L'information financière que vous ne trouvez nulle part ailleurs !

Actualité

Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

Zone :

Categorie :

Jeu. 01 avr. 2010 - ANALYSE FINANCIERE : Moody's abaisse la note de cinq principales banques grecques

Partagez
Noter cette article :

Victimes "collatérales" de la crise des finances publiques du pays, les cinq principales banques voient leur note abaissée :

- La Banque Nationale de Grèce passe de A1 à A2.

- Alphabank, Eurobank Ergasias et Emporiki Bank passent de A2 à A3.

- La Banque du Pirée passe de A2 à Baa1.

Mer. 31 mars 2010 - Rapports / ANALYSE FINANCIERE : S&P publie 2009 Annual Global Corporate Default Study And Rating Transitions

Partagez
Noter cette article :

S&P vient de publier un long rapport sur l'année 2009 qui s'efforce d'évaluer la qualité des notations de S&P en mesurant le nombre de défaut des sociétés bien en fonction de leur notation.

1° conclusion : la sévérité de la crise visible à travers le 1° tableau fourni :

Global Corporate Default Summary

Year

Total defaults*

Total debt defaulting (Bil. $)

1981

2

0.06

1982

18

0.90

1983

12

0.37

1984

14

0.36

1985

19

0.31

1986

34

0.46

1987

19

1.60

1988

32

3.30

1989

43

7.28

1990

70

21.15

1991

93

23.65

1992

39

5.40

1993

26

2.38

1994

21

2.30

1995

35

8.97

1996

20

2.65

1997

23

4.93

1998

57

11.27

1999

108

39.38

2000

136

43.28

2001

229

118.79

2002

225

190.92

2003

120

62.89

2004

56

20.66

2005

39

42.00

2006

29

7.13

2007

24

8.15

2008

126

429.63

2009

264

627.70

Si le nombre total de "défauts" n'est pas anormalement différent e celui de la crise de 2001-2002, le montant est plus de 3 fois supérieur.

2° conclusion : La notation de S&P est plutôt "bonne" puisque le taux de défaut des AAA est assez faible.

NdlR : oui, mais après un plan de soutien massif des États !

L'ensemble est un bon plaidoyer pour la qualité des agences de notations.

PLAN :

Default, Transition, and Recovery : 2009 Annual Global Corporate Default Study And Rating Transitions

1 - 2009 Summary

2 - Annual Global Trends

3 - 2009 Timeline

4 - Quarterly Trends

5 - Lower Ratings Consistent With Higher Default Vulnerability

6 - Industry Variations

7 - Hefty Growth In Speculative-Grade Ratings

8 - Transition Tables And Cumulative Default Rates

9 - Gini Ratios And Lorenz Curves

10 - Relationship With Recovery Rates

Appendix I: Default Methodology And Definitions

Appendix II: Additional Tables

Appendix III: Gini Methodology

Publication date : 17-Mar-2010

Consulter le document (site S&P)

Lien de secours

Jeu. 25 mars 2010 - VIE DE LA BOURSE : Opération d'envergure contre le délit d'initié

Partagez
Noter cette article :

La Financial Services Authority (FSA), en liaison avec l'Agence contre le crime organisé (Serious Organised Crime Agency) ont lancé une vaste opération contre le délit d'initié le mardi 23 mars : 16 adresses ont été perquisitionnées simultanément et 6 personnes arrêtées (+1 le mercredi). Toutes les personnes arrêtées appartiennent à de grandes institutions.

Cette opération marque l'évolution (annoncée) de la FSA dans sa lutte contre le délit d'initiée avec une volonté d'engager des poursuites pénales.

Mots-clés : Délit d'initié

Mer. 24 mars 2010 - VIE DE LA BOURSE : L'AMF lance une procédure d'injonction contre Belvédère

Partagez
Noter cette article :

L'Autorité des marchés financiers a constaté le non respect, depuis plusieurs mois, d'obligations de

publicité et de déclaration liées à des opérations réalisées par les dirigeants, leurs proches ou des

personnes assimilées ou relatives à des interventions du groupe Belvédère sur ses propres titres. Or, les

régularisations demandées par l'AMF n'ont pas été effectuées ou ne l'ont été que de manière partielle.

Ces manquements étant de nature à porter atteinte à la protection des investisseurs ou au bon

fonctionnement du marché, le Collège de l'AMF a décidé d'ordonner1 à la société Belvédère et à son

président de procéder aux déclarations requises par les textes législatifs ou réglementaires et rend

publique sa décision.

(communiqué de presse de l'AMF)

Lun. 22 mars 2010 - Rapports & Conférences / FONDAMENTAUX ECONOMIQUES : Le micro-crédit & la PME contre la crise

Partagez
Noter cette article :

Le Gouvernement français joue une carte originale -et pas forcément négligeable- contre la crise et ses conséquences sur l'activité économique de base : le micro-crédit pour relancer les micro-activité et éviter le tarissement à la base de l'activité économique.

C'est évidemment un complément de l'activité de crédit aux particuliers et aux PME. 4 mesures sont proposées :

1 - Faciliter le financement des associations de micro-crédit : dans le cadre du projet de loi crédit à la consommation qui sera examiné par l'Assemblée nationale fin mars, Christine Lagarde proposera une mesure pour autoriser les particuliers qui le souhaitent à financer l'activité des associations de microcrédit notamment via des plates-formes internet dont l'objet est actuellement limité au financement de projets d'aide au développement à l'étranger;

2 - Renforcer l'efficacité des dispositifs publics d'appui au micro-crédit : Christine Lagarde lancera une mission de proposition pour améliorer la gouvernance et les modalités de gestion des fonds de garantie dans le but de faciliter et de simplifier le recours à ces dispositifs ;

3 - Informer le public sur l'effort des banques en matière de micro-crédit : Christine Lagarde se félicite de l'initiative des banques annoncée le 25 janvier 2010 en faveur du développement du micro-crédit personnel accompagné. Dans le cadre du projet de loi crédit à la consommation, elle proposera d'introduire une obligation nouvelle d'information annuelle et publique relative à l'activité des banques en matière de micro-crédit ;

4 - Christine Lagarde appelle le Conseil National de l'Information Statistique (CNIS) à proposer rapidement un cadre statistique normalisé pour les activités de micro-crédit en France. Ce cadre pourra notamment s'appuyer sur les éléments de définition du micro-crédit figurant dans le rapport.

Certaines études attribuent déjà des dizaines de milliers d'activités sauvées ou crées par ce micro-crédit.

Un « Small Business Act » du droit boursier européen

Mettre en place un environnement financier et réglementaire adapté aux petits et moyens émetteurs cotés en Europe (« SMILEs »)

Mars 2010

Rapport établi par Fabrice DEMARIGNY, directeur des activités marchés de capitaux du groupe Mazars

Table des matières

REMERCIEMENTS, p 2

TABLE DES MATIÈRES, p 3

RESUME, p 5

PRINCIPALES RECOMMANDATIONS, p 8

Introduction : LE MARCHÉ UNIQUE EST-IL À MÊME DE FINANCER L'ÉCONOMIE EUROPÉENNE DE DEMAIN ? p 12

a) Un fait : le marché unique n'offre pas aux petites et moyennes sociétés la possibilité de se financer sur les marchés de capitaux, p 12

b) 2010 offre une occasion unique de mettre en place un environnement réglementaire et financier proportionné et favorable aux petits et moyens émetteurs cotés en Europe (SMILEs), p 16

Section 1 : DÉFINITION DES PETITS ET MOYENS ÉMETTEURS COTÉS EN EUROPE (SMILES), p 18

1.1 Les définitions et les seuils actuellement en vigueur dans l'UE ne sont pas adaptés aux besoins de cotation et au marché, p 18

1.2 Créer une définition juridique spécifique des « petits et moyens émetteurs cotés en Europe » (SMILEs) à des fins de cotation, p 18

1.3 « Les SMILEs d'abord » : appliquer le principe « Penser aux PME d'abord » à la législation et à la surveillance des SMILEs, p 22

Section 2 : COMMENT DÉFINIR DES EXIGENCES EN MATIÈRE DE COTATION ADAPTÉES AUX SMILES TOUT EN PRÉSERVANT LA CONFIANCE DES INVESTISSEURS ?, p 24

2.1 Les SMILES sont confrontés à des coûts de cotation dissuasifs, p 24

2.2 Des exigences initiales adaptées aux SMILEs, p 25

2.2.1 En matière d'offres, des placements privés plus fluides pour les micro-entreprises et les petites sociétés, p 25

2.2.2 En matière de cotation, un prospectus adapté aux SMILEs, p 25

2.3 Des obligations permanentes adaptées aux SMILEs, p 28

2.3.1 Un format complètement harmonisé pour les rapports annuels, p 28

2.3.2 Un délai plus flexible pour la publication des rapports semestriels, p 29

2.3.3 Une obligation progressive de publication des déclarations trimestrielles intermédiaires des dirigeants (publications trimestrielles), p 30

2.3.4 Un régime proportionné concernant les normes IFRS de publication des états financiers, p 30

2.3.5 Gouvernance d'entreprise, p 32

2.3.6 Contrôle interne, p 33

2.4 Une mise en œuvre pragmatique des obligations relatives à l'intégrité des marchés pour les SMILEs, p 33

2.4.1 Liste d'initiés, p 33

2.4.2 Transactions des dirigeants sur leur propres titres, p 34

2.4.3 Apporteurs de liquidité, p 35

Section 3 : COMMENT ACCROÎTRE L'INTÉRÊT DES INVESTISSEURS POUR LES SMILES ? p 36

3.1 Créer des véhicules d'investissement européens spécialisés dans les SMILEs, p 36

3.1.1 Créer un passeport européen pour les fonds de capital-investissement domiciliés dans l'UE, p 36

3.1.2 Une catégorie d'organismes de placement collectif (OPCVM) spécifiquement dédiés aux investissements dans les SMILEs, p 36

3.2 Éliminer les obstacles qui compromettent la fluidité des placements en actions dans les SMILEs, p 37

Section 4 : PENSER AUX PETITS EMETTEURS, AGIR EN GRAND - METTRE EN PLACE UNE PLATE-FORME EUROPÉENNE DE NÉGOCIATION COMMUNE POUR LES SMILES, p 40

Annexe 1 : liste des entretiens et des contributions, p 44

Annexe 2 : contenu possible du document d'enregistrement relatif aux actions adaptées aux SMILEs, p 47

Télécharger le document

Télécharger le document

Lien de secours

Mar. 16 mars 2010 - VIE DE LA BOURSE : le Darkpool de NyseEuronext devient légèrement transparent

Partagez
Noter cette article :

Nyse Euronext met en place "matchview" pour permettre de suivre ce qui se passe sur son "darkpool". En pratique "Matchview" sera déployé sur le "smartpool" d'Euronext (qui est son darkpool !). Il est prévu d'interconnecter ce dispositif avec les Bourses alternatives dans le futur.

Le communiqué de presse

Lien de secours

Mots-clés : Dark Pool, Euronext

Lun. 15 mars 2010 - FISCALITÉ : Bouclier fiscal – prise en compte des contrats d’assurance-vie

Partagez
Noter cette article :

Un arrêt récent du Conseil d'Etat vient modifier le calcul du revenu pour le bouclier fiscal.

L'instruction fiscale du 26 août 2008 précisait que les revenus des contrats à 80% en Euros, étaient intégrables dans le revenu pris en compte pour le calcul du bouclier fiscal. Un arrêt du Conseil d'Etat du 13 janvier 2010 invalide cette instruction en raison de la possibilité de placement de ces revenus dans des investissement aléatoires. Pour l'avenir, c'est clair. Il reste à savoir ce qui sera fait pour les contribuables qui ont payé dans le passé ?

L\'instruction fiscale du 26 août 2008

Arrêt du Conseil d\'Etat

Mots-clés : Assurance-Vie

Mer. 10 mars 2010 - PRODUITS BOURSIERS : un OAT à 50 ans

Partagez
Noter cette article :

L'Agence France Trésor a annoncé l'émission d'une OAT à 50 ans. Ce type d'émission d'obligations du Trésor à très long terme, est assez courant aux USA.

Mots-clés : Obligation

Mar. 09 mars 2010 - FONDAMENTAUX ECONOMIQUES : Rapport parlementaire sur la crise financière

Partagez
Noter cette article :

Publication fin décembre 2009 du rapport de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la république, sur les défaillances de la régulation bancaire et financière, et présenté par M. Sébastien Huyghe, Député ; en conclusion des travaux d'une mission d'information présidée par M. Jean-Luc Warsmann

SOMMAIRE :

INTRODUCTION, p 9

PREMIÈRE PARTIE:

UNE CRISE SANS PRÉCÉDENT DE LA FINANCE GLOBALISÉE, p 11

I. DES CAUSES MULTIPLES À L'ORIGINE D'UN DÉRÈGLEMENT MAJEUR DE LA

FINANCE INTERNATIONALE, p 11

A. UN EXCÈS DE LIQUIDITÉS ET DES DÉSÉQUILIBRES STRUCTURELS

GÉNÉRATEURS DE BULLES, p 12

1. « L'argent facile » : une politique monétaire très accommodante de soutien systématique à la croissance, p 12

2. Les subprime, élément déclencheur de la crise, p 13

3. La sophistication financière : une promesse de hauts rendements pour un niveau de risques très élevé, p 16

a) L'ambivalence originelle de l'innovation financière, p 16

b) La titrisation : courroie de transmission de la crise, p 17

c) Les produits structurés : un terrain d'élection pour l'innovation financière, p 19

d) L'innovation financière, promesse de rendements démesurés, p 21

4. Les excès des modes de rémunération dans le secteur bancaire et financier, p 22

B. LA DISPARITION DU RISQUE, p 23

1. Le risque transféré, p 23

2. Le risque systémique, p 24

3. La dérégulation bancaire et financière, p 26

C. LA FAILLITE DE LA RÉGULATION, p 27

1. Des règles déstabilisatrices et procycliques, p 27

2. Des régulateurs déficients, p 29

a) Les régulateurs publics n'ont pas su contrôler l'innovation financière, p 29

b) Les régulateurs n'ont pas su encadrer l'activité des banques d'investissement, p 31

c) Les régulateurs privés ont été gravement défaillants : l'exemple des agences de notation, p 31

II. LA PROPAGATION DU CHOC DE LA CRISE À L'ENSEMBLE DE L'ÉCONOMIE MONDIALE, p 33

A. LA CRISE DE SOLVABILITÉ AUX Etats-Unis, p 34

B. LA CRISE DE LIQUIDITÉ EN EUROPE OU LA DÉFIANCE GÉNÉRALISÉE, p 35

C.L'AMPLIFICATION DE LA CRISE FINANCIÈRE ET SON EXTENSION À L'ÉCONOMIE RÉELLE, p 37

DEUXIÈME PARTIE :

UNE MOBILISATION MASSIVE ET RAPIDE DES ÉTATS AU SECOURS DE L'ÉCONOMIE, p 42

I. UN SOUTIEN MASSIF DES ÉTATS AU SECTEUR BANCAIRE POUR PRÉSERVER LE FINANCEMENT DE L'ÉCONOMIE, p 42

A. DES PLANS DE SAUVETAGE MASSIFS ET CONVERGENTS EN VUE DE PRÉSERVER LA PÉRENNITÉ DU SYSTÈME BANCAIRE, p 42

1. Racheter les actifs toxiques pour assainir les marchés, p 43

2. Recapitaliser les banques pour prévenir les risques de faillite, p 44

3. Garantir les émissions de dettes afin de restaurer la confiance, p 44

B. LA RÉPONSE EUROPÉENNE AU SAUVETAGE DU SECTEUR BANCAIRE : LE CHOIX DE LA CONVERGENCE ET DE LA CONCERTATION, p 45

C. UN PLAN FRANÇAIS DE FINANCEMENT DE L'ÉCONOMIE ÉQUILIBRÉ ET EFFICACE, p 48

1. Le refinancement des banques avec la garantie de l'État, p 49

2. La recapitalisation des banques, p 50

3. Le plan de financement de l'économie à l'épreuve des faits : un succès incontestable, p 53

a) Une amélioration de la solvabilité des banques françaises, p 53

b) Un assouplissement de la contrainte de liquidité, p 54

c) Un impact limité sur les finances publiques, p 55

d) Un remboursement anticipé des aides de l'État : signe de la bonne santé des banques françaises, p 56

4. Les établissements de crédit bénéficiaires de ces mesures d'aide se sont engagés en contrepartie à respecter certaines obligations, p 58

a) L'engagement relatif à la croissance du crédit à l'économie, p 58

b) L'engagement relatif au crédit à l'exportation, p 60

c) L'engagement relatif au crédit aux entreprises , p 60

d) Les engagements éthiques relatifs à la politique de rémunération, p 62

II. UNE ACTION DÉTERMINANTE DES BANQUES CENTRALES, p 63

A. UN ASSOUPLISSEMENT MASSIF DE LA POLITIQUE MONÉTAIRE, p 63

B. LE RECOURS AUX MESURES NON CONVENTIONNELLES POUR RELANCER LE CRÉDIT, p 65

TROISIÈME PARTIE:

REFONDER ET MIEUX RÉGULER LA FINANCE MONDIALE, p 67

I. LES G20 DE LONDRES ET DE PITTSBURGH : DES AVANCÉES FONDATRICES À CONCRÉTISER, p 67

A. LE G20 DE LONDRES DU 2 AVRIL 2009, p 68

1. Une lutte accrue contre les paradis fiscaux, p 68

2. Une extension majeure du champ de la régulation, p 68

3. La sécurisation des banques et l'encadrement de la rémunération des trader, p 69

4. L'assouplissement des normes comptables, p 70

5. Le renforcement des institutions financières internationales, p 71

a) Le Forum de stabilité financière devient le Conseil de stabilité financière, p 71

b) Le Fonds monétaire international est placé au centre de la régulation internationale, p 72

B. LE G20 DE PITTSBURGH DU 24 SEPTEMBRE 2009, p 75

1. La poursuite de la réforme des institutions multilatérales et de leur

mandat, p 75

a) Le renforcement des pouvoirs des pays émergents au sein du Fonds monétaire

international, p 75

b) Une coordination accrue de la supervision financière confiée au Conseil de

stabilité financière, p 76

c) La pérennisation des réunions périodiques du G20, p 76

2. Le renforcement de la régulation de la finance internationale, p 76

a) Une application à tous les pays des règles de Bâle II d'ici 2011, p 76

b) La réforme des normes comptables, p 78

c) L'encadrement des bonus, p 78

d) La fin annoncée des paradis fiscaux, p 80

e) Les dérivés de crédits sous surveillance, p 80

3. Les questions restant en suspens après Londres et Pittsburgh, p 81

II. REDÉFINIR LES CONTOURS D'UNE FINANCE MONDIALE RÉGULÉE ET MAÎTRISÉE AU SERVICE DE L'ÉCONOMIE, p 81

A. RÉGULER LE CONTOURNEMENT DES RÈGLES PRUDENTIELLES ET LA TRANSMISSION DES RISQUES, p 82

1. Le contournement des règles prudentielles par la titrisation, p 82

2. Mieux contrôler les activités de titrisation, p 82

B. ATTÉNUER LA PROCYCLICITÉDES NORMES ET MIEUX PRÉVENIR LE

RISQUE SYSTÉMIQUE, p 83

1. L'assouplissement et la convergence des normes comptables, p 83

a) Assouplir le contenu des normes comptables, p 83

b) Parvenir à une convergence rapide des normes comptables internationales et américaines, p 85

c) Améliorer la gouvernance de l'IASB, p 86

2. L'amélioration et le renforcement des normes prudentielles, p 87

a) Atténuer la procyclicité de Bâle II : le provisionnement dynamique, p 87

b) Renforcer les exigences de fonds propres…, p 88

c) ... tout en tenant compte de la spécificité des banques coopératives et mutualistes, acteurs majeurs du financement de l'économie, p 89

3. Une meilleure prévention du risque systémique, p 93

a) Une réforme déjà bien engagée tant au niveau international qu'européen, p 93

b) Réduire l'aléa moral qui entoure la faillite d'un établissement d'importance systémique par la mise en place de « testaments », p 95

c) Tarifer la garantie implicite de l'État par une « prime d'assurance » du risque systémique, p 96

C. RÉÉQUILIBRER LES INCITATIONS INDIVIDUELLES AUX PROFITS DE LONG TERME ET RESPONSABILISER LES OPÉRATEURS DE MARCHÉ, p 98

1. La France en première ligne de la lutte contre les abus en matière de rémunération des traders, p 99

2. De nouvelles perspectives d'encadrement de la rémunération des traders avec la taxation à hauteur de 50 % des bonus, p 101

D. AMÉLIORER ET RENFORCER LA TRANSPARENCE DES MARCHÉS ET DE L'INFORMATION FINANCIÈRE, p 102

1. Mieux encadrer le fonctionnement des agences de notation, p 102

a) Adapter la notation à la complexité financière, p 103

b) Réduire les conflits d'intérêts en matière de notation, p 104

c) Accroître la concurrence sur le marché de la notation, p 105

d) Mettre en œuvre une véritable supervision européenne consolidée et efficace

des agences de notation, p 106

2. Renforcer la protection des épargnants et des consommateurs, p 107

3. Mettre fin aux « trous noirs » de la finance, p 108

E. REDÉFINIR L'ORGANISATION DE LA RÉGULATION FINANCIÈRE TANT EN FRANCE QU'EN EUROPE, p 110

1. Au niveau national : remédier à l'organisation encore trop cloisonnée et fragmentée des autorités de contrôle et de régulation, p 110

2. Au niveau européen : se doter d'une nouvelle supervision macro et micro-prudentielle, p 113

a) Les trois autorités européennes de surveillance, p 114

b) Les limites du « paquet supervision financière » de la Commission européenne, p 116

EXAMEN EN COMMISSION, p 119

SYNTHÈSE DES PROPOSITIONS DE LA MISSION D'INFORMATION, p 121

LEXIQUE, p 127

GLOSSAIRE, p 133

LISTE DES PERSONNES AUDITIONNÉES, p 137

Télécharger le Rapport

Mar. 09 mars 2010 - VIE DE LA BOURSE : Création de l'Autorité française de contrôle prudentiel

Partagez
Noter cette article :

En Fusionnant l'ensemble des autorités de contrôle et d'agrément de la Banque et de l'assurance (Commission bancaire, L'Autorité de Contrôle des Assurances et des Banques / Acam, le Comité des entreprises d'Assurances / CEA, et le Comité des Établissements de Crédit et des Entreprises d'Investissement / CECEI) , le ministre de l'Economie a créé le 9 mars une autorité centrale française chargée de la maîtrise globale du risque financier en France.

Composition :

Le Président est Christian Noyer (gouverneur de la Banque de France) et le Vice-Président est Jean-Philippe Thierry (ancien Président d'Allianz France).

Jean-Marie LAVAUX (ex-DG du groupe paritaire de prévoyance Aprionis), Dominique THIRY (ex DG de la Maif et membre de l'Acam depuis septembre), Lucien UZAN (ancien président de la Mutuelle nationale militaire) et Philippe MATHOUILLET (DG de Towers Perrin France) sont les quatre autres personnalités nommées pour représenter le secteur de l'assurance. Le secrétariat général est assuré par Danièle NOUY, secrétaire générale de la Commission bancaire.

Le budget sera de 150 Millions € avec 900 agents. Le financement est assuré par une contribution des entreprises concernées.

Dossier de presse Dossier de presse (lien de secours)

Télécharger le document

Zone :

Categorie :

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

MemoFin Feedback vous permet de nous signaler les problèmes que vous rencontrez, de suggérer de nouvelles fonctionnalités ou de nous envoyer des commentaires d'ordre plus général.

 

Saisissez votre message ci-dessous :