (contre 437 millions en 2013) provenant des avoirs de la BCE en obligations souveraines grecques acquises dans le cadre du programme SMP. Sont également inclus les revenus nets d’intérêt à hauteur de 174 millions d’euros (contre 204 millions en 2013) provenant des titres achetés dans le cadre des trois programmes d’achat d’obligations sécurisées ainsi que 1 million d’euros généré par les titres achetés conformément au programme d’achat de titres adossés à des actifs ( asset-backed securities purchase programme, ABSPP). La BCE a versé aux BCN une rémunération de 57 millions d’euros (contre 192 millions en 2013) sur leurs créances au titre des avoirs de réserve de change qu’elles lui ont transférés, alors que les produits d’intérêt sur les avoirs de réserve se sont inscrits à 217 millions d’euros (contre 187 millions en 2013).

Les plus-values réalisées sur les opérations financières se sont élevées à 57 millions d’euros (contre 52 millions en 2013).

Les moins-values latentes se sont établies à 8 millions d’euros en 2014 (contre 115 millions en 2013). Cette diminution significative est principalement attribuable à la hausse générale de la valeur de marché des titres détenus tant dans le portefeuille en dollars que dans le portefeuille de fonds propres.

Les charges d’exploitation de la BCE recouvrent les charges de personnel et les autres charges d’exploitation. En 2014, les charges de personnel ont progressé, à 301 millions d’euros (contre 241 millions en 2013), à la faveur de la hausse progressive des effectifs au cours de l’année dans le cadre de la préparation du lancement du SSM, en novembre. Les dépenses liées au SSM en novembre et décembre 2014 se sont élevées à 30 millions d’euros. Ce montant sera facturé en 2015 mais est comptabilisé prorata temporis comme revenus des commissions au compte de résultat 2014.

Les autres charges d’exploitation, comprenant les loyers au titre de la location des bureaux, les honoraires versés et les achats de biens et services, se sont élevées à 376 millions d’euros en 2014 (contre 287 millions en 2013). Pour une grande part, les charges liées à la construction des nouveaux locaux de la BCE ont été immobilisées et sont exclues de cette rubrique. Après le déménagement de la BCE dans ses nouveaux locaux, en novembre, les dépenses immobilisées effectuées jusqu’à ce moment ont été transférées du poste « Immobilisations en cours » aux rubriques appropriées. L’amortissement du nouveau siège de la BCE a pris cours en janvier 2015, conformément à la politique de la BCE en la matière.

La taille du bilan de la BCE s’est accrue de 11 milliards d’euros à 185 milliards d’euros en 2014 (contre 174 milliards d’euros en 2013). Cette hausse s’explique principalement par l’appréciation des réserves de change et de l’or détenus par la BCE ainsi que par l’augmentation des billets en circulation.

Le bilan consolidé de l’Eurosystème s’est élevé à 2 208 milliards d’euros à fin 2014, contre 2 273 milliards en 2013. Le total des engagements a diminué, surtout en raison de l’arrêt de l’opération hebdomadaire de réglage fin visant à stériliser la liquidité injectée au titre du programme SMP, ce qui a entraîné une contraction des « reprises de liquidité en blanc ». Le total des actifs a baissé, essentiellement en raison des remboursements anticipés, par les contreparties, des montants qui leur avaient été alloués au titre des deux opérations de refinancement à plus long terme d’une durée de trois ans.

Les avoirs de l’Eurosystème en titres détenus à des fins de politique monétaire ont reculé de 19 milliards d’euros, à 217 milliards (contre 236 milliards en 2013). Les titres détenus dans le cadre du programme SMP ont diminué de 34,5 milliards d’euros à la suite des remboursements. Cette baisse a été partiellement compensée par les titres achetés au titre du troisième programme d’achat d’obligations sécurisées et du programme ABSPP, qui ont été lancés fin 2014 et s’élevaient à 31,3 milliards d’euros fin 2014.

Le rapport de gestion, qui était auparavant publié avec le rapport annuel de la BCE, fait partie intégrante de l’information financière annuelle de la BCE et présente des informations contextuelles permettant au lecteur de mieux comprendre les activités de la BCE, son cadre opérationnel et l’incidence des opérations effectuées par la BCE sur ses déclarations financières. Cette année, il a été complété par des informations ayant directement trait aux états financiers de la BCE.

Jeu. 26 févr. 2015 - OCDE - Italie : Les réformes ouvrent de nouvelles perspectives pour la croissance et l’emploi

Partagez
Noter cette article :

L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de sa dernière Étude économique consacrée à l’Italie.

La capacité de l’Italie à faire évoluer son cadre politique et institutionnel sera un facteur déterminant de la réussite des réformes ambitieuses lancées pour stimuler la croissance et améliorer le niveau de vie, selon une nouvelle étude de l’OCDE.

Dans sa dernière Étude économique consacrée à l’Italie, l’OCDE estime que les réformes en Italie, si elles sont pleinement mises en œuvre, devraient se traduire par une croissance du PIB de 6% supplémentaires dans dix ans.

L’Étude ajoute que, pour atteindre cet objectif, une mise en œuvre pleine et effective de ces réformes est nécessaire.

Les projets en cours afin d’améliorer la structure du parlement et la répartition des responsabilités entre l’administration centrale et les administrations régionales sont particulièrement importantes. Ces réformes, qui devraient être menées à bien dans l’année, permettront à l’Italie de renforcer l’efficacité de son processus législatif et d’éviter les retards dans l’application des mesures. Elles garantiront également que les futures et nécessaires réformes auront de meilleure chance de succès.

Lors de la présentation de l’Étude à Rome, en présence du ministre des Finances italien, M. Pier Carlo Padoan, du ministre du Travail et des Politiques sociales, M. Giuliano Poletti et de la ministre de la Réforme constitutionnelle, Mme Maria Elena Boschi, le Secrétaire général de l’OCDE, M. Angel Gurría, a déclaré : « L’Italie progresse dans la mise en œuvre de sa stratégie de réforme à un rythme sans précédent qui stimulera non seulement la croissance et l’emploi, et qui, en tant que pays noyau dur du Vieux Continent, inspirera confiance au niveau systémique européen. Un courage politique fort a été nécessaire pour avancer dans la mise en œuvre de cet agenda. Le gouvernement doit poursuivre et finaliser son travail avec cette même détermination. Les réformes permettront également d’orienter des ressources plus importantes vers des secteurs et des objectifs décisifs tels que l’éducation, une protection sociale plus équitable, un meilleur accompagnement des chômeurs ou des investissements indispensables dans les infrastructures. »

Les changements prévus par la loi sur l’emploi de décembre 2014, dite Jobs Act, visent à rationaliser la protection de l’emploi, à développer les politiques actives du marché du travail et à accroître l’efficacité de la protection sociale ainsi que le taux d’activité des femmes. Selon l’OCDE, une mise en œuvre pleine et effective du Jobs Act stimulerait davantage la croissance et l’emploi, et aiderait à surmonter les goulots d'étranglement de la création d’emploi.

L’Étude souligne que le nouveau modèle de contrat de travail régissant les nouvelles embauches, qui offre une protection de l’emploi progressive avec l’ancienneté, doit être pleinement appliqué et complété par d’autres améliorations prévues par le Jobs Act. Une souplesse accrue des horaires, l’amélioration du congé parental et des services de garde d’enfant abordables et de qualité pourraient inciter davantage de femmes à exercer une activité professionnelle.

Les réformes du marché du travail stimuleront la croissance de la productivité en Italie et aideront les entreprises potentiellement à forte croissance, productives à surmonter les obstacles à leur développement. Par ailleurs, des efforts doivent être réalisés pour améliorer les compétences d’individus qui ne correspondent souvent pas aux emplois disponibles.

Concernant les marchés de produits, l’Étude préconise des mesures plus déterminées pour renforcer la concurrence dans le domaine des services publics locaux et poursuivre la suppression des barrières à l’entrée dans les professions réglementées et le commerce de détail.

Sur fond d’amélioration de ses perspectives de croissance, l’Italie a accompli des efforts importants et fructueux pour limiter son déficit, puisque la charge de la dette devrait commencer à baisser l’an prochain, selon l’Étude. Les projets budgétaires devront être intégralement appliqués, en prolongeant le contrôle strict des dépenses publiques. Des efforts restent de mise pour améliorer l’efficience économique des dépenses publiques, accroître la transparence et lutter efficacement contre la corruption. La réforme de la fiscalité devrait notamment prévoir un réexamen de la large panoplie de taux d’imposition spéciaux et d’exonérations.

Accéder à l'étude

Jeu. 26 févr. 2015 - BdF - La taille du multiplicateur des dépenses publiques dans la zone euro

Partagez
Noter cette article :

La Banque de France a publié un article de Patrick Fève et de Jean-Guillaume Sahuc sur le thème de la taille du multiplicateur des dépenses publiques dans la zone euro.

Cet article s’intéresse à l’existence d’un large éventail de valeurs estimées du multiplicateur des dépenses publiques au sein d’un même modèle structurel de la zone euro.

Les auteurs de cet article montrent à l’aide d’exercices contrefactuels que l’omission, à l’étape de l’estimation, d’interactions entre divers mécanismes essentiels (tels qu’une complémentarité/substituabilité entre consommation privée et dépenses publiques, le degré de stabilisation automatique ou encore une spécification des habitudes de consommation plus générale) donne lieu à des biais potentiellement importants.

Ils pensent que l’incertitude sur les évaluations quantitatives des programmes budgétaires pourrait en partie provenir de ce type de biais.

Consulter l'article

Lien de secours

Jeu. 26 févr. 2015 - BCE - Balance des paiements mensuelle de la zone euro - Décembre 2014

Partagez
Noter cette article :

La Banque centrale européenne a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la balance des paiements mensuelle de la zone euro pour le mois de décembre 2014.

En décembre 2014, le compte des transactions courantes de la zone euro a enregistré un excédent de 17,8 milliards d’euros.

Dans le compte financier, les investissements directs et de portefeuille cumulés ont enregistré une augmentation de 5 milliards d’euros des avoirs et une diminution de 62 milliards des engagements.

Balance des paiements de la zone euro : flux cumulés sur douze mois
(en pourcentage du PIB)

Lien de secours

Jeu. 26 févr. 2015 - ABE - Paiement sans contact : plus de 27 millions de cartes

Partagez
Noter cette article :

ABE Info Service, site édité par la Banque de France, a publié un communiqué de presse dans lequel il fait le point sur le paiement sans contact.

En décembre 2014, 27 495 415 cartes sans contact étaient en circulation soit 45,9% du parc. 255 788 commerces acceptent le sans contact en France (19,7% des terminaux).

En 2014, 65 millions de transactions sans contact ont été réalisées pour un montant de 707 millions d’euros.

Consulter le dossier sur le paiement sans contact : carte bancaire et téléphone mobile

Jeu. 26 févr. 2015 - Project Syndicate - L’économie mondiale et les vents contraires chinois

Partagez
Noter cette article :

Le site project-syndicate.org a publié un article d'Adair Turner, ancien président de la Financial Services Authority du Royaume-Uni et ancien membre du Comité de politique financière du Royaume-Uni, sur le thème de l’économie mondiale et des vents contraires chinois.

L'an dernier, l'économie mondiale aurait dû entamer un retour à la normale.

Les taux d'intérêt devaient commencer à augmenter aux États-Unis et au Royaume-Uni ; l’assouplissement quantitatif devait faire augmenter l'inflation au Japon; et la confiance restaurée dans les banques devait permettre une reprise financée par le crédit dans la zone euro.

Douze mois plus tard, la normalité semble plus éloignée que jamais – et les difficultés économiques de la Chine en sont une cause majeure...

Consulter l'article

Lien de secours

Mer. 25 févr. 2015 - OCDE - La croissance du PIB de la zone OCDE a ralenti à 0,5% au quatrième trimestre de 2014

Partagez
Noter cette article :

L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle détaille les chiffres relatifs à la croissance du PIB au cours du quatrième trimestre 2014.

Les chiffres provisoires révèlent que la croissance du produit intérieur brut (PIB) de la zone OCDE a ralenti à 0,5% au quatrième trimestre de 2014, en baisse par rapport à 0,6% enregistré au troisième trimestre.

Parmi les Sept grands, la croissance du PIB a décéléré le plus aux États-Unis, en ralentissant à 0,7% par rapport aux taux de 1,2% et 1,1% enregistrés aux trimestres précédents. La croissance a aussi freiné au Royaume-Uni à 0,5%, comparée à 0,7% au trimestre précédent.

Par contre au Japon, le PIB a augmenté fortement (de 0,6%, après une contraction de moins 0,6% et moins 1,7% aux deux trimestres précédents).  

Le PIB a aussi augmenté fortement en Allemagne (de 0,7% par rapport aux deux trimestres précédents quasi-nuls), alors qu’en France la croissance a ralenti (à 0,1% par rapport à 0,3% au trimestre précédent). La croissance économique a été atone en Italie. Bien qu’enregistrant une légère amélioration par rapport au trimestre précédent, elle a connu son quatorzième trimestre consécutif sans expansion.

Le taux de croissance dans l’Union Européenne (0,4%) et dans la zone euro (0,3%) a continué à montrer une légère amélioration comme au trimestre précèdent.

En glissement annuel, la croissance du PIB de la zone OCDE est restée stable à 1,8% au quatrième trimestre de 2014. Parmi les Sept grands, le Royaume-Uni a enregistré le taux de croissance annuel le plus élevé (2,7%), suivi des États-Unis (2,5%). Au Japon et en Italie, le PIB s’est contracté de moins 0,4% et moins 0,3%, respectivement.

Sur l’ensemble de l’année 2014, le PIB dans la zone OCDE a progressé de 1,9%, en hausse par rapport à la croissance de 1,4% en 2013.

Consulter le communiqué de presse

Mer. 25 févr. 2015 - FCA - Les sociétés de gestion d'actifs et le risque d'abus de marché

Partagez
Noter cette article :

L'Autorité des marchés de la Grande-Bretagne a publié un article sur le thème des sociétés de gestion d'actifs et du risque d'abus de marché.

Ce document présente les constatations de l'examen thématique effectué par la FCA sur la façon dont les sociétés de gestion d'actifs contrôlent le risque de commettre des abus de marché.

L'abus de marché endommage l'intégrité du marché et mine la confiance dans les marchés financiers. Au niveau des entreprises, l'association avec les abus de marché provoque des dommages sur sa réputation et peut conduire à une perte financière importante.

La FCA rappelle qu'elle exige des entreprises qu'elles mettent en place des processus efficaces pour identifier, contrôler et gérer le risque d'abus de marché.

Cet examen a porté sur la façon dont les entreprises contrôlent les risques d'opérations d'initiés, les divulgations inappropriées et les manipulations de marché, avec une attention particulière sur les actions et les délits d'initiés.

Consulter le document

Mer. 25 févr. 2015 - AFG - Sanctions financières contre la Russie et l'Ukraine

Partagez
Noter cette article :

L’Association française de la gestion financière a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce avoir pris de nouvelles sanctions financières à l'encontre de la Russie et de l'Ukraine.

En complément des brèves AFG parues depuis août 2014 concernant des mesures restrictives eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine, le règlement européen relatif aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine (règlement n° 269/2014) - mesures individuelles (gel d'avoirs), y compris à l'encontre de personnes ou entités qui apportent un soutien matériel ou financier actif aux décideurs russes responsables de l'annexion de la Crimée ou de la déstabilisation de l'est de l'Ukraine, a été mis à jour.

Consulter la dernière décision parue le 16 février 2015

Consulter le dernier règlement paru le 16 février 2015

Mer. 25 févr. 2015 - ACPR - Recommandation de l’ACPR sur les communications à caractère publicitaire des contrats d’assurance vie

Partagez
Noter cette article :

L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution a publié sa recommandation sur les communications à caractère publicitaire des contrats d’assurance vie.

Cette recommandation s’inspire notamment des réflexions menées avec l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans le cadre du pôle commun. Elle s’adresse aux entreprises d’assurance et de capitalisation, aux mutuelles et unions, aux institutions de prévoyance, aux intermédiaires et aux personnes souscrivant un contrat d’assurance de groupe et concerne l’ensemble des contrats d’assurance vie, leurs supports, ainsi que les contrats de capitalisation.

Dans ce document, l’ACPR fait connaître à l’ensemble des professionnels ses attentes dans le domaine. Elle y recommande des bonnes pratiques tant sur les éléments de présentation générale de la publicité que sur les modalités d’application spécifiques (nature du contrat, présentation équilibrée des avantages promus par rapport aux risques encourus, présentation des taux de rendement et des opérations commerciales).

L’ACPR considère que les communications à caractère publicitaire constituent la toute première étape de la relation entre un professionnel et ses clients et sont, à ce titre, déterminantes pour la conclusion ultérieure des contrats d’assurance.

Au titre de son activité de surveillance et de contrôle des publicités, l’ACPR vérifie le caractère clair, exact et non trompeur des communications afin d’éviter les promesses imprécises ou trop optimistes. Depuis sa création, l’ACPR a ainsi eu à analyser dans le seul domaine de l’assurance vie environ 2.300 communications, dont près d’un tiers appelaient des observations de sa part.

Cette recommandation sera effective 6 mois après sa publication.

Télécharger le document

Lien de secours

Zone :

Categorie :

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

MemoFin Feedback vous permet de nous signaler les problèmes que vous rencontrez, de suggérer de nouvelles fonctionnalités ou de nous envoyer des commentaires d'ordre plus général.

 

Saisissez votre message ci-dessous :