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Nous sélectionnons chaque jour les news que nous estimons importantes pour pouvoir suivre les points suivants :

• le fonctionnement général des marchés financiers, selon les produits et les régions du monde (et principalement en France, Europe et USA) ;

• la réglementation des activités financières, principalement en France, Europe et USA ;

• les tendances économiques et financières fondamentales qui permettent déjà de « voir » l’avenir économique et financier du monde.

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Lun. 13 nov. 2017 - Le GAFI actualise des déclarations sur les pays et les juridictions à risque concernant le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme

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A l'occasion de son assemblée général de novembre 2017, le GAFI ( Groupe d'information financère sur le blanchiment des capitaux- Financial Action task Force-FATF) ) a actualisé ses déclarations concernant les juridictions à haut risque et/ ou non coopératives.

Sur la base des résultats des analyses réalisées par son groupe d'examen de la coopération internationale (ICRG), les juridictions problématiques peuvent être publiquement identifiées dans l'un des deux documents publiés par le GAFI trois fois par an.

Le document publique du GAFI identifie:

-Les pays où les juridictions présentent des défaillances stratégiques en matière de blanchiment d'argent et de financement du terrorisme et à l'encontres desquel le GAFI appelle ses membres et les autres juridictions à appliquer des contre-mesures.

-Les pays à l''encontre desquels le GAFI appelle ses membres à prendre des mesures de vigilance particulières à la mesure des risques découlant des insuffisances associées au pays considéré. les pays ou juridictions à l'encontre desquels le GAFI appelle ses membres à prendre des mesures de vigilance particulières à la mesure des risques découlant des insuffisances associées au pays considéré.

 

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Jeu. 19 oct. 2017 - L'AMF et L'Autorité de régulation des services financiers d'Abu Dhabi signent un accord de coopération pour la promotion des Fintech

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L'Autorité des marchés financiers (AMF) et l'Autorité de régulation des services financiers d'Abu Dhabi (FSRA) ont signé un accord de coopération pour promouvoir l'innovation dans les services financiers en France et aux Emairats Arabes Unis. 

L'AMF et la FSRA partagent un intérêt comun pour les développements Fintevch et ont mis en place des fonctions innovantes pour développer leurs écosystème Fin Tech et soutenir les industries financières sur leurs marchés respectifs déclarent un communiqué commun.

Ce cadre de coopération, précise le communiqué, permet à l'AMF et à la FSRA de soutenir et de référer des projets innovants et des start-ups Fin Tech respectivement au Laboratoir Régulation Fintech (RegLab d'Abu Dhabi et à l'équipe Fintech, Innovation et Compétitivité de l'AMF.

Les deux organismes de réglementation partageront également des informations pertinentes sur l'innovation, fourniront un soutien dans le contexte des processus d'autorisation, le cas échéant, et feront référence aux activités transfrontalières susceptibles de favoriser la croissance des industries financières et des technologies financières dans les juridictions respectives.    

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Lun. 10 juil. 2017 - Le GAFI Actualise ses déclarations sur les juridictions à haut risque et/ou non coopératives

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A l'occasion de son assemblée générale de juin 2017, le GAFI, (Groupe d'Action Financière: en anglais FATF-Financial ActionsTask Force) a actualisé ses déclarations concernant les juridictions à haut risque et/ou non coopératives. 

Sur la base des résultats des analyses réalisées par le Groupe d'examen et de coopération internationale du GAFI, les juridictions à haut risque et/ou non coopérative  peuvent être publiquement identifiées dans l'un des deux documents publiés par le GAFI trois fois par an.

Le document public, le "Public Statement " du GAFI, identifie:

- les pays ou juridictions présentant des défaillances stratégiques en métière de LBC/FT (Le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme)  et à l'encontre desquelles le GAFI appelle ses memebres et les autres juridictions à appliquer des contre-mesures.

- Les pays ou juridictions à l'encontre desquels le GAFI appelle ses membres à prendre des mesures de vigilance particulières à la mesure des risques découlant des insuffisances associées au pays considéré.

Dans le document "Improving Global AML/CFT Compliance: On-going Process", le GAFI identifie les pays ou juridictions présentant des défaillances stratégiques en matière de LBC/FT, mais déterminés à corriger ces défaillances par la mise en oeuvre d'un plan d'action élaboré par un paln d'action avec le GAFI.

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Mer. 12 avr. 2017 - Les Nations Unies modifient l'ordonnance du 2/10/ 2000 sur le financement du terrorisme

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Le Comité de sanctions des Nations Unies compétent vient de modifier la liste des personnes, entreprises et organisations sanctionnées avec une mise à jour de la banque de données SESAM (SECO Sanctions Management). La modification peut-être consultée sur le site internet du SECO.

Conformément aux dispositions de l'ordonnance, les intermédiaires financiers sont tenus de déclarer de telles relations d'affaires au SECO et de procéder sans délai au gel des valeurs patrimoniales concernées.

Par ailleurs, la déclaration faite au SECO ne dispense pas les intermédiaires financiers d'informer immédiatement le Bureau de communication en matière de blanchiment d'argent (obligation de communiquer selon l'art 9 de la loi sur le blanchiement d'argent).  

 

 

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Ven. 24 mars 2017 - FINMA - Modification de l’annexe 2 de l'ordonnance du 2 octobre 2000 instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse a publié la modification de l’annexe 2 de l'ordonnance du 2 octobre 2000 instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban.

L'ordonnance du 02.10.2000 instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban met en œuvre les mesures de sanctions décidées par le Conseil de Sécurité des Nations Unies (ONU) dans les résolutions 1267 (1999), 1333 (2000), 1390 (2002), 1455 (2003), 1526 (2004), 1617 (2005) et 1735 (2006):

  • Embargo sur le matériel de guerre
  • Interdiction d'entrée en Suisse et de transit par la Suisse
  • Sanctions financières : Gel des avoirs et des ressources économiques. Sont considérés comme ressources économiques les valeurs de quelque nature que ce soit, corporelles ou incorporelles, mobilières ou immobilières, en particulier les immeubles et les biens de luxe, à l’exception des avoirs.

Sont touchées par ces mesures les personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban qui sont mentionnées à l’annexe 2 de l’ordonnance. La liste nominative de l'annexe 2 se base sur les décisions du Comité des sanctions du Conseil de sécurité compétent pour les sanctions contre Al-Qaïda/Taliban. Elle est constamment mise à jour et directement disponible par le lien ci-dessous.

Les personnes et les institutions qui détiennent ou gèrent des avoirs ou qui ont connaissance de ressources économiques dont il faut admettre qu'ils tombent sous le coup de ce gel doit les déclarer sans délai au Secrétariat d'Etat à l'économie SECO.

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Jeu. 23 mars 2017 - Project Syndicate - La confiance, enjeu majeur pour l'avenir de l'économie américaine

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Le site project-syndicate.org a publié l'article de Mohamed A. El-Erian, conseiller économique principal chez Allianz, sur le thème de la confiance, enjeu majeur pour l'avenir de l'économie américaine.

Les marchés financiers semblent convaincus que le regain de confiance des entreprises et des consommateurs va bientôt se traduire dans les principaux indicateurs économiques (le taux de croissance du PIB, le niveau d'investissement des entreprises, de la consommation et des salaires).

Pourtant les économistes et les responsables politiques ne sont pas aussi optimistes, car ils prennent en compte des facteurs qui pourraient être lourds de conséquences pour les USA et pour l'économie mondiale...

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Jeu. 23 mars 2017 - OCDE - Les pouvoirs publics doivent adopter un agenda propice à la croissance pour garantir une reprise économique plus vigoureuse

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L'Organisation de coopération et de développement économiques a publié les résultats de son rapport Objectif croissance selon lequel les gouvernements doivent mettre en œuvre des trains de mesures permettant de tirer profit des synergies entre les réformes des marchés du travail, des marchés de produits et des marchés de capitaux pour échapper au piège de la croissance molle et garantir que les gains obtenus seront largement partagés entre le plus grand nombre de citoyens.

Le rapport Objectif croissance contient une évaluation détaillée des réformes de l’action publique qu’il est possible de combiner pour doper la croissance à long terme, améliorer la compétitivité et la productivité, créer des emplois et garantir une économie plus inclusive.

L’édition 2017 d’Objectif croissance montre que les responsables de l’action publique ont accordé une attention plus grande aux réformes visant à stimuler l’emploi, en particulier aux mesures destinées à aider les femmes, les jeunes et les travailleurs peu qualifiés à entrer sur le marché du travail et à y réussir, et ces mesures ont déjà produit des résultats. En revanche, le ralentissement inquiétant des réformes ayant une influence sur la productivité du travail, par exemple celles qui concernent l’innovation ou la politique de l’innovation, se révèle particulièrement préoccupant dans le contexte de l’érosion persistante des gains de productivité, qui sont essentiels à la progression des salaires et des niveaux de vie.

Points clés du document :

  • Un ralentissement a été observé dans des pays qui s’étaient montrés des réformateurs particulièrement actifs au cours des deux années précédentes, comme le Mexique, la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne ou encore la Pologne, mais aussi dans plusieurs autres où, sur la même période, le rythme des réformes n’avait pas été aussi soutenu (Australie, Indonésie et Slovénie par exemple).
  • L’intensité des réformes s’est en revanche accrue de manière sensible dans certains pays qui ne figuraient pas au nombre des réformateurs les plus énergiques au cours des deux années précédentes, tels que la Belgique, le Chili, la Colombie, Israël, l’Italie et la Suède mais aussi l’Autriche, le Brésil et la France.
  • Le ralentissement du rythme des réformes est principalement attribuable au recul des réformes dans des domaines en lien avec la productivité. Étant donné l’importance des gains de productivité pour les niveaux de vie à long terme, le rapport de cette année met davantage l’accent sur les priorités de réforme dans les domaines de l’éducation, la concurrence sur les marchés de produits et l’investissement public.
  • Les pays ont été nombreux à tenir compte des recommandations formulées par l’OCDE préconisant de stimuler la création d’emplois en réduisant les coins fiscaux sur le travail pour les travailleurs faiblement rémunérés. Ainsi, l’aide individualisée à la recherche d’emploi et les subventions salariales ont été développées pour faciliter le retour à l’emploi des chômeurs de longue durée. De la même façon, les réformes visant à abaisser les obstacles au travail des femmes, y compris par un accès plus large aux structures d’accueil de jeunes enfants et d’éducation préscolaire, sont en augmentation. Dans ces deux domaines, les réformes propices à la croissance permettent aussi de favoriser l’inclusivité.

Accéder à la page du rapport

Mer. 22 mars 2017 - FINMA - Modification de l’annexe 2 de l'ordonnance du 2 octobre 2000 instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban

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La FINMA, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse a publié la modification de l’annexe 2 de l'ordonnance du 2 octobre 2000 instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban.

L'ordonnance du 02.10.2000 instituant des mesures à l'encontre de personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban met en œuvre les mesures de sanctions décidées par le Conseil de Sécurité des Nations Unies (ONU) dans les résolutions 1267 (1999), 1333 (2000), 1390 (2002), 1455 (2003), 1526 (2004), 1617 (2005) et 1735 (2006):

  • Embargo sur le matériel de guerre
  • Interdiction d'entrée en Suisse et de transit par la Suisse
  • Sanctions financières : Gel des avoirs et des ressources économiques. Sont considérés comme ressources économiques les valeurs de quelque nature que ce soit, corporelles ou incorporelles, mobilières ou immobilières, en particulier les immeubles et les biens de luxe, à l’exception des avoirs.

Sont touchées par ces mesures les personnes et entités liées à Oussama ben Laden, au groupe « Al-Qaïda » ou aux Taliban qui sont mentionnées à l’annexe 2 de l’ordonnance. La liste nominative de l'annexe 2 se base sur les décisions du Comité des sanctions du Conseil de sécurité compétent pour les sanctions contre Al-Qaïda/Taliban.

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Lun. 20 mars 2017 - SEMI - Les ventes de semi-conducteurs représentent 41,2 milliards de dollars en 2016

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Le site internet Semiconductor Manufacturing and Design a publié un communiqué de presse dans lequel il annonce les chiffres des ventes d'équipements semi-conducteurs pour 2018.

Les ventes de semi-conducteurs représentent 41.2 milliards de dollars en 2016.

Le marché mondial des matériaux semi-conducteurs a connu une baisse de sa croissance annuelle de l'ordre de 13%. Les commandes d'équipement effectuées en 2016 étaient 24% suppérieures à celles de 2015.

Les taux de dépenses ont augmenté pour le reste du monde (principalement en Asie du Sud-Est), en Chine, à Taiwan, en Europe et en Corée du Sud, tandis que les nouveaux marchés d'équipement en Amérique du Nord et au Japon se sont contractés.

Taiwan est resté le plus grand marché pour les nouveaux équipements de semi-conducteurs pour la cinquième année consécutive avec 12,23 milliards de dollars en ventes d'équipements. La Corée du Sud est restée le deuxième marché le plus important pour la deuxième année consécutive. Le marché chinois a augmenté de 32%, dépassant à la fois le Japon et l'Amérique du Nord pour devenir le troisième plus grand marché.

Ventes de semi-conducteurs

 

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Ven. 17 mars 2017 - BRI - Rapport trimestriel BRI, mars 2017 - Au-delà des fluctuations de l'appétit pour le risque

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La Banque des Réglements Internationnaux a publié l'édition de mars 2017 de son rapport trimestriel.

Tentant de comprendre les mutations de l'environnement politique, les investisseurs ont commencé à faire davantage le tri entre classes d'actifs, régions et secteurs, abandonnant l'approche multi-actifs qu'ils avaient privilégiée par suivisme ces dernières années.

L'effacement des mouvements réguliers d'achats et de ventes semble indiquer qu'au cours du trimestre, les décisions des banques centrales et les fluctuations de l'appétit pour le risque qu'elles entraînent chez les investisseurs ont joué un rôle moins déterminant sur les valorisations des actifs. Aux États-Unis par exemple, des gagnants et des perdants sont apparus, des secteurs comme la défense, la construction et les industries manufacturières surclassant les secteurs à forte teneur en importations.

« La politique a resserré son emprise sur les marchés financiers au cours du trimestre passé, reprenant le pas sur l'économie », observe Claudio Borio, Chef du Département monétaire et économique.

L'édition de mars 2017 du rapport trimestriel de la BRI :

  • montre que les inquiétudes quant aux économies émergentes (EME) se sont globalement dissipées au premier trimestre, même si les perspectives de certaines de ces économies demeurent floues. En Chine, la popularité des produits de gestion de fortune a contribué à un assèchement des liquidités et à un bond des rendements obligataires.

  • décrit l'augmentation de 420 milliards de dollars sur six mois à fin septembre, à 10 500 milliards de dollars au total, du crédit en dollar aux emprunteurs non bancaires en dehors des États-Unis, lequel constitue une mesure clé de la liquidité mondiale. Les emprunteurs des EME ont représenté environ un tiers de ce montant (3 600 milliards de dollars). Pour la première fois, le total inclut le crédit en dollars consenti par les banques en Chine et en Russie.

  • établit que les réformes des fonds du marché monétaire américain se sont traduites par une réduction d'environ 415 milliards de dollars du financement en dollars des banques non américaines entre septembre 2015 et décembre 2016. La baisse des financements issus des grands fonds a été partiellement compensée par une hausse des financements liés aux opérations de pension des fonds d'actifs du secteur public. Cependant, le financement en dollars des banques en dehors des États-Unis a atteint un nouveau plus-haut de 9 000 milliards de dollars en septembre 2016, les dépôts extraterritoriaux en dollars ayant crû de 531 milliards de dollars depuis le début de l'année.

    « Ces évolutions structurelles soulignent le rôle accru des financements extraterritoriaux en dollars dans le système bancaire mondial », note Hyun Song Shin, Conseiller économique et Chef de la recherche.

Le Rapport trimestriel de mars comporte quatre études. Trois d'entre elles sont consacrées aux défis structurels que devront surmonter les marchés et le système financier pour pouvoir fonctionner sereinement :

  • Enisse Kharroubi et Emanuel Kohlscheen (BRI)* montrent que la croissance économique est toujours plus faible lorsqu'elle se fonde sur la consommation plutôt que sur d'autres moteurs, comme l'investissement. L'augmentation de la part de la consommation privée dans le PIB peut annoncer un ralentissement de la croissance future, notamment si cette augmentation s'accompagne d'une hausse de la dette.

  • Benjamin H. Cohen (BRI) et Gerald A. Edwards (JaeBre Dynamics)* évaluent les nouvelles règles comptables exigeant que les prêts des banques et d'autres établissements fassent l'objet de provisions fondées sur les pertes de crédit attendues. Les auteurs étudient l'impact potentiel sur le système financier, en s'appuyant sur les conclusions d'enquêtes et l'analyse de scénarios.

  • Morten Bech, Yuuki Shimizu et Paul Wong (BRI)* observent que la diffusion de systèmes plus rapides de paiement pour les montants de moindre valeur entres les particuliers, les entreprises et les gouvernements est jusqu'ici étonnamment semblable à celle des systèmes à règlement brut en temps réel pour les paiements de gros. Cependant, les économies avancées ne dominent pas cette fois-ci le déploiement des nouvelles technologies et devraient se voir dépasser par les économies de marché émergentes.

  • La dernière étude, réalisée par Lawrence Kreicher (Dartmouth), Robert N. McCauley (BRI) et Philip D. Wooldridge (BRI)*, montre que les marchés obligataires prennent de plus en plus pour référence les taux d'intérêt d'instruments privés. Les swaps de taux d'intérêt continuent de gagner du terrain au détriment des contrats à terme sur les obligations d'État pour les opérations de couverture et de positionnement sur la partie longue de la courbe des rendements. Néanmoins, contrairement à ce qu'il se passe sur les marchés monétaires, les swaps ne semblent pas remplacer totalement les contrats à terme sur les emprunts d'État en tant qu'instruments de référence.

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