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Actualité

Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

Date de publication: 27 nov. 2018
Auteur: DB
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Les tests de résistance (stress tests) des banques se sont développés dans le monde entier, en particulier depuis la crise financière, souligne une étude publiée par la Banque des Règlements Internationaux (BRI) et menée par le Financial Stability Institute. De nombreuses autorités financières organisent donc désormais des tests de résistance de leur secteur bancaire. L’étude présentée par la BRI passe ainsi en revue ces exercices en s'appuyant sur les comptes rendus des travaux réalisés pour les banques de la zone euro, du Japon, de la Suisse et des Etats-Unis. 

Le document identifie donc trois éléments constitutifs de la configuration de tout test de résistance- gouvernance, mise en oeuvre et résultats- et les relie à des objectifs stratégiques qui peuvent être microprudentiels ou macroprudentiels. Sur la base d'un examen approfondi des choix que les autorités doivent faire concernant la conception d'un test de résistance au sein de chacun de ces éléments constitutifs, l'étude fait ressortir que les tests de résistance sont plus efficaces lorsque leur conception est pleinement alignée sur les objectifs stratégiques. 

En effet, note l'étude, les objectifs macroprudentiels et microprudentiels peuvent nécessiter des approches différentes.  A cette égard, précise-t-elle, la cohérence avec les principes les plus exigeants  du test de résistance du Comité de Bâle sur le contrôle bancaire est une étape importante de cette mise en oeuvre.

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Date de publication: 26 oct. 2018
Auteur: DB
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Dix ans après  la faillite de Lehman Brothers qui a fait prendre à la crise financière initiée un an plus tôt une envergure systémique, le risque d’une crise de même ampleur a-t-il diminué ? Le CEPII (Centre d’études prospectives et d’informations internationales) a mené une analyse sur cette question qui agite aujourd’hui les marchés financiers en mettant en avant l’angle des établissements systémiques.

Depuis 2011, on dispose ainsi d’une liste d’établissements systémiques (global Systemically important financial institutions – G-SIFIs) définis à partir de cinq critères, que le Conseil de stabilité financière (Financial Stability Board – FSB) publie et met à jour chaque fin d’année, précise l’étude du CEPII. Le nombre de ces dernières n’a pas diminué depuis lors : certains établissements ont été sortis de la liste (comme par exemple la banque espagnole BBVA ou le groupe français BPCE), mais d’autres ont fait leur entrée (notamment des groupes bancaires chinois). Au final, leur nombre est passé de 29 à 30 entre 2011 et 2017.

Le bilan agrégé de ces banques systémiques, qui était de 46 859 milliards de dollars en 2011, atteint 51 676 milliards de dollars en 2017. Le grand develeraging (désendettement)  attendu est ainsi loin d’avoir eu lieu, souligne l’étude. Les banques systémiques ayant le plus grossi au cours de la période sont chinoises (avec des progressions comprises entre 69 % et 80 %). Les plus fortes baisses se situent dans les banques systémiques européennes : avec des baisses d’actifs de 35% à 56%.

Toutefois, analyse l’étude du CEPII, si les banques systémiques sont désormais bien identifiées, il n’en est pas de même pour les établissements financiers non bancaires. Le travail d’identification progresse pour les assureurs, le FSB ayant établi en 2016 une liste de 9 assureurs systémiques (Global systemically important insurers – G-SIIs) qu’il n’a pas modifiée en 2017. Mais pour le moment, rien de comparable pour les fonds d’investissements, relève l’étude, dont on peut craindre qu’ils recouvrent pourtant une dimension systémique pour certains d’entre eux aussi importante que celle des banques

On les identifie nettement mieux aujourd’hui qu’en 2007-2008, note le CEPII, mais les identifie-t-on pour autant tous ? Leur nombre a-t-il diminué ? Leur bilan s‘est-il contracté ? Est-il plus solide ? Leurs interconnexions, sur les marchés interbancaires et les marchés dérivés de produits complexes, se sont-elles réduites ? Autant de question qu’aborde l’étude.

Certaines réponses sont encourageantes, commente cette dernière, d’autres le sont moins. De plus, si des corrections sont observées sur certains segments de marché, notamment sur les marchés de dérivés complexes, type CDS, dont la taille a diminué, elles pourraient être contrariées par la normalisation des politiques monétaires.

Au final, notent les économistes du CEPII, si certains mouvements de correction ont effectivement été opérés depuis la crise de 2007-2008, il est encore prématuré d’en déduire que le risque systémique a baissé. D’abord, parce que le nombre de ses acteurs identifiés (essentiellement des banques) reste en augmentation et que ce travail d’identification doit être étendu au-delà du secteur bancaire. Ensuite parce que leurs bilans ne sont guère en voie de contraction et la solidité de ces derniers pas tant renforcée si l’on s’en tient au ratio de levier plutôt qu’au ratio de fonds propres pondérés.

Quant aux interconnexions au sein du système financier, si elles ont diminué entre les banques et entre celles-ci et d’autres intermédiaires financiers dont ceux issus du shadow banking, notamment sur les marchés interbancaires et dérivés, leur niveau reste proche de ce qu’il était peu avant la crise et leur évolution dépend étroitement du rythme auquel s’opérera la normalisation des politiques monétaires. L’action des banques centrales sera donc déterminante pour les politiques monétaires, conclut l’étude.

 

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Date de publication: 26 oct. 2018
Auteur: DB
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A l'occasion de sa dernière assemblée générale, Le Groupe d’action financière sur le blanchiment des capitaux (GAFI)- (Financial Action Task Force- FATF)-  a actualisé ses déclarations concernant les juridictions à haut risque et/ou non coopératives. Rappelons que le document public (Public statement) publié par la GAFI identifie:

-Les pays ou juridictions présentant des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT (Blanchiment des capitaux et financement du terrorisme) et à l’encontre desquelles le GAFI appelle ses membres et les autres juridictions à appliquer des contre-mesures.

-Les pays ou juridictions à l’encontre desquels le GAFI appelle ses membres à prendre des mesures de vigilance particulière à la mesure des risques découlant des insuffisances associées au pays considéré.

Dans le document, « Improving Global AML/CFT Compliance: On-going Process », le GAFI identifie les juridictions présentant des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT mais déterminées, grâce à un engagement politique de haut niveau, à corriger ces défaillances par la mise en œuvre d’un plan d’action élaboré en coopération avec le GAFI. La situation varie d’un pays à l’autre et chacun présente donc des degrés de risques différents sur le plan de la LBC/FT. Le GAFI encourage ses membres à prendre en compte les défaillances stratégiques recensées dans ce document. Si un pays ne parvient à faire des progrès suffisants dans un délai approprié, le GAFI peut décider de renforcer la pression exercée sur le pays en question en le faisant figurer dans son « Public Statement ».

 

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Date de publication: 18 oct. 2018
Auteur: DB
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Le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire a publié ses lignes directrices de test de résistance (Stress test), qui remplacent les principes de bonne pratique en matière de test de résistance et de surveillance publiée en mai 2009.

Les principes de 2009,rappelle le Comité de Bâle, ont été conçus pour remédier aux principales faiblesses des pratiques de tests de résistance mises en évidence par la crise financière mondiale. Les principes qui viennent d'être publiés, note l'institution, ont été mises à jour pour entériner  le fait que les tests de résistance constituent désormais à la fois un élément essentiel de la gestion des risques pour les banques et un outil essentiel pour les superviseurs bancaires et les autorités macroprudentielles.

Les principes définis, explique le Comité, sont des lignes directrices  qui se concentrent  sur les éléments essentiels des cadres de tests de résistance. Ceux-ci incluent les objectifs, la gouvernance, les poltiques, les processus, la méthodologie, les ressources et la documentation qui guident les activités de tests de résistance et facilitent l'utilisation , la mise en oeuvre et la supervision des cadres de tests de résistance. Chaque principe est suivi d'une brève description de considérations qui s'appliquent également aux banques et aux autorités. cette description est suivie de points supplémentaires applicables aux banques ou aux autorités.  

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Date de publication: 31 août 2018
Auteur: DB
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M. Howard Davies, président de la Royal Bank of Scotland et ancien président de la Financial Services Authority, a présenté un point  sur la situation du secteur financier international 10 ans après la crise de 2008, dans une tribune publiée sur le site Project Syndicate. Son bilan, quoique globalement positif,  est plutôt mitigé.

Des changements importants ont été accomplis, note-til, et la pluspart des grandes banques  ont maintenant  3 à 4 fois plus de capitaux et d'une qualité nettement supérieure à ceux  de 2007. Par ailleurs,  des amortisseurs supplémentaires ont été mis sur pied pour les institutions à risque systémique.

La gestion des risques a été grandement renforcée  et les pouvoirs d'intervention sont beaucoup plus robustes, souligne-t-il également. Ainsi, l'appui politique à une réglementation stricte reste fort, à l'exception cependant des Etats-uns; même si les mesures Trump ont principalement bénéficié aux banques locales et non à Wall-Street, souligne l'auteur.  

Toutefois, note Howard Davies, bien que la réglementation financière ait été sensiblement renforcée depuis la crise de 2008, sa mise en œuvre reste entre les mains d’un patchwork d’agences nationales. La diversité structurelle des réformes post-crise qui en résulte ne contribue pas à assurer la cohérence dans la mise en œuvre des normes mondiales, constate-t-il ainsi. Pour lui, ce manque de conhérence des politiques de régulation représente un risque pour le système financier mondial.

 

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Date de publication: 1 mai 2018
Auteur: DB
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Le cabinet de conseils Accenture vient de rendre public un rapport intitulé Banking Technology Vision 2018 sur le secteur bancaire. Notons que ce rapport est dérivé du rapport Technology Vision 2018, publié chaque année par Accenture Labs et Accenture Research. Les banques, note le rapport,  ont toujours conservé un grand volume de données confidentielles et ajoutent de plus en plus de données qui proviennent de sources externes non structurées.

Alors que 94 % des banquiers ont confiance à l'intégrité de leurs données, le rapport mentionne que la moitié d'entre eux n'en font pas assez pour valider les données et en assurer la qualité : Près de 11 % font confiance à la fiabilité de leurs données, mais ne les valident pas. Près de 16 % tentent de valider leurs données, mais ne sont pas sûrs de leur qualité. Environ 24 % valident les données, mais reconnaissent qu'ils devraient en faire beaucoup plus pour en assurer la qualité.

Alors que cinq banquiers sur six (84 %) utilisent de plus en plus les données pour prendre des décisions critiques et automatisées, 78 % des personnes interrogées estiment que ces systèmes automatisés créent de nouveaux risques, tels que les fausses données, la manipulation des données à l'externe et les risques inhérents.

Le rapport de cette année présente également plusieurs tendances en matière de technologies de l'information (TI) qui pourraient créer la prochaine vague de perturbations dans le secteur pour les banques. Il expose également la façon dont les changements technologiques modifieront les règles bancaires au cours de la prochaine décennie. Le rapport mentionne notamment :

l’Intelligence artificielle; les banquiers sont persuadés que cette technologie aura un rôle capital, mais s'inquiètent de la façon dont les décisions seront prises par l'IA au fur et à mesure que la technologie progressera. Ils se demandent également si ces décisions seront conformes aux normes réglementaires et éthiques.

La Frictionless business, cette notion concerne la façon dont les entreprises dépendent aujourd'hui des partenariats technologiques pour leur croissance, alors que de nombreuses banques ne peuvent pas facilement s'associer à des tiers en raison de leurs propres plateformes technologiques et plateformes d'exploitation, qui sont complexes et souvent inflexibles. Le rapport met en lumière deux technologies qui peuvent aider les banques à surmonter ces défis : les microservices et la chaîne de blocs.

La blockchain; considérée comme une source fondamentale d’innovation pour, et par, le secteur bancaire.

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Mots-clés :
Banque
Date de publication: 24 avr. 2018
Auteur: DB
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La Blockchain est le sujet du jour, non seulement en raison de son application dans les cryptomonnaies, mais aussi pour ces fonctionnalités telles que les transactions sécurisées et traçables, des régistres numériques décentralisés où l'exécution des opérations en temps réel qui rendent la technologie attractive pour les services peer-to-peer dans de nombreux domaines d'activité, note une étude du cabinet Roland Berger.

Cette étude, centrée sur l'énergie, souligne que ce secteur, particulièrement encombré d'intermédiaires, constitue un secteur  susceptible d'être bouleversé par la blockchain. L'étude présente trois exemples où la technologie blockchain a vocation  à changer les modèles économiques des acteurs de l'énergie.

-La compensation en temps réel: les gestionnaires de réseau et les fournisseurs d'énergie doivent constamment échanger des données sur la consommation, les actifs, les contrats et la facturation. Des  régistres  décentralisés amélioreraient la transparence et permettraient la compensation locales des transactions et une facturation plus automatisée

- La vente d'énergie peer-to-peer: actuellement, la plupart des producteurs d'énergie renoulevable vendent  leurs capacités excédentaires à un prix fixé par l'exploitant du réseau. la technologie blockchain, estime l'étude, pourrait permettre des ventes instantanées d'énergie peer-to-peer, car les données de comptage intelligent sur la production et la consommation peuvent être suivies et vérifiées en temps réel et les paiements gérés dans un environnement sécurisé et transparent

- Le renouvellement des compteurs de consommation; les consommateurs qui ont été exclus par les fournisseurs d'énergie sont transférés sur un contrat d'energie prépayé et à un compteur de consommation fourni par le gestionnaire du réseau de distribution. Or, note l'étude, le renouvellement du compteur de budget est lourd et la blockchain pourrait faciliter cette recharge des compteurs parce que les données de comptage intélligentes pour la consommation peuvent être suivies et vérifiées en temps réel, tandisque les paiements peuvent être effectués directement sur le compteur. 

 

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Date de publication: 23 mars 2018
Auteur: DB
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La Financial Conduct Authority (FCA) et la Commission australienne des valeurs mobilières et des investissements (ASIC) viennent de signer un accord de coopération renforcée entre leurs centres d'innovation afin d'étendre leur accord de coopération et de coordination sur l'innovation Fintech.  Cet accord s'inscrit dans le cadre d'une collaboration plus large, dite Fintech Bridge, signée entre le Chancelier de l’Échiquier et le ministre du Trésor australien.

Dans le cadre de cet accord renforcé, la FCA et l'ASIC ont convenu d'explorer les moyens d'accélérer le processus d'octroi de licences en ce qui concerne l'autorisation d'entreprises innovantes déjà autorisées dans l'autre juridiction. Lorsqu'une entreprise participe au cadre règlementaire de l'une ou l'autre  des deux autorités et souhaite intégrer l'autre, la FCA et l'ASIC s'efforceront de faciliter cette participation. 

Les deux institutions chercheront également à co-animer des événements Fintech et regtach, à mener des travaux stratégiques conjoints, des recherches et des expérimentations, et à explorer des opportunités de détachement.

 
 

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Date de publication: 8 mars 2018
Auteur: DB
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Les petites et moyennes entreprises (PME) se tournent de plus en plus vers des sources de financement « alternatives », cependant que l’octroi de nouveaux prêts par les banques recule dans un certain nombre de pays. Toutefois, de nombreuses PME dépendent encore trop du crédit bancaire, et le recours à des instruments autres que l’endettement classique varie beaucoup d’un pays à l’autre, selon un nouveau rapport de l’OCDE.


Le tableau de bord de l'OCDE témoigne d’une progression, dans la plupart des pays participants, des investissements de capital-risque et de l’investissement privé ayant visé les PME en 2016, et d’une croissance rapide des prêts collaboratifs, des apports de fonds propres participatifs et des rachats de créances (invoice trading).

Le recours à des financements en ligne « alternatifs » est particulièrement marqué en Chine, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Le crédit-bail, la location-vente, l’affacturage et l’escompte de factures, qui reposent sur des valeurs d’actifs plutôt que sur la cote de crédit, ont eux aussi progressé pour la deuxième année consécutive.


Toutefois, note l'OCDE,  l’accès des PME à des financements continue de poser des problèmes, mais cet essor visible des solutions de financement "alternatives" est une nouvelle très positive », a indiqué le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, dans l'ensemble, les PME bénéficient par ailleurs de conditions de crédit favorables, et de taux d’intérêt bas. La valeur médiane du taux d’intérêt moyen facturé aux PME a reculé de 0.82 point de pourcentage en un an.


Malgré ces évolutions positives, les auteurs du rapport ont constaté que les nouveaux prêts bancaires aux PME avaient diminué dans 15 des 25 pays pour lesquels on dispose de données pour 2016, et que le taux de croissance du montant médian de ces nouveaux prêts aux PME était en baisse à -5.6 %, contre 2.6 % en 2015. De surcroît, l’accès à des sources de financement adaptées demeure problématique pour certaines catégories de petites entreprises, et notamment les microentreprises, les jeunes PME et start-up et les structures innovantes tournées vers la croissance. 

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Date de publication: 7 mars 2018
Auteur: DB
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Le Conseil de l'Organisation Internationale des Commissions de valeurs (OICV) vient de publier un ensemble de recommandations finales visant à améiiorer les pratiques de gestion du risque de liquidité à durée indéterminée  des fonds d'investissement (Collective Investment Shemes-CIV), dans le cadre, précise l'institution internationale, de sa mission de protection des investisseurs sur les marchés financiers et de réduction du risque systémique.

L'OICV, par ailleurs,  a simultanément publié un rapport final qui fournit des informations pratiques, des exemples et des bonnes pratiques concernant la gestion du risque des fonds d'investissement.

Pour compléter ses  recommandatiions, le rapport développe les recommnadations de l'OICV aux entités responsables de la gestion des liquidités des CIV, afin de protéger les intérêts des investisseurs, y compris dans un marché nerveux.

Enfin, le rapport inclut des directives supplémentaires de l'OICV aux autorités de règlementation des pratiques de gestion des liquidités des fonds d'investissement.

 

 

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Date de publication: 7 févr. 2018
Auteur: DB
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L'OCDE a fait savoir que les ministres et représentants de haut niveau de la Barbade, la République de Côte d’Ivoire, la Jamaïque, la Malaisie, le Panama et la Tunisie avaient récemment signé la Convention multilatérale pour la mise en œuvre des mesures relatives aux conventions fiscales pour prévenir l'érosion de la base d'imposition et le transfert de bénéfices (BEPS), portant ainsi le nombre de signataires à 78 pays.

Cette Convention vise à actualiser le réseau existant de conventions fiscales bilatérales et restreint les possibilités d’évasion fiscale de la part des entreprises multinationales. En outre, l’Algérie, le Kazakhstan, le sultanat d’Oman et le Swaziland ont fait part de leur intention de signer la Convention, et plusieurs autres pays et territoires se préparent activement dans la perspective d’une signature d’ici juin 2018, a précisé l'OCDE.

Jusqu’à présent, quatre juridictions – soit l’Autriche, l’Île de Man, Jersey et la Pologne – ont ratifié la Convention, qui entrera en vigueur trois mois après qu’un cinquième pays aura déposé son instrument de ratification. La Convention, premier accord multilatéral de ce type, permet aux pays de transposer les résultats du Projet BEPS de l’OCDE et du G20 dans leurs réseaux de conventions fiscales bilatérales

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Date de publication: 13 nov. 2017
Auteur: DB
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A l'occasion de son assemblée général de novembre 2017, le GAFI ( Groupe d'information financère sur le blanchiment des capitaux- Financial Action task Force-FATF) ) a actualisé ses déclarations concernant les juridictions à haut risque et/ ou non coopératives.

Sur la base des résultats des analyses réalisées par son groupe d'examen de la coopération internationale (ICRG), les juridictions problématiques peuvent être publiquement identifiées dans l'un des deux documents publiés par le GAFI trois fois par an.

Le document publique du GAFI identifie:

-Les pays où les juridictions présentent des défaillances stratégiques en matière de blanchiment d'argent et de financement du terrorisme et à l'encontres desquel le GAFI appelle ses membres et les autres juridictions à appliquer des contre-mesures.

-Les pays à l''encontre desquels le GAFI appelle ses membres à prendre des mesures de vigilance particulières à la mesure des risques découlant des insuffisances associées au pays considéré. les pays ou juridictions à l'encontre desquels le GAFI appelle ses membres à prendre des mesures de vigilance particulières à la mesure des risques découlant des insuffisances associées au pays considéré.

 

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Date de publication: 19 oct. 2017
Auteur: DB
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L'Autorité des marchés financiers (AMF) et l'Autorité de régulation des services financiers d'Abu Dhabi (FSRA) ont signé un accord de coopération pour promouvoir l'innovation dans les services financiers en France et aux Emairats Arabes Unis. 

L'AMF et la FSRA partagent un intérêt comun pour les développements Fintevch et ont mis en place des fonctions innovantes pour développer leurs écosystème Fin Tech et soutenir les industries financières sur leurs marchés respectifs déclarent un communiqué commun.

Ce cadre de coopération, précise le communiqué, permet à l'AMF et à la FSRA de soutenir et de référer des projets innovants et des start-ups Fin Tech respectivement au Laboratoir Régulation Fintech (RegLab d'Abu Dhabi et à l'équipe Fintech, Innovation et Compétitivité de l'AMF.

Les deux organismes de réglementation partageront également des informations pertinentes sur l'innovation, fourniront un soutien dans le contexte des processus d'autorisation, le cas échéant, et feront référence aux activités transfrontalières susceptibles de favoriser la croissance des industries financières et des technologies financières dans les juridictions respectives.    

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Date de publication: 10 juil. 2017
Auteur: DB
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A l'occasion de son assemblée générale de juin 2017, le GAFI, (Groupe d'Action Financière: en anglais FATF-Financial ActionsTask Force) a actualisé ses déclarations concernant les juridictions à haut risque et/ou non coopératives. 

Sur la base des résultats des analyses réalisées par le Groupe d'examen et de coopération internationale du GAFI, les juridictions à haut risque et/ou non coopérative  peuvent être publiquement identifiées dans l'un des deux documents publiés par le GAFI trois fois par an.

Le document public, le "Public Statement " du GAFI, identifie:

- les pays ou juridictions présentant des défaillances stratégiques en métière de LBC/FT (Le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme)  et à l'encontre desquelles le GAFI appelle ses memebres et les autres juridictions à appliquer des contre-mesures.

- Les pays ou juridictions à l'encontre desquels le GAFI appelle ses membres à prendre des mesures de vigilance particulières à la mesure des risques découlant des insuffisances associées au pays considéré.

Dans le document "Improving Global AML/CFT Compliance: On-going Process", le GAFI identifie les pays ou juridictions présentant des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT, mais déterminés à corriger ces défaillances par la mise en oeuvre d'un plan d'action élaboré par un paln d'action avec le GAFI.

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Date de publication: 12 avr. 2017
Auteur: D B
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Le Comité de sanctions des Nations Unies compétent vient de modifier la liste des personnes, entreprises et organisations sanctionnées avec une mise à jour de la banque de données SESAM (SECO Sanctions Management). La modification peut-être consultée sur le site internet du SECO.

Conformément aux dispositions de l'ordonnance, les intermédiaires financiers sont tenus de déclarer de telles relations d'affaires au SECO et de procéder sans délai au gel des valeurs patrimoniales concernées.

Par ailleurs, la déclaration faite au SECO ne dispense pas les intermédiaires financiers d'informer immédiatement le Bureau de communication en matière de blanchiment d'argent (obligation de communiquer selon l'art 9 de la loi sur le blanchiement d'argent).  

 

 

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Date de publication: 24 mars 2017
Auteur: Y B
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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse a publié la modification de l’annexe 2 de l'ordonnance du 2 octobre 2000 instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban.

L'ordonnance du 02.10.2000 instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban met en œuvre les mesures de sanctions décidées par le Conseil de Sécurité des Nations Unies (ONU) dans les résolutions 1267 (1999), 1333 (2000), 1390 (2002), 1455 (2003), 1526 (2004), 1617 (2005) et 1735 (2006):

  • Embargo sur le matériel de guerre
  • Interdiction d'entrée en Suisse et de transit par la Suisse
  • Sanctions financières : Gel des avoirs et des ressources économiques. Sont considérés comme ressources économiques les valeurs de quelque nature que ce soit, corporelles ou incorporelles, mobilières ou immobilières, en particulier les immeubles et les biens de luxe, à l’exception des avoirs.

Sont touchées par ces mesures les personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban qui sont mentionnées à l’annexe 2 de l’ordonnance. La liste nominative de l'annexe 2 se base sur les décisions du Comité des sanctions du Conseil de sécurité compétent pour les sanctions contre Al-Qaïda/Taliban. Elle est constamment mise à jour et directement disponible par le lien ci-dessous.

Les personnes et les institutions qui détiennent ou gèrent des avoirs ou qui ont connaissance de ressources économiques dont il faut admettre qu'ils tombent sous le coup de ce gel doit les déclarer sans délai au Secrétariat d'Etat à l'économie SECO.

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Date de publication: 23 mars 2017
Auteur: Y B
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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Mohamed A. El-Erian, conseiller économique principal chez Allianz, sur le thème de la confiance, enjeu majeur pour l'avenir de l'économie américaine.

Les marchés financiers semblent convaincus que le regain de confiance des entreprises et des consommateurs va bientôt se traduire dans les principaux indicateurs économiques (le taux de croissance du PIB, le niveau d'investissement des entreprises, de la consommation et des salaires).

Pourtant les économistes et les responsables politiques ne sont pas aussi optimistes, car ils prennent en compte des facteurs qui pourraient être lourds de conséquences pour les USA et pour l'économie mondiale...

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Date de publication: 23 mars 2017
Auteur: Y B
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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de son rapport Objectif croissance selon lequel les gouvernements doivent mettre en œuvre des trains de mesures permettant de tirer profit des synergies entre les réformes des marchés du travail, des marchés de produits et des marchés de capitaux pour échapper au piège de la croissance molle et garantir que les gains obtenus seront largement partagés entre le plus grand nombre de citoyens.

Le rapport Objectif croissance contient une évaluation détaillée des réformes de l’action publique qu’il est possible de combiner pour doper la croissance à long terme, améliorer la compétitivité et la productivité, créer des emplois et garantir une économie plus inclusive.

L’édition 2017 d’Objectif croissance montre que les responsables de l’action publique ont accordé une attention plus grande aux réformes visant à stimuler l’emploi, en particulier aux mesures destinées à aider les femmes, les jeunes et les travailleurs peu qualifiés à entrer sur le marché du travail et à y réussir, et ces mesures ont déjà produit des résultats. En revanche, le ralentissement inquiétant des réformes ayant une influence sur la productivité du travail, par exemple celles qui concernent l’innovation ou la politique de l’innovation, se révèle particulièrement préoccupant dans le contexte de l’érosion persistante des gains de productivité, qui sont essentiels à la progression des salaires et des niveaux de vie.

Points clés du document :

  • Un ralentissement a été observé dans des pays qui s’étaient montrés des réformateurs particulièrement actifs au cours des deux années précédentes, comme le Mexique, la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne ou encore la Pologne, mais aussi dans plusieurs autres où, sur la même période, le rythme des réformes n’avait pas été aussi soutenu (Australie, Indonésie et Slovénie par exemple).
  • L’intensité des réformes s’est en revanche accrue de manière sensible dans certains pays qui ne figuraient pas au nombre des réformateurs les plus énergiques au cours des deux années précédentes, tels que la Belgique, le Chili, la Colombie, Israël, l’Italie et la Suède mais aussi l’Autriche, le Brésil et la France.
  • Le ralentissement du rythme des réformes est principalement attribuable au recul des réformes dans des domaines en lien avec la productivité. Étant donné l’importance des gains de productivité pour les niveaux de vie à long terme, le rapport de cette année met davantage l’accent sur les priorités de réforme dans les domaines de l’éducation, la concurrence sur les marchés de produits et l’investissement public.
  • Les pays ont été nombreux à tenir compte des recommandations formulées par l’OCDE préconisant de stimuler la création d’emplois en réduisant les coins fiscaux sur le travail pour les travailleurs faiblement rémunérés. Ainsi, l’aide individualisée à la recherche d’emploi et les subventions salariales ont été développées pour faciliter le retour à l’emploi des chômeurs de longue durée. De la même façon, les réformes visant à abaisser les obstacles au travail des femmes, y compris par un accès plus large aux structures d’accueil de jeunes enfants et d’éducation préscolaire, sont en augmentation. Dans ces deux domaines, les réformes propices à la croissance permettent aussi de favoriser l’inclusivité.

Accéder à la page du rapport

Date de publication: 20 mars 2017
Auteur: Y B
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Le site internet Semiconductor Manufacturing and Design a publié un communiqué de presse dans lequel il annonce les chiffres des ventes d'équipements semi-conducteurs pour 2018.

Les ventes de semi-conducteurs représentent 41.2 milliards de dollars en 2016.

Le marché mondial des matériaux semi-conducteurs a connu une baisse de sa croissance annuelle de l'ordre de 13%. Les commandes d'équipement effectuées en 2016 étaient 24% suppérieures à celles de 2015.

Les taux de dépenses ont augmenté pour le reste du monde (principalement en Asie du Sud-Est), en Chine, à Taiwan, en Europe et en Corée du Sud, tandis que les nouveaux marchés d'équipement en Amérique du Nord et au Japon se sont contractés.

Taiwan est resté le plus grand marché pour les nouveaux équipements de semi-conducteurs pour la cinquième année consécutive avec 12,23 milliards de dollars en ventes d'équipements. La Corée du Sud est restée le deuxième marché le plus important pour la deuxième année consécutive. Le marché chinois a augmenté de 32%, dépassant à la fois le Japon et l'Amérique du Nord pour devenir le troisième plus grand marché.

Ventes de semi-conducteurs

 

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Date de publication: 17 mars 2017
Auteur: Y B
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La Banque des Réglements Internationnaux a publié l'édition de mars 2017 de son rapport trimestriel.

Tentant de comprendre les mutations de l'environnement politique, les investisseurs ont commencé à faire davantage le tri entre classes d'actifs, régions et secteurs, abandonnant l'approche multi-actifs qu'ils avaient privilégiée par suivisme ces dernières années.

L'effacement des mouvements réguliers d'achats et de ventes semble indiquer qu'au cours du trimestre, les décisions des banques centrales et les fluctuations de l'appétit pour le risque qu'elles entraînent chez les investisseurs ont joué un rôle moins déterminant sur les valorisations des actifs. Aux États-Unis par exemple, des gagnants et des perdants sont apparus, des secteurs comme la défense, la construction et les industries manufacturières surclassant les secteurs à forte teneur en importations.

« La politique a resserré son emprise sur les marchés financiers au cours du trimestre passé, reprenant le pas sur l'économie », observe Claudio Borio, Chef du Département monétaire et économique.

L'édition de mars 2017 du rapport trimestriel de la BRI :

  • montre que les inquiétudes quant aux économies émergentes (EME) se sont globalement dissipées au premier trimestre, même si les perspectives de certaines de ces économies demeurent floues. En Chine, la popularité des produits de gestion de fortune a contribué à un assèchement des liquidités et à un bond des rendements obligataires.

  • décrit l'augmentation de 420 milliards de dollars sur six mois à fin septembre, à 10 500 milliards de dollars au total, du crédit en dollar aux emprunteurs non bancaires en dehors des États-Unis, lequel constitue une mesure clé de la liquidité mondiale. Les emprunteurs des EME ont représenté environ un tiers de ce montant (3 600 milliards de dollars). Pour la première fois, le total inclut le crédit en dollars consenti par les banques en Chine et en Russie.

  • établit que les réformes des fonds du marché monétaire américain se sont traduites par une réduction d'environ 415 milliards de dollars du financement en dollars des banques non américaines entre septembre 2015 et décembre 2016. La baisse des financements issus des grands fonds a été partiellement compensée par une hausse des financements liés aux opérations de pension des fonds d'actifs du secteur public. Cependant, le financement en dollars des banques en dehors des États-Unis a atteint un nouveau plus-haut de 9 000 milliards de dollars en septembre 2016, les dépôts extraterritoriaux en dollars ayant crû de 531 milliards de dollars depuis le début de l'année.

    « Ces évolutions structurelles soulignent le rôle accru des financements extraterritoriaux en dollars dans le système bancaire mondial », note Hyun Song Shin, Conseiller économique et Chef de la recherche.

Le Rapport trimestriel de mars comporte quatre études. Trois d'entre elles sont consacrées aux défis structurels que devront surmonter les marchés et le système financier pour pouvoir fonctionner sereinement :

  • Enisse Kharroubi et Emanuel Kohlscheen (BRI)* montrent que la croissance économique est toujours plus faible lorsqu'elle se fonde sur la consommation plutôt que sur d'autres moteurs, comme l'investissement. L'augmentation de la part de la consommation privée dans le PIB peut annoncer un ralentissement de la croissance future, notamment si cette augmentation s'accompagne d'une hausse de la dette.

  • Benjamin H. Cohen (BRI) et Gerald A. Edwards (JaeBre Dynamics)* évaluent les nouvelles règles comptables exigeant que les prêts des banques et d'autres établissements fassent l'objet de provisions fondées sur les pertes de crédit attendues. Les auteurs étudient l'impact potentiel sur le système financier, en s'appuyant sur les conclusions d'enquêtes et l'analyse de scénarios.

  • Morten Bech, Yuuki Shimizu et Paul Wong (BRI)* observent que la diffusion de systèmes plus rapides de paiement pour les montants de moindre valeur entres les particuliers, les entreprises et les gouvernements est jusqu'ici étonnamment semblable à celle des systèmes à règlement brut en temps réel pour les paiements de gros. Cependant, les économies avancées ne dominent pas cette fois-ci le déploiement des nouvelles technologies et devraient se voir dépasser par les économies de marché émergentes.

  • La dernière étude, réalisée par Lawrence Kreicher (Dartmouth), Robert N. McCauley (BRI) et Philip D. Wooldridge (BRI)*, montre que les marchés obligataires prennent de plus en plus pour référence les taux d'intérêt d'instruments privés. Les swaps de taux d'intérêt continuent de gagner du terrain au détriment des contrats à terme sur les obligations d'État pour les opérations de couverture et de positionnement sur la partie longue de la courbe des rendements. Néanmoins, contrairement à ce qu'il se passe sur les marchés monétaires, les swaps ne semblent pas remplacer totalement les contrats à terme sur les emprunts d'État en tant qu'instruments de référence.

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