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Actualité

Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

Date de publication: 26 mars 2018
Auteur: DB
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Le bulletin France Diplomatie du ministère des Affaires étrangères a annoncé que  les équipes des laboratoires de recherche de Fujitsu ont développé une technique de vérification des risques associés aux contrats intelligents, des programmes qui exécutent des transactions de manière automatique et dont le fonctionnement s’appuie sur la technologie du Blockchain.

Les équipes  de Fujitsu, expique le Bulletin,  se sont intéressées à la plateforme Ethereum et ont créés un algorithme permettant de vérifier de manière automatique le niveau de risque des séquences de transactions effectuées sur cette plateforme.

Six catégories de risques auxquels peuvent être exposés les contrats intelligents sur la plateforme Ethereum ont été identifiées : « reentrancy », « authenticating the source of a transaction call », « call stack restrictions », « divide by zero », « transaction order dependency », « transaction uncertainty due to reliance on timestamp ».

Les méthodes conventionnelles permettent de vérifier trois types de risques, voire quatre. Avec l’algorithme développé, les six catégories de risques ont pu être évaluées (« divide by zero » et « authenticating the source of a transaction call » ne pouvaient pas être détectés auparavant).

La technologie de détection des risques utilise l’exécution symbolique des transactions ce qui permet de les exécuter virtuellement en fonction de nombreux paramètres différents. En plus de cela, il a également été possible d’identifier les facteurs de risques dans le code source des fichiers d’exécution des transactions.

La technologie du Blockchain permet de mener des transactions rapides et préservant l’intégrité des données, sans l’intervention d’un tiers de confiance. Depuis quelques années elle est de plus en plus utilisée, notamment dans le secteur de la finance mais elle peut aussi être appliquée dans le domaine de la santé ou encore de l’immobilier. Les contrats intelligents de la plateforme Ethereum ont la particularité d’être irréversibles, il est donc essentiel d’étudier de près les risques liés à leur exécution.

 

 

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Bull, Bulle, Chaîne de bloc
Date de publication: 9 févr. 2018
Auteur: DB
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Deux économistes du FMI viennent de publier une étude sur le système bancaire chinois. Ce dernier, notent-ils, a connu une croissance régulière au cours des huit dernières années. Le montant total de ses actifs a dépassé celui du système bancaire américain en 2010, et tous les systèmes bancaires de la zone euro ensemble au dernier trimestre 2016

Il est ainsi devenu le premier système bancaire mondial avec 35 billions de dollars en actifs totaux, soit environ 300% du Pib chinois. Les actifs domestiques représentent l'essentiel des volumes avec 97% du total en 2016. La croissance très rapide des actifs domestiques,  note le FMI, est le résultat d'une politique économique qui a atteint ses objectifs de croissance, avec un fort développement de l'emploi dans une phase de transition de l'économie chinois qui vise à la rendre moins dépendante des exportations et plus liée à la demande interne et la consommation.

Toutefois, bien que relativement faible en comparaison des actifs domestiques, relève l'étude,  la taille des créance étrangères chinoises à augmenté à un rythme plus rapide que les expositions domestiques. Ainsi, les actifs étrangers ont augmenté de plus de 200% par rapport à leur niveau de 2011.

Les créances transfrontalières des banques chinoises s'elevaient à 970 milliards de dollars au deuxième trimestre 2017, se classant ainsi au huitième rang mondial, mais devant des grands centres financiers traditionnels comme la Suisse et le Luxembourg.  ou des grands groupes bancaires internationaux de pays comme l'Espagne ou l'Italie.

 

 

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Date de publication: 31 janv. 2018
Auteur: DB
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L'organisme indien de réglementation des valeurs mobilières à récemment interdit  la firme mondiale de comptabilité PwC d'auditer les sociétés cotées dans le pays pendant deux ans, après voir explique-t-elle, échoué à repérer une fraude de 1,7 milliards de dollars au sein de la société Satyam Computer Services, aujoud'hui disparue;

Dans un rapport de 108 pages , la Securities and Exchange Board of India (SEBI) a déclaré que Price Waterhouse avait négligé de vérifier les "anomalies flagrandes " dans les éléments financiers rapportés par Satyam , dont la chute a entrainé un des plus gros scandales financiers de l'histoire des entreprise en Inde

Pendant près de cinq ans, à partir de 2003, a analysé la SEBI,, Satyam a gonflé ses revenus en mettant dans ses comptes  7561 fausses factures. La fraude a persisté en partie parce que l'auditeur de Saytam,PwC, " n' a pas vérifié de façon indépendante la véracité des relevés bancaires mensuels". 

PwC, poursuit la SEBI, a fait confiance   aux éléments fournis par Satyam " sans autre examen  ni enquête sur la question  et en ignorant les éléments comptables fournis par ailleurs par les banques".

En plus de la suspension de l'audit la SEBI a condamné PwC a rendre deux millions de dollars (130 millions de roupies)  de gains qu'elle juge injustifiés. 

De son côté, PwC a déclaré qu'il n'y avait pas eu de faute intentionnelle venant du groupe d'audit et qu'il avait, depuis le scandale, renforcé ses processus de contrôle.

 
 

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Date de publication: 13 avr. 2017
Auteur: DB
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Le Nasdaq vient d'annoncer un nouvel accord avec Hong Kong Exchanges and Clearing Limited ( HKEX) afin d'améliorer l'infrastructure technologique du principal marché des dérivés de Hong Kong, comprenant la vente, la compensation et les technologies de gestion des risques en temps réel. 

L'accord prolonge également la relation déjà existante pour 5 années supplémentaires. HKEX et le Nasdaq ont construit un partenariat technologique depuis 1994.

Dans le cadre de l'accord avec HKEX, Nasdaq proposera un nouveau moteur technologique multi-actifs  et une solution de gestion des risques en temps réel ( Nasdaq Clearing Engine et Nasdaq Real-Time Risk), ce qui permettra d'augmenter les performances du trading et de la compensation. Par ailleurs, la nouvelle plate-forme traitera les besoins sophistiqués de la gestion des risques et des tests de résistance pour les  CCPs (Central Counterparty Clearing House)  et des échanges, pour gérer les risques liés aux dérivés financiers,tels que les actions, les FX, les matières premières et les catégories d'actifs à revenus fixes. 

La mise à niveau technologique devrait être terminée au deuxième semestre 2018. 

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Date de publication: 24 mars 2017
Auteur: Y B
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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de sa dernière Étude économique consacrée à la Chine.

À mesure que l'économie chinoise parvient à maturité, avec une croissance plus lente mais plus durable, les pouvoirs publics doivent davantage concentrer leur effort sur l'efficience, la stabilité et l'inclusivité, selon une nouvelle étude de l'OCDE.

D'après la dernière Étude économique de l'OCDE consacrée à la Chine, l'économie chinoise devrait rester l'un des principaux moteurs de la croissance mondiale dans un avenir proche, son PIB par habitant étant bien parti pour augmenter de près de 100 % entre 2010 et 2020. Il est recommandé dans cette Étude de poursuivre les efforts de rééquilibrage de l'économie en faveur de la consommation par rapport à l'investissement, et de s'attaquer à des risques clés tels que le niveau élevé d'endettement des entreprises, les surcapacités industrielles et la flambée des prix des logements.

« Après des décennies d'expansion spectaculaire, le moment est venu d'agir pour rendre la croissance plus résiliente, durable et inclusive et de s'attaquer aux risques pour la stabilité », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE M. Angel Gurría. « L'économie chinoise devrait désormais être moins portée par l'investissement physique et davantage par l'innovation, elle doit se désendetter et, par-dessus tout, devenir plus respectueuse de l'environnement. »

Les risques financiers s'amplifient en raison de l'endettement croissant des entreprises et des surcapacités dans certains secteurs, ainsi que de l'outrance des prix de l'immobilier. L'endettement des entreprises non financières chinoises, stimulé par les garanties implicites de l'État dont bénéficient les entreprises publiques et les entités du secteur public, a atteint 170 % du PIB en 2016, taux le plus élevé des grandes économies. Les deux tiers de cette dette sont le fait des entreprises publiques. Pour s'attaquer aux risques financiers, la Chine devrait supprimer progressivement les garanties implicites dont bénéficient les entreprises publiques et mettre en place des restrictions aux investissements financés par l'emprunt sur les marchés d'actifs.

Les auteurs de l'Étude recommandent en outre à la Chine de poursuivre ses réformes structurelles dans l'optique d'atteindre son objectif de devenir « une société modérément prospère » d'ici à 2020.

Le système de prélèvements et de transferts réduit moins les inégalités que dans d'autres grandes économies. Ainsi, de nombreux ménages à bas revenus payent un pourcentage plus élevé de leur revenu sous forme de cotisations sociales que les ménages plus riches. Les auteurs de l'Étude préconisent de calculer les cotisations sociales sur la base du revenu effectivement perçu, mais aussi d'élargir l'assiette de l'imposition sur le revenu des personnes physiques et d'augmenter la progressivité de l'impôt.

Il existe en outre d'importantes disparités en matière d'accès à une éducation de qualité. Les auteurs de l'Étude recommandent d'accroître les financements publics en faveur des structures d'accueil des jeunes enfants et de favoriser la scolarisation en bas âge des enfants des campagnes. Ils plaident également en faveur d'une augmentation des transferts de l'État et des provinces au titre de l'aide sociale vers les régions les plus déshéritées.

Les auteurs de l'Étude préconisent en outre d'étendre les aides à la recherche‑développement, actuellement trop concentrées sur les secteurs de haute technologie, à un plus grand nombre d'activités afin de stimuler la croissance dans toute l'économie et de préserver une croissance durable. Même si la Chine occupe la première position mondiale s'agissant des dépôts de brevets, la rationalisation de son système d'incitations et la suppression des obstacles réglementaires amplifieraient les effets de l'innovation sur la productivité.

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Date de publication: 10 oct. 2016
Auteur: Y B
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Le Fonds monétaire international a publié un communiqué de presse dans lequel il annonce qu'à compter du 1er octobre, le renminbi chinois (RMB) fera partie du panier de devises qui composent les droits de tirage spéciaux (DTS).

Le DTS est un avoir de réserve international que le FMI a créé en 1969 pour compléter les réserves officielles de ses pays membres. Le Conseil d’administration du FMI a décidé de modifier la composition du panier de devises du DTS en novembre 2015, et cette décision entre maintenant en vigueur à l’issue d’une période de transition. Le RMB s’ajoute aux quatre devises constituant le DTS : dollar ÉU, euro, yen et livre sterling.

Dans un entretien, Siddharth Tiwari (Directeur du Département de la stratégie, des politiques et de l’évaluation) et Andrew Tweedie (Directeur du Département financier) expliquent les raisons de cette modification et ce qu’elle signifie pour le FMI, le DTS, la Chine et le système monétaire international dans son ensemble.

Points clés du communiqué :

  • Le renminbi rejoint le dollar, l’euro, le yen et la livre sterling dans le panier du DTS ;
  • Ce changement est un jalon important pour le FMI, le DTS et la Chine ;
  • Cette décision prend en compte et renforce les progrès des réformes en Chine/

Consulter le communiqué de presse

Consulter le rapport sur les méthodes d'évaluation du DTS

Date de publication: 9 mai 2016
Auteur: Y B
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Citic-CP Asset Management, une coentreprise associée au groupe financier chinois Citic et à son homologue britannique Prudential, ont été suspendues de toute levée de fonds pour six mois par le régulateur chinois. Les malversations se sont multipliées, obligeant les autorités à faire le ménage.

Mise en place par  Ezubao, une des principales plateformes de prêts entre particuliers, cette chaîne de Ponzi représente une escroquerie de 7,6 milliards de dollars. Elle prométait à ses investisseurs des offres extrêmement alléchante avec des taux d’intérêt à 15%.

Le parti communiste chinois s’inquiète de plus en plus de ce type de dérives et estime que les « excès » des plateformes de prêts en ligne, souvent très peu ou pas réglementés, comme le souligne le Financial Times, sont des menaces pour la stabilité financière du système.

D’après Quartz, les escroqueries financières ont coûté 24 milliards de dollars à la Chine en 2015.

L'Amac, l'association des professionnels du secteur, craint une vague de schémas de type Ponzi dans ses rangs. Selon plusieurs estimations, près de 25.800 sociétés gérant 5.000 milliards de yuans de placements, soit 675 milliards d'euros sont enregistrées.

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Chaîne de Ponzi
Date de publication: 23 déc. 2015
Auteur: Y B
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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Paola Subacchi, directrice de la recherche en économie internationale au sein de la Chatham House et professeur d'économie à l'Université de Bologne, sur le thème du Renminbi.

Le prix Nobel Robert Mundell a dit un jour, « les grandes puissances ont de grandes monnaies ». Il semble que la Chine, dont Mundell a longtemps conseillé le gouvernement, ait pris cette notion à cœur, cherchant pendant de nombreuses années à convaincre le Fonds monétaire international d’ajouter le renminbi au panier de devises qui déterminent la valeur de l'actif de réserve du FMI, le droit de tirage spécial (DTS). Et voici que le FMI a effectivement décidé de le faire, ce qui équivaut à un énorme vote de confiance en la capacité de la Chine à jouer un rôle majeur dans la finance internationale.

De nombreux acteurs de marché, cependant, restent sceptiques quant à la décision. Est-ce que le renminbi appartient vraiment à la même catégorie que le dollar américain, l'euro, le yen japonais et la livre sterling dans le système monétaire international ?

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Date de publication: 10 nov. 2015
Auteur: Y B
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L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié un article d'Eric Heyer, sur le thème du ralentisement chinois et de ses conséquences.

La croissance chinoise ralentit. Ce ralentissement n’est pas en soi une surprise : il est  annoncé par les autorités chinoises, présent dans les comptes nationaux et prédit dans tous les scénarios de moyen terme des grandes organisations internationales. Il correspond à une nouvelle phase du développement économique et social de la Chine,  vers une croissance que les autorités souhaitent plus « qualitative, inclusive et innovatrice ».

Cependant, un grand nombre d’analystes et d’experts estiment que ce ralentissement est plus important que celui affiché dans les comptes nationaux des autorités chinoises. D’après un sondage effectué en 2015 par la Bank of America Merrill Lynch, 75 % des investisseurs sont convaincus que le véritable taux de croissance de l’économie chinoise est inférieur à 6 % au deuxième trimestre 2015 en rythme annualisé. Pour certains, cette surestimation de la croissance est due à une sous-estimation de l’inflation, notamment dans le secteur des services. Pour d’autres, la croissance du PIB chinois doit être corrélée à celle de la production d’électricité en Chine et être en lien avec le fret routier, ferroviaire, maritime ou aérien. Or ces grandeurs connaissent toutes une importante baisse depuis le début de l’année 2014, et une relation stable entre le PIB et celles-ci laisserait envisager une croissance annuelle plus faible pour l’économie chinoise, de l’ordre de 2 % début 2015 selon Artus, plus en lien avec la chute observée des importations. Ce plus fort ralentissement provoquerait un choc violent sur l’économie mondiale et mettrait alors en péril le rebond naissant dans les économies développées.

Dans un article récent, nous avons estimé ce lien entre le PIB chinois et différentes grandeurs économiques non issues de la comptabilité nationale à partir d’un Modèle à Correction d’Erreurs (MCE) de manière à évaluer ce ralentissement avant de donner une évaluation de son impact sur le PIB des grands pays développés.

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Date de publication: 18 sept. 2015
Auteur: Y B
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Le Fonds Monétaire Internationnal a publié l'article de Ratna Sahay, Martin Cihák, Papa N’Diaye, Adolfo Barajas et Srobona Mitra, sur le thème de l'utilité de la plus grande utilisation des services financier.

Un nombre grandissant de gouvernants voient dans l’inclusion financière — l’accès élargi aux services financiers dans un pays —un moyen de promouvoir le développement économique dans l’intérêt de la société. Plus de 60 pays ont adopté des objectifs et des stratégies d’inclusion financière. Faire en sorte que l’ensemble de la population indienne puisse ouvrir un compte bancaire ou encourager le déploiement de plateformes de paiement mobiles au Pérou en sont deux exemples. Les faits montrent que lorsque les particuliers et les entreprises ont plus facilement accès aux services financiers, les résultats sont palpables sur le plan de l’investissement, de la sécurité alimentaire, de la santé et d’autres aspects de la vie quotidienne. Notre étude se penche sur les avantages qu’en tire l’économie dans son ensemble.

Nous constatons que, jusqu’à un certain point, l’inclusion financière profite à l’économie et les pays doivent se doter d’une supervision bancaire de qualité lorsqu’ils entreprennent d’élargir l’accès au crédit.

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Date de publication: 10 août 2015
Auteur: Y B
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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Michael Spence, prix Nobel d'économie, professeur d'économie à la Stern School of Business de NYU, Distinguished Visiting Fellow au Council on Foreign Relations, et Senior Fellow à l'Institut Hoover de l'Université Stanford, sur le thème de la bulle chinoise.

Bien connus depuis quelques années, les problèmes liés à une croissance économique de type chinois se trouvent maintenant sous les feux de l'actualité en raison du récent dévissage de la Bourse chinoise.

Mais les discussions sur les déséquilibres et les vulnérabilités de l'économie de l'empire du Milieu négligent parfois certains éléments positifs de son évolution structurelle, notamment la capacité de réaction rapide du gouvernement et le bilan financier largement positif qu'il peut afficher...

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Bourse, Bulle, Project Syndicate
Date de publication: 15 juil. 2015
Auteur: Y B
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La Banque de France a publié l'article de Ludovic Gauvin et Cyril Rebillard, sur le thème de l’impact mondial d’un fort ralentissement chinois au travers des canaux du commerce et des prix des matières premières.

La croissance rapide de la Chine Durant la dernière décennie a été l’un des principaux moteurs de l’augmentation de la demande et des prix des matières premières minérales.

Alors que la soutenabilité du modèle de croissance chinois soulève des interrogations, ce papier étudie l’impact potentiel d’un fort ralentissement de l’économie chinoise sur les autres pays, avec une attention particulière aux canaux des matières premières et du commerce.

Après une énumération des différents arguments pointant vers un fort ralentissement – précédents historiques, surinvestissement, dynamique de la dette, et une potentielle bulle immobilière – les auteurs de cet article se concentrent sur un échantillon de 36 pays et utilisent un modèle global VAR adapté aux prévisions conditionnelles afin de simuler un fort ralentissement de l’économie chinoise.

Ils modélisent les métaux et le pétrole séparément pour tenir compte des différents facteurs les impactant, et ils identifient 3 canaux de transmission affectant les exportateurs de matière première : exports réels, effet revenu (via le prix des matières premières), investissement (une chute des prix réduisant les incitations à investir dans les secteurs minier et énergétique).

Ils analysent aussi le rôle d’amortisseur joué par le taux de change.

D’après les estimations, les pays émergents (Chine exclue) seraient les plus fortement impactés avec une perte cumulée sur 5 ans d’environ 7,5 pourcent ; en particulier l’Asie du sud-est mais aussi les exportateurs de matière comme l’Amérique latine. L’écart de croissance entre pays émergents et les avancés se réduirait considérablement, impliquant un recouplage partiel.

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Date de publication: 3 juil. 2015
Auteur: Y B
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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce que la République populaire de Chine a décidé de renforcer sa collaboration de longue date avec l’OCDE et de rejoindre le Centre de développement de l’Organisation.

« Pour la Chine comme pour l’OCDE, le 21ème siècle est synonyme de transformations profondes », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE, M. Angel Gurría. « Les accords signés aujourd’hui témoignent de notre partenariat régulier et de notre désir mutuel de concevoir des politiques meilleures pour une vie meilleure. La présidence du G20 qu’assurera la Chine en 2016 nous donnera une autre occasion de poursuivre ces objectifs, pour le bénéfice de nombreux individus dans le monde entier. » (Lire le discours en anglais)

En présence du Premier ministre, M. Li, le ministre chinois du Commerce, M. Gao Hucheng, responsable de la coordination de la collaboration entre le gouvernement chinois et l’OCDE, et le Secrétaire général, M. Gurría, ont signé une Déclaration de vision à moyen terme et un Programme de travail conjoint pour 2015-2016. Ces documents rappellent l’importance du partenariat entre l’OCDE et la Chine pour trouver des réponses aux défis en constante évolution qui se poseront au cours des années à venir.

Le Programme de travail prévoit un renforcement de la coopération entre la Chine et l’OCDE dans 20 domaines de l’action publique, qui vont de la gestion macroéconomique et des réformes structurelles à la gouvernance publique et la croissance verte. Il a également pour vocation d’aider la Chine à poursuivre l’ouverture de son économie.
En tant qu’acteur de premier plan de cette coopération, l’OCDE mettra ses compétences reposant sur des données concrètes, ses méthodes de travail ainsi que son savoir-faire en matière de gouvernance mondiale au service de la Chine lors de la période précédant le Sommet du G20 de 2016 et pendant la présidence de la Chine, en particulier pour rechercher de nouvelles sources de croissance à l’appui d’une économie mondiale plus ouverte et plus inclusive.

Le Programme conjoint de développement des compétences OCDE-Chine, créé sous l’égide des sherpas de l’OCDE et de la Chine auprès du G20, continuera de soutenir la coopération dans ce domaine et a fait l’objet d’un mémorandum d’accord entre le ministre chinois des Affaires étrangères, M. Wang Yi, et le Secrétaire général de l’OCDE, M. Gurría.

Dans le cadre de cette visite officielle, la Chine a également pris la décision importante d’accepter l’invitation à rejoindre le Centre de développement de l’OCDE ; un accord a été signé par le Président du Centre de recherche sur le développement du Conseil d’État chinois, M. Li Wei. Cette adhésion porte à 49 le nombre de membres du Centre, dont 22 non-membres de l’OCDE, tels que l’Afrique du Sud, l’Argentine, le Brésil, l’Inde et l’Indonésie. Le Centre de développement de l’OCDE est une plateforme qui permet à des pays se trouvant à des stades divers de développement d’examiner les politiques qui stimulent la croissance et améliorent les conditions de vie.

Le Premier ministre, M. Li, a prononcé un discours inaugural dans le contexte du Programme spécial de l’OCDE pour les dirigeants. Il était accompagné de ministres et de représentants officiels à haut niveau du gouvernement chinois.

En sa qualité de Partenaire clé de l’OCDE, la Chine – au même titre que l’Afrique du Sud, le Brésil, l’Inde et l’Indonésie - est invitée à participer aux travaux de l’Organisation en vue de sa possible adhésion. En s’employant à instaurer une économie mondiale plus robuste, plus intègre et plus équitable, l’Organisation contribue grandement au progrès socio-économique et aux processus de réforme de pays à des stades divers de développement.

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Date de publication: 23 juin 2015
Auteur: Y B
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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Michael Spence, prix Nobel d'économie, et professeur d'économie à la Stern School de NYU of Business, Distinguished Visiting Fellow au Council on Foreign Relations, Senior Fellow à l'Institut Hoover de l'Université Stanford, et président du conseil de l'Institut Fung mondial à Hong-Kong, sur le thème de l'agenda mondial de la croissance chinoise.

Pendant près de 35 ans, les dirigeants chinois ont porté leur attention sur l’économie domestique, élaborant des réformes destinées à permettre au marché de produire efficacité et précision des signaux de prix. Bien que conscients de l’impact croissant exercé par le pays sur l’économie mondiale, aucune stratégie n’était jusqu’à présent mise en œuvre pour veiller à ce que les pays voisins de la Chine bénéficient eux aussi de la transformation économique du pays.

Mais voici aujourd’hui que la Chine dispose d’une telle stratégie, ou du moins travaille rapidement à son élaboration. Cette stratégie s’étend d’ailleurs bien au-delà de l’Asie, englobant l’Europe orientale et la côte est-africaine.

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Mots-clés :
Project Syndicate
Date de publication: 28 mai 2015
Auteur: Y B
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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Richard Kozul-Wright, Directeur de la Division de la mondialisation et des stratégies de développement à la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, et de Daniel Poon, officier des affaires économiques à la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, sur le thème du financement pour le développement doté de caractéristiques chinoises.

Après une dernière bourrasque d’adhésions pour devenir membre fondateur de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures, l’attention porte maintenant sur le processus de formulation des règles et statuts de la BAII lancée par la Chine. Mais des questions importantes demeurent – la plus importante étant si la BAII est une rivale potentielle ou un complément bienvenu aux institutions financières multilatérales actuelles comme la Banque mondiale.

Puisque la Chine et 20 pays, surtout d’Asie, ont signé le protocole d’entente initial de la BAII en octobre dernier, 36 autres pays – dont l’Australie, le Brésil, l’Égypte, la Finlande, la France, l’Allemagne, l’Indonésie, l’Iran, l’Israël, l’Italie, la Norvège, la Russie, l’Arabie saoudite, l’Afrique du Sud, la Corée du Sud, la Suède, la Suisse, la Turquie et le Royaume-Uni – se sont ralliés à titre de membres fondateurs...

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Mots-clés :
Banque mondiale, Banque
Date de publication: 21 mai 2015
Auteur: Y B
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Le CME Group, la plus importante société de bourse de contrats à termes du monde a publié un article sur le thème des incitations aux réformes du marché en Chine.

L'économie chinoise continue de décélérer, à la fois sur le long terme et sur des facteurs structurels à court terme, ce qui a pour conséquence de ralentir le taux de croissance du PIB réel et de défier les prévisions des responsables politiques.

Selon les auteurs de cet article, il y a également des ouvertures, comme une évaluation plus équilibrée du RMB qui ouvre une fenêtre pour la mise en oeuvre d'un rythme plus rapide des réformes de marché, dans la mesure où le gouvernement déciderait d'aller dans cette direction.

Points clés de l'article :

  • Les facteurs à long terme : rendements décroissants, vieillissement et migration rurale-urbaine de la populaition ;
  • Les forces du RMB, les exportations et les incitations aux réformes du marché.

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Date de publication: 15 mai 2015
Auteur: Y B
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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Ma Jun, économiste en chef du Bureau de recherche de la Banque populaire de Chine, et de Simon Zadek, co-directeur de la Commission d'enquête du PNUE sur la conception d'un système financier durable, sur le thème du systéme financier chinois et de l'écologie.

L'impératif d'une croissance durable respectueuse de l'environnement impose-t-elle la création d'une nouvelle génération de banques de développement à l'initiative des pays émergents ?

La création de la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures (BAII) par la Chine a intensifié le débat sur cette question. Pourtant il en est une autre au moins aussi cruciale : de plus en plus important sur la scène internationale, les marchés financiers des pays en développement peuvent-ils encourager ce type de croissance ?

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Date de publication: 22 avr. 2015
Auteur: Y B
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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de sa dernière étude économique sur le Japon.

L'économie japonaise devrait renouer avec la croissance, mais des réformes structurelles fondamentales sont nécessaires pour favoriser une reprise plus vigoureuse, contribuer à assurer la viabilité des finances publiques à long terme et combler l'écart de niveau de vie par rapport aux pays de tête de l'OCDE.

L'Étude, présentée à Tokyo par le Secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurría, souligne l'impact de la stratégie économique du Premier ministre Shinzo Abe, l'Abenomics – suivant laquelle le gouvernement mène une politique monétaire audacieuse, une politique budgétaire flexible et une stratégie de croissance axée sur les réformes – qui vise à revitaliser l'économie et à mettre fin à la déflation. L'OCDE table sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1 % cette année et de 1.4 % en 2016.

« Ce recours sans précédent à une politique monétaire expansionniste et à une politique budgétaire flexible doit être complété par une mise en œuvre rigoureuse des réformes structurelles cruciales de la "troisième flèche" de l'Abenomics », a déclaré M. Gurría. « Des mesures ambitieuses sont nécessaires pour rehausser la productivité et la croissance potentielle à long terme du Japon, notamment en renforçant le rôle des femmes sur le marché du travail et en stimulant l'innovation, afin de garantir une amélioration du niveau de vie tout en veillant à ce que la dette publique reste viable » (lire le discours intégral en anglais).

L'OCDE souligne que les gains de productivité constituent la clé de la libération du potentiel de croissance futur, notamment en raison du vieillissement démographique et de la diminution déjà constatée de la population active japonaise. La productivité de la main-d'œuvre est étonnamment faible – puisqu'elle est inférieure de 25 % à la moyenne de la moitié supérieure des pays de l'OCDE – compte tenu du niveau très élevé des dépenses consacrées à l'enseignement secondaire et supérieur ainsi qu'à la recherche-développement (R-D). Pour y remédier, les pouvoirs publics devraient s'efforcer d'accroître le rendement des investissements en R-D en améliorant l'écosystème d'innovation. Cela exigera une amélioration de la gouvernance d'entreprise, un allègement de la réglementation des marchés de produits et un renforcement de la mobilité de la main-d'œuvre.

Compte tenu du vieillissement de sa population, le Japon doit mieux utiliser l'ensemble des travailleurs. Le taux d'activité des femmes reste inférieur de 20 points de pourcentage à celui des hommes, ce qui représente un des écarts entre les sexes les plus importants de la zone OCDE. Assurer une convergence du taux d'activité des femmes vers celui des hommes d'ici à 2030 limiterait fortement la baisse attendue de l'offre de main-d'œuvre et stimulerait la croissance économique, selon l'Étude.

D'autres mesures correctives seront cependant nécessaires pour assurer la viabilité des finances publiques japonaises à long terme. La dette publique brute a atteint 226 % du PIB en 2014, soit le plus haut niveau jamais observé dans un pays de l'OCDE. Dans la mesure où le déficit budgétaire du Japon s'établit aux alentours de 8 % du PIB, son ratio d'endettement devrait continuer à grimper vers des sommets inexplorés. Le service de la dette publique étant maintenant le premier poste du budget de l'administration centrale japonaise, un programme budgétaire précis et crédible est essentiel pour ramener la dette sur une trajectoire descendante à moyen terme.

Tout programme de ce type devrait prévoir des mesures d'assainissement budgétaire suffisantes pour obtenir un solde primaire excédentaire d'ici à l'exercice budgétaire 2020, notamment via une réduction du coût des soins de santé et un ralentissement de la croissance des dépenses sociales. De nouvelles hausses de la taxe sur la consommation et un élargissement de l'assiette de l'impôt sur le revenu des personnes physiques seront également nécessaires, selon l'Étude.

En outre, l'Étude recommande de s'attaquer au dualisme du marché du travail et de mieux cibler les dépenses sociales publiques sur ceux qui en ont le plus besoin, notamment en mettant en place un crédit d'impôt sur les revenus du travail pour les bas salaires. Cela peut contribuer à la lutte contre la pauvreté et à la promotion de la cohésion sociale. Les pouvoirs publics devraient déployer les efforts nécessaires d'assainissement budgétaire en tenant compte de ces problèmes sociaux.

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Date de publication: 8 avr. 2015
Auteur: Y B
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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Javier Solana, ancien Haut Représentant de l'UE pour la politique étrangère et la sécurité, Secrétaire général de l'OTAN, et ministre des Affaires étrangères de l'Espagne, sur le thème de la Chine et de la gouvernance mondiale.

Il est raisonnable d’affirmer que l’évolution géostratégique la plus conséquente des vingt dernières années réside dans la montée en puissance de la Chine.

Or, l’Occident a jusqu’à présent échoué à accorder à la Chine – sans parler des autres économies émergentes majeures – le degré d’influence qu’elle mérite aujourd’hui au sein des structures de la gouvernance mondiale.

Il se pourrait toutefois que cette situation soit sur le point de changer...

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Date de publication: 30 mars 2015
Auteur: Y B
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Le site project-syndicate.org a publié un article de Xiao Geng, directeur de recherche à l'Institut mondial Fung, et d'Andrew Sheng, Distinguished Fellow de l'Institut mondial Fung et membre du Conseil consultatif du PNUE sur les finances durable, sur le thème de l'économie chinoise de l’expérimentation.

Dévoilée ce mois-ci à l’occasion du Congrès National du Peuple, la feuille de route 2015 du Premier ministre chinois Li Keqiang met en lumière la réorientation du pays en direction d’une « nouvelle normalité » autour de 7 % de croissance économique.

Ce passage à une croissance plus lente soulève de sérieux défis, conférant toutefois à la Chine une formidable opportunité de consolider son développement économique à long terme...

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