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Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Jeu. 13 avr. 2017 - Le Nasdaq annonce un nouvel accord technologique avec Hong Kong and Clearing Limited (HKEX)

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Le Nasdaq vient d'annoncer un nouvel accord avec Hong Kong Exchanges and Clearing Limited ( HKEX) afin d'améliorer l'infrastructure technologique du principal marché des dérivés de Hong Kong, comprenant la vente, la compensation et les technologies de gestion des risques en temps réel. 

L'accord prolonge également la relation déjà existante pour 5 années supplémentaires. HKEX et le Nasdaq ont construit un partenariat technologique depuis 1994.

Dans le cadre de l'accord avec HKEX, Nasdaq proposera un nouveau moteur technologique multi-actifs  et une solution de gestion des risques en temps réel ( Nasdaq Clearing Engine et Nasdaq Real-Time Risk), ce qui permettra d'augmenter les performances du trading et de la compensation. Par ailleurs, la nouvelle plate-forme traitera les besoins sophistiqués de la gestion des risques et des tests de résistance pour les  CCPs (Central Counterparty Clearing House)  et des échanges, pour gérer les risques liés aux dérivés financiers,tels que les actions, les FX, les matières premières et les catégories d'actifs à revenus fixes. 

La mise à niveau technologique devrait être terminée au deuxième semestre 2018. 

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Ven. 24 mars 2017 - OCDE - Le moment est venu pour la Chine d'axer son action sur les risques financiers et sur les réformes structurelles

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de sa dernière Étude économique consacrée à la Chine.

À mesure que l'économie chinoise parvient à maturité, avec une croissance plus lente mais plus durable, les pouvoirs publics doivent davantage concentrer leur effort sur l'efficience, la stabilité et l'inclusivité, selon une nouvelle étude de l'OCDE.

D'après la dernière Étude économique de l'OCDE consacrée à la Chine, l'économie chinoise devrait rester l'un des principaux moteurs de la croissance mondiale dans un avenir proche, son PIB par habitant étant bien parti pour augmenter de près de 100 % entre 2010 et 2020. Il est recommandé dans cette Étude de poursuivre les efforts de rééquilibrage de l'économie en faveur de la consommation par rapport à l'investissement, et de s'attaquer à des risques clés tels que le niveau élevé d'endettement des entreprises, les surcapacités industrielles et la flambée des prix des logements.

« Après des décennies d'expansion spectaculaire, le moment est venu d'agir pour rendre la croissance plus résiliente, durable et inclusive et de s'attaquer aux risques pour la stabilité », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE M. Angel Gurría. « L'économie chinoise devrait désormais être moins portée par l'investissement physique et davantage par l'innovation, elle doit se désendetter et, par-dessus tout, devenir plus respectueuse de l'environnement. »

Les risques financiers s'amplifient en raison de l'endettement croissant des entreprises et des surcapacités dans certains secteurs, ainsi que de l'outrance des prix de l'immobilier. L'endettement des entreprises non financières chinoises, stimulé par les garanties implicites de l'État dont bénéficient les entreprises publiques et les entités du secteur public, a atteint 170 % du PIB en 2016, taux le plus élevé des grandes économies. Les deux tiers de cette dette sont le fait des entreprises publiques. Pour s'attaquer aux risques financiers, la Chine devrait supprimer progressivement les garanties implicites dont bénéficient les entreprises publiques et mettre en place des restrictions aux investissements financés par l'emprunt sur les marchés d'actifs.

Les auteurs de l'Étude recommandent en outre à la Chine de poursuivre ses réformes structurelles dans l'optique d'atteindre son objectif de devenir « une société modérément prospère » d'ici à 2020.

Le système de prélèvements et de transferts réduit moins les inégalités que dans d'autres grandes économies. Ainsi, de nombreux ménages à bas revenus payent un pourcentage plus élevé de leur revenu sous forme de cotisations sociales que les ménages plus riches. Les auteurs de l'Étude préconisent de calculer les cotisations sociales sur la base du revenu effectivement perçu, mais aussi d'élargir l'assiette de l'imposition sur le revenu des personnes physiques et d'augmenter la progressivité de l'impôt.

Il existe en outre d'importantes disparités en matière d'accès à une éducation de qualité. Les auteurs de l'Étude recommandent d'accroître les financements publics en faveur des structures d'accueil des jeunes enfants et de favoriser la scolarisation en bas âge des enfants des campagnes. Ils plaident également en faveur d'une augmentation des transferts de l'État et des provinces au titre de l'aide sociale vers les régions les plus déshéritées.

Les auteurs de l'Étude préconisent en outre d'étendre les aides à la recherche‑développement, actuellement trop concentrées sur les secteurs de haute technologie, à un plus grand nombre d'activités afin de stimuler la croissance dans toute l'économie et de préserver une croissance durable. Même si la Chine occupe la première position mondiale s'agissant des dépôts de brevets, la rationalisation de son système d'incitations et la suppression des obstacles réglementaires amplifieraient les effets de l'innovation sur la productivité.

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Jeu. 08 déc. 2016 - FINMA - Modification des annexes 1 et 6 de l'ordonnance du 25 octobre 2006 instituant des mesures à l'encontre de la République populaire démocratique de Corée

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse a publié la modification des annexes 1 et 6 de l'ordonnance du 25 octobre 2006 instituant des mesures à l'encontre de la République populaire démocratique de Corée.

Le 25 octobre 2006, le Conseil fédéral a arrêté des mesures de coercition à l’encontre de la République populaire démocratique de Corée et adopté une ordonnance à cet effet. La Suisse applique ainsi les résolutions 1718 (2006), 1874 (2009), 2087 (2013), 2094 (2013) et 2270 (2016) du Conseil de sécurité de l’ONU.

L'ordonnance prévoit les mesures suivantes à l'encontre de la Corée du Nord :

Sanctions concernant les biens

  • La fourniture, la vente et le transit de biens d'équipement militaires de toute sorte, de biens, y compris de logiciels et de technologies (annexe 2), de biens pouvant être utilisés dans le domaine des programmes touchant aux armes de destruction massive et des systèmes vecteurs ainsi que de biens pouvant renforcer les capacités opérationnelles des forces armées de la Corée du Nord sont interdits (art. 5, al. 1).
  • L'acquisition, l'achat, l’importation, le transit et le transport des biens cités en provenance de la Corée du Nord sont également interdits (art. 5, al. 2).
  • Les dispositions de la législation suisse en matière de matériel de guerre et de contrôle des biens sont réservées (art. 5, al. 4).
  • La vente, la fourniture, l’exportation et le transit de carburants pour l’aviation cités dans l’annexe 3 à destination de la Corée du Nord sont interdits (art. 6, al. 1).
  • L’acquisition, l’achat, l’importation, le transit et le transport de certaines matières premières citées dans l’annexe 4 en provenance de la Corée du Nord sont interdits (art. 7, al. 1).
  • La vente, la fourniture, l’exportation et le transit d'articles de luxe cités dans l'annexe 5 à destination de la Corée du Nord sont interdits (art. 8).
  • Les importations, exportations et transits en provenance et à destination de la Corée du Nord sont contrôlées par l’Administration fédérale des douanes, afin d’exclure toute violation des dispositions de l’ordonnance (art. 17, al. 1).
  • Les exportations et transits à destination de la Corée du Nord doivent être déclarés au SECO au moins cinq jours à l’avance. Les biens peuvent être saisis ou confisqués (art. 17, al. 2).

Prestations de formation

  • Il est interdit aux ressortissants de la Corée du Nord de suivre certaines filières de formation, par exemple dans les domaines de la physique avancée, de la simulation informatique avancée ou de l’ingénierie nucléaire. L’interdiction de s’applique pas aux études débouchant sur un titre de bachelor (art. 3).
  • Les formations militaires, paramilitaires et de police ne sont pas ouvertes aux formateurs, conseillers ou autres membres des autorités de la Corée du Nord (art. 4).

Sanctions dans le domaine financier

  • La fourniture et l'obtention de services de toute sorte, y compris des services financiers, les services de courtage, la formation et les conseils techniques, ainsi que la mise à disposition et la réception d’avoirs liés à la livraison, à la vente, au transit, à l’acquisition, à la fabrication, à l'entretien ou à l'utilisation des biens cités à l'art. 5, al. 1, sont interdits (art. 5, al. 3).
  • Les avoirs et ressources économiques appartenant à ou sous contrôle (1) des personnes physiques, entreprises et entités citées dans l'annexe 1, (2) des personnes physiques, entreprises et entités qui agissent au nom ou selon les instructions des personnes, entreprises et entités citées dans l'annexe 1, et (3) des entreprises et entités appartenant à ou sous contrôle de toutes les personnes, entreprises et entités citées sous (1) et (2) sont gelés (art. 9, al. 1).
  • Les avoirs et ressources économiques, y compris les navires visés à l’annexe 6, qui présentent un lien avec le programme nucléaire ou le programme de missiles balistiques de la Corée du Nord, ou avec d'autres activités interdites en vertu de la présente ordonnance sont gelés. Cela vaut également pour les avoirs et ressources économiques appartenant à ou sous contrôle du gouvernement ou du Parti des travailleurs. L’interdiction de s’applique pas aux avoirs et ressources économiques nécessaires pour mener à bien les activités des missions diplomatiques (art. 9, al. 2).
  • Il est interdit de fournir des avoirs aux destinataires des sanctions ou de mettre à leur disposition, directement ou indirectement, des avoirs ou des ressources économiques. Le SECO peut autoriser des exceptions dans certains cas (art. 10, al. 2).
  • Il est interdit de fournir des services financiers et de mettre à disposition des avoirs et ressources économiques, y compris de l'argent liquide ou de l’or, présentant un lien avec le programme nucléaire ou le programme de missiles balistiques de la
    Corée du Nord, ou avec d'autres activités interdites en vertu de la présente ordonnance (art. 10, al. 1).
  • Le soutien financier, y compris l’octroi de crédits, de garanties ou d’assurances à l’exportation, en matière de commerce avec la Corée du Nord est interdit en vertu de la présente ordonnance dans la mesure où il pourrait contribuer au programme nucléaire ou de missiles balistiques de la Corée du Nord ou aux autres activités interdites en vertu de la présente ordonnance (art. 13).
  • Il est interdit d'honorer certaines créances (art. 14).
  • Les personnes ou institutions qui détiennent ou gèrent des avoirs ou qui ont connaissance de ressources économiques dont il faut admettre qu'ils tombent sous le coup du gel des avoirs doivent les déclarer sans délai au SECO. La déclaration doit mentionner le nom du bénéficiaire, l'objet et la valeur des avoirs et ressources économiques gelés (art. 18).
  • L’ouverture et l’exploitation de succursales, filiales ou représentations de banques de la Corée du Nord en Suisse sont interdites (art. 11, al. 1).
  • Les succursales, filiales et représentations de banques de la Corée du Nord existantes en Suisse doivent être fermées jusqu’au 2 juin 2016 (art. 22, al. 1).
  • Les établissements financiers suisses ont l’interdiction d’établir des coentreprises avec des banques de la Corée du Nord, de posséder des parts de capital dans des banques de la Corée du Nord ou d’établir ou d’entretenir des relations de banque correspondante avec des banques de la Corée du Nord (art. 11, al. 2).
  • Les succursales, filiales et représentations existantes ainsi que les comptes de banques suisses ouverts en Corée du Nord doivent être fermés jusqu’au 2 juin 2016 s’il y a des motifs suffisants de penser que les services financiers fournis pourraient contribuer au programme nucléaire ou de missiles balistiques de la Corée du Nord ou aux autres activités interdites en vertu de la présente ordonnance (art. 22, al. 3).
  • L’ouverture de nouvelles succursales, filiales ou représentations de banques suisses en Corée du Nord est interdite (art. 12, al. 1).

Navigation et trafic aérien

  • Il est interdit de conclure des contrats d’affrètement ou de location d’aéronefs et de navires avec la Corée du Nord ou de mettre à disposition de celle-ci des services d’équipage (art. 15, al. 1).
  • Il est interdit d’enregistrer des navires en Corée du Nord, d’obtenir l’autorisation pour un navire d’utiliser le pavillon de la Corée du Nord, de posséder, louer ou exploiter un navire battant le pavillon de la Corée du Nord ou de fournir d’autres prestations connexes (art. 15, al. 3).
  • Le droit de décoller du territoire suisse, d’y atterrir ou de le survoler n’est pas accordé aux aéronefs dont on soupçonne que le chargement viole les dispositions de l’ordonnance (art. 15, al. 4).

Restrictions de déplacement

  • L'entrée en Suisse et le transit par la Suisse sont interdits (1) aux personnes physiques citées dans l'annexe 1, (2) aux personnes qui agissent au nom ou selon les instructions des destinataires des sanctions citées dans l'annexe 1,
    et (3) aux personnes qui violent la présente ordonnance ou les résolutions déterminantes du Conseil de sécurité de l'ONU, ou qui prêtent assistance à autrui pour les contourner (art. 2).

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Lun. 10 oct. 2016 - FMI - Le FMI inclut le renminbi dans le panier de devises des droits de tirage spéciaux

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Le Fonds monétaire international a publié un communiqué de presse dans lequel il annonce qu'à compter du 1er octobre, le renminbi chinois (RMB) fera partie du panier de devises qui composent les droits de tirage spéciaux (DTS).

Le DTS est un avoir de réserve international que le FMI a créé en 1969 pour compléter les réserves officielles de ses pays membres. Le Conseil d’administration du FMI a décidé de modifier la composition du panier de devises du DTS en novembre 2015, et cette décision entre maintenant en vigueur à l’issue d’une période de transition. Le RMB s’ajoute aux quatre devises constituant le DTS : dollar ÉU, euro, yen et livre sterling.

Dans un entretien, Siddharth Tiwari (Directeur du Département de la stratégie, des politiques et de l’évaluation) et Andrew Tweedie (Directeur du Département financier) expliquent les raisons de cette modification et ce qu’elle signifie pour le FMI, le DTS, la Chine et le système monétaire international dans son ensemble.

Points clés du communiqué :

  • Le renminbi rejoint le dollar, l’euro, le yen et la livre sterling dans le panier du DTS ;
  • Ce changement est un jalon important pour le FMI, le DTS et la Chine ;
  • Cette décision prend en compte et renforce les progrès des réformes en Chine/

Consulter le communiqué de presse

Consulter le rapport sur les méthodes d'évaluation du DTS

Lun. 09 mai 2016 - AMAC - Prudential et Citic font les frais de la lutte anti-Ponzi en Chine, 1 million de victimes, 7,6 milliards de dollars

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Citic-CP Asset Management, une coentreprise associée au groupe financier chinois Citic et à son homologue britannique Prudential, ont été suspendues de toute levée de fonds pour six mois par le régulateur chinois. Les malversations se sont multipliées, obligeant les autorités à faire le ménage.

Mise en place par  Ezubao, une des principales plateformes de prêts entre particuliers, cette chaîne de Ponzi représente une escroquerie de 7,6 milliards de dollars. Elle prométait à ses investisseurs des offres extrêmement alléchante avec des taux d’intérêt à 15%.

Le parti communiste chinois s’inquiète de plus en plus de ce type de dérives et estime que les « excès » des plateformes de prêts en ligne, souvent très peu ou pas réglementés, comme le souligne le Financial Times, sont des menaces pour la stabilité financière du système.

D’après Quartz, les escroqueries financières ont coûté 24 milliards de dollars à la Chine en 2015.

L'Amac, l'association des professionnels du secteur, craint une vague de schémas de type Ponzi dans ses rangs. Selon plusieurs estimations, près de 25.800 sociétés gérant 5.000 milliards de yuans de placements, soit 675 milliards d'euros sont enregistrées.

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Mots-clés : Chaîne de Ponzi

Mer. 23 déc. 2015 - Project Syndicate - Le Renminbi est en route

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Paola Subacchi, directrice de la recherche en économie internationale au sein de la Chatham House et professeur d'économie à l'Université de Bologne, sur le thème du Renminbi.

Le prix Nobel Robert Mundell a dit un jour, « les grandes puissances ont de grandes monnaies ». Il semble que la Chine, dont Mundell a longtemps conseillé le gouvernement, ait pris cette notion à cœur, cherchant pendant de nombreuses années à convaincre le Fonds monétaire international d’ajouter le renminbi au panier de devises qui déterminent la valeur de l'actif de réserve du FMI, le droit de tirage spécial (DTS). Et voici que le FMI a effectivement décidé de le faire, ce qui équivaut à un énorme vote de confiance en la capacité de la Chine à jouer un rôle majeur dans la finance internationale.

De nombreux acteurs de marché, cependant, restent sceptiques quant à la décision. Est-ce que le renminbi appartient vraiment à la même catégorie que le dollar américain, l'euro, le yen japonais et la livre sterling dans le système monétaire international ?

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Mar. 10 nov. 2015 - OFCE - Doit-on s’inquiéter du ralentissement chinois ?

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L'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, a publié un article d'Eric Heyer, sur le thème du ralentisement chinois et de ses conséquences.

La croissance chinoise ralentit. Ce ralentissement n’est pas en soi une surprise : il est  annoncé par les autorités chinoises, présent dans les comptes nationaux et prédit dans tous les scénarios de moyen terme des grandes organisations internationales. Il correspond à une nouvelle phase du développement économique et social de la Chine,  vers une croissance que les autorités souhaitent plus « qualitative, inclusive et innovatrice ».

Cependant, un grand nombre d’analystes et d’experts estiment que ce ralentissement est plus important que celui affiché dans les comptes nationaux des autorités chinoises. D’après un sondage effectué en 2015 par la Bank of America Merrill Lynch, 75 % des investisseurs sont convaincus que le véritable taux de croissance de l’économie chinoise est inférieur à 6 % au deuxième trimestre 2015 en rythme annualisé. Pour certains, cette surestimation de la croissance est due à une sous-estimation de l’inflation, notamment dans le secteur des services. Pour d’autres, la croissance du PIB chinois doit être corrélée à celle de la production d’électricité en Chine et être en lien avec le fret routier, ferroviaire, maritime ou aérien. Or ces grandeurs connaissent toutes une importante baisse depuis le début de l’année 2014, et une relation stable entre le PIB et celles-ci laisserait envisager une croissance annuelle plus faible pour l’économie chinoise, de l’ordre de 2 % début 2015 selon Artus, plus en lien avec la chute observée des importations. Ce plus fort ralentissement provoquerait un choc violent sur l’économie mondiale et mettrait alors en péril le rebond naissant dans les économies développées.

Dans un article récent, nous avons estimé ce lien entre le PIB chinois et différentes grandeurs économiques non issues de la comptabilité nationale à partir d’un Modèle à Correction d’Erreurs (MCE) de manière à évaluer ce ralentissement avant de donner une évaluation de son impact sur le PIB des grands pays développés.

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Ven. 18 sept. 2015 - FMI - Une plus grande utilisation des services financiers est-elle bénéfique ?

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Le Fonds Monétaire Internationnal a publié l'article de Ratna Sahay, Martin Cihák, Papa N’Diaye, Adolfo Barajas et Srobona Mitra, sur le thème de l'utilité de la plus grande utilisation des services financier.

Un nombre grandissant de gouvernants voient dans l’inclusion financière — l’accès élargi aux services financiers dans un pays —un moyen de promouvoir le développement économique dans l’intérêt de la société. Plus de 60 pays ont adopté des objectifs et des stratégies d’inclusion financière. Faire en sorte que l’ensemble de la population indienne puisse ouvrir un compte bancaire ou encourager le déploiement de plateformes de paiement mobiles au Pérou en sont deux exemples. Les faits montrent que lorsque les particuliers et les entreprises ont plus facilement accès aux services financiers, les résultats sont palpables sur le plan de l’investissement, de la sécurité alimentaire, de la santé et d’autres aspects de la vie quotidienne. Notre étude se penche sur les avantages qu’en tire l’économie dans son ensemble.

Nous constatons que, jusqu’à un certain point, l’inclusion financière profite à l’économie et les pays doivent se doter d’une supervision bancaire de qualité lorsqu’ils entreprennent d’élargir l’accès au crédit.

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Lun. 10 août 2015 - Project Syndicate - Chine : Il faut laisser la bulle éclater !

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Michael Spence, prix Nobel d'économie, professeur d'économie à la Stern School of Business de NYU, Distinguished Visiting Fellow au Council on Foreign Relations, et Senior Fellow à l'Institut Hoover de l'Université Stanford, sur le thème de la bulle chinoise.

Bien connus depuis quelques années, les problèmes liés à une croissance économique de type chinois se trouvent maintenant sous les feux de l'actualité en raison du récent dévissage de la Bourse chinoise.

Mais les discussions sur les déséquilibres et les vulnérabilités de l'économie de l'empire du Milieu négligent parfois certains éléments positifs de son évolution structurelle, notamment la capacité de réaction rapide du gouvernement et le bilan financier largement positif qu'il peut afficher...

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Mer. 15 juil. 2015 - BdF - Vers un recouplage ? Étude de l’impact mondial d’un fort ralentissement chinois au travers des canaux du commerce et des prix des matières premières

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La Banque de France a publié l'article de Ludovic Gauvin et Cyril Rebillard, sur le thème de l’impact mondial d’un fort ralentissement chinois au travers des canaux du commerce et des prix des matières premières.

La croissance rapide de la Chine Durant la dernière décennie a été l’un des principaux moteurs de l’augmentation de la demande et des prix des matières premières minérales.

Alors que la soutenabilité du modèle de croissance chinois soulève des interrogations, ce papier étudie l’impact potentiel d’un fort ralentissement de l’économie chinoise sur les autres pays, avec une attention particulière aux canaux des matières premières et du commerce.

Après une énumération des différents arguments pointant vers un fort ralentissement – précédents historiques, surinvestissement, dynamique de la dette, et une potentielle bulle immobilière – les auteurs de cet article se concentrent sur un échantillon de 36 pays et utilisent un modèle global VAR adapté aux prévisions conditionnelles afin de simuler un fort ralentissement de l’économie chinoise.

Ils modélisent les métaux et le pétrole séparément pour tenir compte des différents facteurs les impactant, et ils identifient 3 canaux de transmission affectant les exportateurs de matière première : exports réels, effet revenu (via le prix des matières premières), investissement (une chute des prix réduisant les incitations à investir dans les secteurs minier et énergétique).

Ils analysent aussi le rôle d’amortisseur joué par le taux de change.

D’après les estimations, les pays émergents (Chine exclue) seraient les plus fortement impactés avec une perte cumulée sur 5 ans d’environ 7,5 pourcent ; en particulier l’Asie du sud-est mais aussi les exportateurs de matière comme l’Amérique latine. L’écart de croissance entre pays émergents et les avancés se réduirait considérablement, impliquant un recouplage partiel.

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