L'information financière que vous ne trouvez nulle part ailleurs !

Actualité

Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

Zone :

Categorie :

Jeu. 21 juin 2018 - Tracfin publie son rapport 2017 qui constate une forte progression des informations reçues

Partagez
Noter cette article :

Tracfin,  l’organisme gouvernemental de  lutte contre la blanchiment d’argent et le financement du terrorisme,   vient de publier son rapport d’activité pour l’année 2017. Tracfin a reçu et analysé 71070 informations, soit +10% en un  an et +57% en deux ans et près de + 160% en cinq ans.  Près de 96% des informations reçues par Tracfin, précise le rapport, émanent des professionnels déclarants.

L’accroissement soutenu de Tracfin ces dernières années, note le rapport, s’explique notamment par l’évolution des missions confiées au service. Sous l’effet de sensibilisation de Tracfin et de l’action des superviseurs, les professionnels assujettis sont de plus en plus  impliqués dans la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme et la culture de conformité se développe peu à peu chez presque tous les déclarants. La participation des professionnels déclarants du secteur financier, précise Tracfin, représente 93% du nombre de déclarations reçues en 2017.

 

Télécharger le document

Lien de secours

Jeu. 21 juin 2018 - France Stratégie fait des propositions afin de mieux réguler la blockchain

Partagez
Noter cette article :

France Stratégie, le groupe d’économistes attaché au Premier ministre, vient de publier une étude, dans laquelle, il prône le soutien de l’innovation et de la formation de la blockchain, tout en permettant une régulation des crypto monnaies. La technologie des chaînes de blocs, rappelle France Stratégie, permet de stocker l’information, de la préserver sans modification, d’y accéder et  d’intégrer de nouvelles informations qui deviennent infalsifiables.

Les atouts d’une telle innovation sont prometteurs, note France Stratégie. Techniquement, commente-t-elle, elle pourrait offrir une solution aux fragilités des systèmes centralisés. Economiquement, elle devrait permettre d’augmenter la productivité en limitant les intermédiaires et en automatisant les transactions. Institutionnellement, poursuit France Stratégie, elle est une réponse à la défiance dont souffrent les institutions politiques et économiques, avec à la clé une fluidification des relations économiques et sociales. Les applications potentielles sont nombreuses: de la traçabilité des médicaments ou des produits alimentaires à la sécurisation de votes en ligne, en passant par la gestion des contrats qu seraient exécutés de façon automatique.

En conséquence, commente France Stratégie, pour faire coexister innovation et sécurité, il convient de mettre en place des régulations qui soient raisonnablement attractives pour les investisseurs et les entrepreneurs, mais aussi suffisamment strictes pour contrôler et éliminer les usages frauduleux, protéger l’ordre public et le consommateur épargnant.

Pour atteindre ces buts, France Stratégie met en avant sept propositions :  

- Promouvoir des travaux de recherche et développement en misant sur l’interdisciplinarité.

- Inciter au développement de formations approfondies et favoriser l’appropriation du sujet.

- Établir les régulations de base pour favoriser l’innovation tout en préservant l’ordre public.

- Contribuer au financement des projets d’infrastructure logicielle

- Soutenir des secteurs correspondant à des domaines excellence ou d’intérêt stratégique en France

- Tester, expertiser, former et s’équiper au sein des pouvoirs publics

- Répondre aux défis auxquels se heurte aujourd’hui l’internet de la valeur, ce qui suppose une monnaie numérique suffisamment stable pour servir de contrepartie aux transactions

 

Télécharger le document

Lien de secours

Mots-clés : France Stratégie

Mar. 19 juin 2018 - Selon les statistiques de l'Insee pour mai 2018, le coût des matières premières a fortement progressé

Partagez
Noter cette article :

Selon les dernières statistiques de l’Insee, en mai 2018, le prix du pétrole en euros accélère de nouveau (+10,9 % après +9,8 % en avril). Les prix en euro du baril de la mer du Nord (Brent) a progressé de nouveau de 10,9% après 9,8%, à 65$ en moyenne par baril. Cette hausse est moins marquée en dollars (+6,8 % après +9,0 %), l'euro s'étant déprécié en mai, note l’Insee.

Les prix en euros des autres matières premières importées accélèrent également (+5,5 % après +0,3 %) tant du fait des matières alimentaires (+5,7 % après +0,1 %) que des matières industrielles (+5,4 % après +0,6 %).

Les prix des matières premières minérales accélèrent (+4,5 % après +0,2 %), principalement du fait des métaux non ferreux (+4,6 % après +4,5 %), mais aussi des métaux ferreux dont les prix se redressent (+4,8 % après −5,9 %). Les prix des métaux précieux accélèrent également (+2,1 % après +1,0 %)

Enfin,  précise l’Insee, les prix  des matières premières agro-industrielles augmentent nettement (+9,2 % après +2,2 %), de nouveau du fait des bois sciés de conifères (+18,1 % après +5,6 %) et de la pâte à papier (+7,4 % après +3,0 %). Les prix des fibres naturelles accélèrent fortement (+8,0 % après +0,4 %), et celui du caoutchouc naturel se redresse (+8,0 % après −3,8).

 

Télécharger le document

Lien de secours

Mots-clés : Brent

Mer. 13 juin 2018 - l'AMF a publié une étude sur les macro stress tests pour les marchés et la gestion d'actifs

Partagez
Noter cette article :

L’Autorité des marchés financiers (AMF) propose une revue des tests de résistance aux chocs (macro stress tests) menés par les autorités dans le domaine de la gestion d’actifs et des pistes d’amélioration pour leur développement à venir. L’étude porte sur la méthodologie, la gouvernance, les données et la modélisation des interactions entre les entités supervisées.

Depuis la crise financière de 2008, le recours des autorités à des exercices d’évaluation de la résistance à des chocs des entités supervisées s’est institutionnalisé dans le secteur bancaire., rappelle l’AMF. De tels stress tests menés à l’échelle d’un secteur, d’un marché ou de l’ensemble du secteur financier intéressent naturellement les autorités de marché.

C’est en particulier le cas dans le domaine de la gestion d’actifs, dont la capacité à atténuer ou à amplifier les chocs dans l’ensemble du secteur financier reste débattue. C’est pourquoi l’AMF a réalisé une étude de premiers exercices menés à ce jour dans la gestion d’actifs, analysant les méthodologies retenues. L’étude montre que ceux-ci varient d’une autorité à l’autre. Toutefois, deux catégories principales de tests se dégagent :

• Les tests menés entité-par-entité par les autorités disposant des données pertinentes, ou en lien avec les entités elles-mêmes, dont les résultats sont ensuite agrégés pour donner une vision d’ensemble des impacts sur le système financier (bottom-up) ;

• Les tests reposant sur une approche globale (top-down) des interactions entre les acteurs et des dynamiques de marché (ventes forcées ou phénomènes de contagion éventuels).

A court terme, commente l’AMF, dans la mesure où la disponibilité des données et la capacité à modéliser les interactions et dynamiques limitent la pertinence des approches top-down, les résultats des premières tentatives doivent être interprétés avec prudence. Leur développement passera vraisemblablement par de la recherche académique. Dans l’intervalle, des exercices plus ciblés de type bottom-up sont plus utiles., juge l’autorité de surveillance.

Enfin, pour nourrir les réflexions sur le sujet, l’étude avance un certain nombre de propositions pour améliorer les macro stress tests, et en particulier les exercices de type bottom-up en prenant en compte les spécificités de la gestion d’actifs.

Télécharger le document

Lien de secours

Jeu. 07 juin 2018 - L'AMF ouvre une consultation sur les dispositions du nouveau règlement européen Prospectus qui rentreront en vigueur le 21 juillet 2018

Partagez
Noter cette article :

Anticipant un relèvement à 8 millions d’euros du seuil national en dessous duquel une offre de titres financiers ne donnerait pas lieu d’établir un prospectus européen, l’Autorité des marchés financiers (AMF) propose des modifications du livre II de son règlement général, sur les émetteurs et l’information financière, et une nouvelle instruction sur le document d’information à établir sous ce seuil pour les offres ouvertes au public réalisées en France.

Les dispositions du règlement européen Prospectus 3 sur le seuil national d’exigence du prospectus d’offre entreront en application le 21 juillet 2018, précise l’autorité de surveillance. Tenant compte des orientations prises à l’issue d’une première consultation menée entre les 24 janvier et 21 février 2018 sur la détermination du seuil national en dessous duquel une offre au public de titres financiers ne nécessite pas la publication d’un prospectus européen, l’AMF lance aujourd’hui une nouvelle consultation sur la mise en cohérence de son règlement général.

Les modifications proposées portent sur :

la suppression, dans la définition de l’offre au public de titres financiers, de la condition de 50 % du capital et le relèvement à 8 millions d’euros sur 12 mois du seuil d’établissement du prospectus (article 211-2) ;

la création d’un chapitre dédié à l’information synthétique à diffuser en cas d’offre de titres ouvertes au public et ne faisant pas l’objet d’un prospectus visé par l’AMF.

Parallèlement, l’AMF propose une nouvelle instruction sur le contenu et le dépôt de ce document d’information synthétique, inspiré du document d’information requis pour les offres de financement participatif.

 

Télécharger le document

Lien de secours

Lun. 04 juin 2018 - L'AMF met en garde le public contre une forme de démarchage agressif appelé "technique de la bouilloire"

Partagez
Noter cette article :

L’Autorité des marchés financiers (AMF) vient de mettre en garde le public contre une pratique frauduleuse visant à solliciter des investisseurs afin d’inciter à l’achat de produits financiers sur la base d’argumentaires sans rapport avec la valeur réelle de ces actifs et faisant miroiter des potentiels de hausse de cours très importants.

 L’AMF appelle les particuliers à la plus grande vigilance. La « boiler room », ou technique de la bouilloire, est une pratique dans laquelle une entité ne bénéficiant d’aucune autorisation se présente comme une société de courtage ou une société de gestion d'actifs et approche les investisseurs -sans y être invitée et souvent par téléphone- pour leur vanter le potentiel d’un actif dans lequel elle détient des intérêts.

En utilisant des tactiques agressives de vente et en promettant des rendements élevés, l’objectif des manipulateurs est d'inciter à investir dans l’actif concerné pour leur permettre de céder leurs titres à un cours élevé, explique l’AMF. Ce type de fraude, qui existe depuis de nombreuses années,précise l’autorité de surveillance,  peut porter sur des sociétés cotées sur différents marchés européens et peut viser les investisseurs particuliers dans toute l’Europe.

L’AMF a reçu plusieurs signalements indiquant que des recommandations d’achat suspectes sont actuellement émises sur des actions cotées sur Euronext Access, à savoir : Arthur Maury ; Design your Home ; Gentlemen’s Equity ; Orclass ; Sumo Resources Plc.

L’AMF  affirme qu’elle dispose d’éléments indiquant que ces recommandations d’achat pourraient se baser sur des informations fausses ou trompeuses et/ou dissimulent des conflits d’intérêts existants. Certains agissements pourraient constituer des infractions pénales, signale-t-elle.

 

Télécharger le document

Lien de secours

Jeu. 31 mai 2018 - Publication du rapport 2017 Assurance Banque Epargne du pôle commun de l'AMF et de l'ACPR

Partagez
Noter cette article :

Le rapport d’activité 2017 du Pôle Assurance Banque Epargne vient d’être publié. A cette occasion, MmeClaire Castanet, coordonnatrice du Pôle commun et directrice des relations avec les épargnants à l’AMF, et Mr Olivier Fliche, directeur du Contrôle des pratiques commerciales à l’ACPR( Autorité de contrôle prudentiel et de supervision), ont présenté le rapport d’activité du Pôle commun qui remplit une mission de protection des clients dans les secteurs de la banque, de l’assurance et des services financiers. 

Parmi les sujets 2017 qui ont été traités : la refonte du site internet www.abe-infoservice pour une expérience utilisateur facilitée ; l’interdiction de la publicité sur les produits les plus risqués et le financement participatif. Télécharger le contenu 

D’une manière générale, rappelle les deux responsables, la régemtation évolue pour s’adapter aux nouvelles pratiques et aux nouveaux enjeux. À cet égard, notent-ils, l’année 2017 a été marquée par d’importants travaux préparatoires à l’entrée, en application en 2018 de nouvelles règles européennes de protection de la clientèle. Parmi elles, le corpus MIF 2 vise à pallier les faiblesses, révélées par la crise, du dispositif MIF 1 et à améliorer la sécurité, la transparence et le fonctionnement des marchés financiers. 

La directive distribution en assurance pose, quant à elle, soulignent-ils, le principe général selon lequel tout distributeur d’assurance doit agir de manière honnête, impartiale et professionnelle, en accord avec le meilleur intérêt des clients

 

Télécharger le document

Lien de secours

Mar. 29 mai 2018 - Face aux effets du Brexit, le gouvernement britannique fait appel aux investisseurs étrangers pour investir 40 milliards de $ dans son économie

Partagez
Noter cette article :

Le ministre du Commerce britannique a invité les étrangers à soumettre des offres pour financer des projets d'une valeur de plus de 40 milliards de dollars US afin d'aider la sixième économie mondiale à faire face au bouleversement qui découle du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne l'an prochain.

Le pays essaie de se réinventer en tant que nation commerciale mondiale et d'améliorer ses relations économiques avec les pays à l'extérieur de l'Europe. Les investisseurs auront la possibilité de financer 68 projets dans 20 secteurs de l'économie, y compris la technologie, le logement et la vente au détail, et de nombreux projets se dérouleront à l'extérieur de Londres dans des régions moins prospères de la Grande-Bretagne.

La première ministre Theresa May a fait des dépenses en infrastructures une pierre angulaire de sa stratégie industrielle, une approche pratique des affaires qui avait été largement abandonnée par ses prédécesseurs conservateurs. Le Royaume-Uni était en retard sur tous les autres pays du G7 en matière de croissance l'année dernière. Il a été dépassé par la zone euro depuis le référendum sur son retrait de l'Union européenne en 2016.

Selon les données des Nations Unies, les investissements étrangers directs en Grande-Bretagne ont diminué de 90 % pour atteindre 25 milliards de dollars canadiens l'année dernière. Cependant, cette situation contraste avec les investissements sans précédent qui ont été réalisés en 2016, encouragés par des mégatransactions

Télécharger le document

Lien de secours

Ven. 18 mai 2018 - l'AMF publie son rapport 2017 qui présente le bilan de son activité et rappelle ses axes stratégiques

Partagez
Noter cette article :

À l’occasion de la présentation à la presse du rapport annuel de l’Autorité des marchés financiers, Robert Ophèle, le président de l’AMF, a souligné la nécessité d’avancer rapidement vers une Europe à 27 plus intégrée dans le contexte du Brexit. Il est également revenu sur les principaux enjeux en matière de régulation et sur la mobilisation de l’AMF. Au cours de l’année 2017, commente le rapport, les activités de l’AMF en France et à l’international ont été nourries par quatre convictions majeures.

-Encourager une supervision européenne davantage intégrée: 

Cette vision a largement inspiré les positions défendues ces derniers mois par le régulateur dans le cadre de la réforme des autorités européennes de supervision et la révision du règlement européen sur les dérivés de gré à gré. Pour l’AMF, l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF ou ESMA) doit voir ses pouvoirs étendus pour que la convergence dans la supervision soit une réalité. Cela passe par une gouvernance réformée de l’autorité européenne, précise l'auorité française. Ses pouvoirs directs pourraient être également renforcés dans certains domaines spécifiques à dimension paneuropéenne, à l’image de la supervision des chambres de compensation. Pour l’AMF, l’ESMA doit aussi se voir confier un rôle accru vis-à-vis des pays tiers.

-Faciliter la mise en œuvre d’un cadre sécurisé pour les marchés et la gestion d’actifs:

Dans le cadre de la mise en œuvre du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF2), l’AMF a restructuré son règlement général afin d’intégrer la séparation du statut d’entreprise d’investissement de celui de société de gestion; la gestion collective n’étant pas soumise à certaines des obligations découlant de MiF2. L’an passé, comme en 2016, rappelle l’AMF, le régulateur a poursuivi ses efforts de pédagogie pour aider les acteurs dans la mise en place des obligations nouvelles d’information et de reporting, comme des règles en matière de gouvernance des produits financiers créés ou distribués. Au-delà de MIF2, 2017 a également été synonyme de revue des politiques de rémunération des sociétés de gestion et des cahiers des charges des dépositaires. Et l’AMFsouligne qu'elle a poursuivi ses travaux en faveur d’une gestion collective modernisée et transparente et a permis l’utilisation de nouveaux outils de gestion de la liquidité.

-  Accompagner l’innovation:

La division Fintech, innovation et compétitivité a tenu, tout au long de l’année un peu plus de 150 rendez-vous sur des sujets d’innovation, dont 80 % avec des porteurs de projets. Ayant identifié rapidement le développement des Initial Coin Offerings (ICO) -, ces opérations de levées de fonds en contrepartie de l’émission de jetons (ou tokens)-, le régulateur a initié, dès le mois d’octobre 2017, une consultation sur l’encadrement possible de ces opérations. Les conclusions de cette consultation ont été publiées en février 2018. Parallèlement, l’AMF rapelle qu'elle a poussé au niveau européen l’idée d’un statut « chapeau » dans le domaine du conseil automatisé et l’introduction d’un passeport européen pour les acteurs du financement participatif.

-Préserver le grand public des offres de produits financiers hautement risqués:

Mobilisée sur ce sujet depuis plusieurs années, l’AMF souligne qu’elle a pu constater avec satisfaction un recul de 70 % des publicités sur les offres très risquées (en comparaison avec les trois années précédentes). Inscrite fin 2016 dans la loi Sapin 2, l’interdiction de la publicité par voie électronique de certains contrats et produits financiers hautement risqués a porté ses fruits, avec la vigilance active du régulateur auprès des éventuels contrevenants. Parallèlement, l’AMF a intensifié ses procédures devant le tribunal de grande instance de Paris afin d’obtenir le blocage de l’accès à des sites illicites de prestataires non agréés, proposant des transactions sur le Forex et les options binaires.

Au total, depuis 2014 -première année de mise en œuvre de cette procédure- - l’AMF a obtenu la fermeture de 138 adresses. Enfin, prenant en considération l’émergence récente d’offres nouvelles, l’AMF note qu’elle a très rapidement entrepris des actions de pédagogie pour alerter le particuliers sur les dangers de certaines offres, à l’image du diamant d’investissements. Ainsi, les placements dits atypiques, qui relèvent de l’intermédiation des biens et services, doivent  désoramis faire l’objet d’in enregistrement auprès de l’autorité de surveillance avant toute commercialisation.

Télécharger le document

Lien de secours

Lun. 30 avr. 2018 - l'AMF publie une étude qui évalue l'usage des différents canaux d'accès aux produits de placement

Partagez
Noter cette article :

L'Autorité des marchés financiers (AMF) a commandé une  étude menée à la société   CSA Research auprès de 1 789 épargnants  afin de mesurer l’usage des différents canaux utilisés en matière de placements. Elle vient d'en plublier les résultats.

Cette étude  montre que, malgré le développement du canal internet, le contact avec un conseiller dédié reste prédominant pour une majorité d’épargnants, en particulier pour souscrire un placement.

A titre d'exemple, 86% des investisseurs sont déjà clients de l'organisme où ils ont souscrit leur produit d'épargne ou de palcement et 48 privilégient le contact avec un conseiller pour décider de l'achat de leur produiit. Seuls 20% privilégient les services proposés sur internet. 

Télécharger le document

Lien de secours

Zone :

Categorie :

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

Tous les champs sont obligatoires.

Operation in progress

Une erreur est survenur lors de l'envoi du message

Votre message a bien été envoyé

MemoFin Feedback vous permet de nous signaler les problèmes que vous rencontrez, de suggérer de nouvelles fonctionnalités ou de nous envoyer des commentaires d'ordre plus général.

 

Saisissez votre message ci-dessous :